Mes Textes , poèmes et pensées.

09/09/2016 à 09:17

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970

gabrielle a dit : 

Merci encore pour ces beaux textes...ceux qui parlent de seins j'adore particulièrement parceque je suis très sensible des seins j'adore qu'on s'occupe d'eux...
Bises cher ami...

 Chère Gabrielle, je suis heureux qu'une fois de plus mes textes vous plaisent. De plus c'est aussi une partie du corps féminin qui m'inspire aussi bien dans mes textes que dans mes fantasmes avant qu'ils ne trouvent dans la réalité  le doux réconfort de ma bouche et de mes mains, Bien à vous Belle et délicieuse Gabrielle.  

09/09/2016 à 09:36

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
Ma bouche convoite ce doux présentCette rivière pour l'être aimantPour caresser du bout des lèvresTout les replis sur cette grève. Puis j'y appose ma langue en usufruitPour découvrir l'antre secret de ton envieDébordant de passion pour l'acte suprêmeEt ce penchant pour tout ces jeux extrêmes. Et puis de mon doigts complaisant et délicatJ’écarte la corolle de cette entrée d'étatPuis y constater la sécrétion ton désirJe m'en imprègne et me délecte dans un sourire. Ce puissant nectar enivre mon êtrePlus fort qu'il ne laisse paraîtreEt je suis à la merci de ta liqueur vénaleLe prix de ma vie en sera fatal. Combien de temps pourrais je encore tenirQuand tout m’entraîne vers tes longs soupirsPour t'offrir le fruit de cette dévotionEt me pousser vers l'obscurité d'une déraison. Ma vie se moque de l’interditEt fasse de moi ce fruit mauditJe suis le puits qui s'en abreuveJe suis le peintre finissant l’œuvre. Et quand bien même nos corps seraient ainsiDe cette petite mort fut à cet instant précisNous donner l'extase puissant dans le divinLaissant libre cours à nos actes libertins. Tu as fait de moi l'objet de ton plaisirDe tes fantasmes dont tu n'as plus à rougirJe me soumet à ta demande et bien sur j’obéisÊtre ton esclave car c'est toi qui m'as choisis.
09/09/2016 à 09:40

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
Le bien à fait de moi ce que le mal en conçoitD’aimer vous caresser la peau du bout de mon doigtPour en effleurer l’abîme de ce plaisir qui dort en moi.Je sais que sous votre apparence ce cache bien des trésorsQu’il ne fut que mal y pense je n’ai pour cela pas de remordEt qu’advienne mon désir votre plaisir vaut bien cet or.

Je suis le garant, ce phénix qui renaît de vos cendresFaite de moi le réceptacle de votre esprit en transeComme un miracle qui se dédie à l’ultime jouissance.Dois-je vous prouver ainsi qu’il n’est de plaisir aussi grandQue de vous être fidèle sans restriction à notre sermentDe vous donner ce que mon âme à de plus grand.

Ma semence est votre tel est mon désir et ma sentenceQue dans ce calice ou la nature de l’être naquit d’apparenceRecueille ma sève qu’elle en use à outrance.Mes mains sont vos doux complice et partenairesVos cris sont le soulagement pourquoi les faire taireQuand de votre profondeur je fus le plaisant tortionnaire.

Vous belle inconnu que j’aimerai offrit ce délicat suppliceFaire de vous ma reine, mon infortune, ma précieuse, mon déliceTel un fantasme lancé sans dépeindre quelconque vice.
10/09/2016 à 18:37

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
La pendule c'est arrêté sur cet instant de ta vieEt les aiguilles de ta destiné se sont accrochéesSur le passé de cette jeunesse à tes yeux perduPour n'avoir que passé devant tant d'années disparu. Et pourtant tu aimerai revenir en arrièreDu moins explorer le temps de  cette autre terreCelle qui t'as fait défaut jusqu'à présentEt qui aujourd'hui te manque et pourtant. Mais que sera cette tache afin de te comblerA savoir qu'il n'est pas facile de tout renierDans ce domaine ou tout n'est qu'illusoireAlors ce qui sommeille en toi ne demandera qu'à croire.
10/09/2016 à 18:44

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970

Hommage à Hubert-Félix Thiéfaine

Je descends chercher ma bière au drugstore de tes enviesMais tu regarde vers l'enfer ou tu régale ton appétitBienvenu tu me disais dans les plis de ton cerveauEt moi je te calculais pour t'échapper à nouveau, La chambre de ton amour est verrouilléeEt je suis sur ta route allongé éclaterTu pense passer ton tour, mais cette fois c'est ratéDis-moi quel mélo t'est en train de me jouer, Tu t'enfonce dans cette mer pour y noyer tes penséesNe me parle pas de ton calvaire, le mien viens de commencerJe ne te poursuivrai pas si tu me le demande même par amourC'est ton absence qui te surprend à vivre, à qui le tour, La chambre de ton amour est déverrouilléeEt je suis sur ta route allongé éclaterTu pense passer ton tour, mais cette fois c'est ratéDis-moi quel mélo t'est en train de me jouer, Ce chien qui veille sur ton passé jette un regard vers toiNe cherche plus ni ne regrette il là trop fait pour toiPour poursuivre sa route et t'envoyer cette carte postaleDu fin fond du désert ou règne ces putains de crotales La chambre de ton amour est verrouilléeEt je suis sur ta route allongé éclaterTu pense passer ton tour, mais cette fois c'est ratéDis-moi quel mélo t'est en train de me jouer, Tu plaide devant les astres qui t'on vus t'immolerPrésider par ce diable qui joui de te voir consumerEt tu rêve encore à cette atlantique dans ces fantasmes dictésTe poussant plus loin dans ce marasme ou ton ombre c'est enlisé,  La chambre de ton amour est à nouveau muréeEt je suis sur ta route je recherche mon âme éparpilléeTu pense passer ton tour, mais cette fois c'est  bien ratéDis-moi quel mélo t'est en train de me jouer, bébé 
11/09/2016 à 12:52

gabrielle

Type :
Messages : 1481
Membre depuis : 01/01/1970

Edgard a dit : 

gabrielle a dit : 

Merci encore pour ces beaux textes...ceux qui parlent de seins j'adore particulièrement parceque je suis très sensible des seins j'adore qu'on s'occupe d'eux...
Bises cher ami...

 Chère Gabrielle, je suis heureux qu'une fois de plus mes textes vous plaisent. De plus c'est aussi une partie du corps féminin qui m'inspire aussi bien dans mes textes que dans mes fantasmes avant qu'ils ne trouvent dans la réalité  le doux réconfort de ma bouche et de mes mains, Bien à vous Belle et délicieuse Gabrielle.  

 Je ne doute pas cher ami que tu t'occupes bien des seins vu comme tu décris sur tes textes...bon dimanche cher ami...bisouuuuuusssss 

15/09/2016 à 17:52

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
Ma déchirure.

Ma reine , ma déesse, mon destin , ma lumière Je suis à ce point  dérouter par tant de d'attente Que se nourrissent en moi tant de tourment .

Que ma vie n'est qu'un tas de cette poussière Car chacun de ses jours ou je ne trouve refuge  Creuse l'abime qui me sépare de ton amour Je suis en perdition en attendant  le retour .

De ta présence fuyant les maux et leurs rusesMe laissant à ce triste sort de t'aimer  ainsi Loin de ta peau, de ta chair bruissant de désir Me refusant de de me consumer pour ma muse. 

Un jour j'irai honorer que dieu me plaise ton antre Ce qui fait de toi la femme que je désire conquérir Et pour toi du labeur en plaisir en ton sein mourir .

De mon pieu saillant gorger de mon sang te prendre, T'inonder de ma semence pour que ce soit réjouissance Que tes sens s'émerveille de ma fougue en puissance Pour que mes coups de reins t'enflamme jusqu'à la cendre. 

Je veux tes seins, je veux ton sexe, je veux ta bouche Enlacer ton corps, retenir ma bouche contre la tienne Saisir ce qui fait de toi un femme pour devenir mienne Et me rependre sur ton corps de sirène dans ta couche.

 Je suis ton miroir, ta vision , celui qui t'attendait Maintenant je suis la et las de cette vie d'infortune Je viens vers toi et je n'ai d'yeux pour aucune Ce qui fait de moi celui qui est, celui qui sait.


15/09/2016 à 18:08

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970

Ce grand vide nourri les moments que tu laisse  

Comme une signature scellée  à l'encre invisible 

Plus de paroles, ni de signes , plus de liesse 

Un écran pour un film au scénario impossible. 

Ne reste que l'ombre de ses moments précieux 

Ou nos âmes s'accordait à n'être  qu'un miroir 

Et même si cela ne nous rendait pas heureux 

Nous avions la même petite étoile dans le noir. 

Savoir si un jour tu me reviens sans crier gare 

Serai je encore ici pour  retrouver ma déchirure 

J'en oublierai ce que la vie me vaux endéboire 

À moins que ton absence à jamais ne dure.

16/09/2016 à 13:13

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970

Ton silence en moi est-ce que je redoutait le plus 

Les jours passent comme un mirage dans ma vie 

Chacune des secondes se comptent comme un dû 

Et ma vie s'emprisonne de tout nos moments ici. 

 

Se dire que c'est comme ça , que rien n'y changera 

Épiant le moindre signe pour qu'il devienne écueil 

Se satisfaire de ce passé construit sur nos émois 

Laissant séchez les larmes de toi sur ce recueil. 

 

Et puis je vais regarder ailleurs , devant moi pour oublier 

Tu fut  à moi pour ses instants en partage de tes  tourments 

Ce qu'il m'en reste c'est le souvenir amère de t'avoir aimer 

Car maintenant  je le suis , malheureux  pour longtemps. 

18/09/2016 à 10:00

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970

Je ne suis que le reflet de ce que j'espère ainsi  paraitre 

Ma vie n'est qu'un cimetière pour mes souvenirs oubliés 

Mes peurs se cachent ici  pour mieux me faire disparaitre  

Sous cette carapace défini comme une armure rouillée. 

 

Les jours qui s'amoncelle sur ce chemin qui se fige ici bas

Recouvrant mes angoisses par les feuilles du temps 

Bouleverse l'existence de ce qui fut mon combat 

A trop vouloir la souffrance  , elle transperce mon flanc. 

 

Disparaitre ainsi , me résoudre à m'en remettre au vent  

Pour que ma vie ne soit plus le reflet éphémère d'un miroir 

De tes caresses qui n'aurons de cesse de consoler l'enfant 

M'enivrer deton sein , et dans tes bras retrouver l'espoir. 


19/09/2016 à 11:56

gabrielle

Type :
Messages : 1481
Membre depuis : 01/01/1970
Merci cher ami vous nous avez gâtés de nouveau...bisouuuuuusssss
28/09/2016 à 07:07

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
Mon corps si fatigué de langueur et par tant de tristesseNe joute plus ainsi comme jadis jouissait de vos liessesParcouru par les années qui se veulent en ce temps fatalsDe ce cœur noble qui ne point voulu accepter et mener bataille.Je suis maintenant lié aux fers qui emprisonne  ma destinéMon âme quand à elle ne pu accepter de n’être pas bien néePèse à ce courage qui fut le bras  auquel recevra ainsi  toute la bravourePour accomplir les actes d’une vie, et par les mots en délivrer le mot Amour. 
28/09/2016 à 07:13

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
Si par naguère , je dû ainsi me jeter à vos piedsA cet instant même , je craint de ne plus vous aimerSi ceci vous plonge malgré moi dans les abîmes d’un enferMon amour seul se détache à jamais sans état d’âme, de votre chair.Je ne puis consoler à présent tant de larmes et de tristesseLa porte c’est ouverte laissant cet idéal s’enfuir sans promesseCar la route qui jadis nous comblait d’espoir en dessinant l’avenirNous sépare aujourd’hui loin du meilleur et certainement pour le pire.De la meilleure des étoiles qui deviendras le guide de ce qui fut notre passionCette route qui se dresse devant moi pour ne me retourner et oublier votre nom.
28/09/2016 à 19:00

gabrielle

Type :
Messages : 1481
Membre depuis : 01/01/1970
Cher ami Je sens vôtre tristesse...ne le soyez pas...nous sommes là toujours à votre écoute...
Merci pour ces beaux textes...bisouuuuuusssss
30/09/2016 à 12:29

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
La main tisse ce que le cœur laisse ici à la raisonPuis l’âme s’en sert comme rêve ou règne l’amertumeQuand tant de larmes s’écoule ainsi de cette fontainePuisant les rires d’antan qui en sont devenus l'écume.
30/09/2016 à 12:43

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
Le murmure de ta peau court sous le frémissement de mes mainsElles sont comme dans une orchestration de gammes qui ruissellent en chœursJe suis dans l’attente de ton retour pour tes cimes qui me sont inconnuesOu ton âme à daignée oublier nos rires et nos joies délaissé d’un temps passé.

Le chemin aujourd’hui tu l'arpente en ses nouveaux lieuxSont jonché de ronces qui labourent mon désir et mon coeurQuand à ces moments reculés quand nos bouches s’enivrais de baisésLaissent place à ce vide que nulne pourras combler la faille de cette sombre destiné.

Il est des mirages qui ressemblent à cet esprit qui ne se laisse plus attendreQuand cette vision des choses ne donnera naissance s’il est vrai à s’y m’éprendre.
30/09/2016 à 12:47

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
La longue ligne qui m’emmène à tes hanchesOu les secrets de ton charme se dissimulentFont frémir ma main caressant sur son sillagePour que s’ouvreainsi le temple des désirs.

  
30/09/2016 à 12:48

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
Que faut il prêcher pour ne pas se retrouver un jourAvec cette corde autour du cou et cela à notre tourPourrions nous de cette morale à l'instant nous en déjouerAfin d'éviter que cet éternel remous d'une conscience bafouée.

Est ce pour cela que le drame est soi ou reste à venirJ'observe mais rien ne se passe, il me tarde de partirSachant que ce destin détient la clef de nos secrets imparfaitsQuand la lumière n'est plus en reste d'éclairer ce qui fut fait.

Suivant cette trace qui se mêle à l'ombre pour en être que la mortDe ceux qui restent à croire que le jugement se soustrait au remord.Réflexion faite de ce penchant ou la vérité absolu nous égarentDe ce moment qui devient incertain et d'un seul coup nous désarment.

Car de nos rites qui imprègne nos âmes sous la joute de la peurAffirmant qu'à jamais nos instants ne soient à l'origine de nos leurresRestent en secret pour masquer toute forme de conséquenceBiaisant notre propre jugement en marge de toute expérience.La vie n'est que cet handicap que l'immortalité du verbe nous envie.
30/09/2016 à 12:50

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970
Devrais je me tenir pour coupableTel est mon coeur meurtri en soiComme si rien n'était réparablePour te faire revenir, enfin à moi.

Que rien ne laisse dicter à ce funeste présagePour qui demeure seul d'une réelle destinéEt fasse de cet état ou rien n'est mirageQue d'amour fusse ici à nous éclairer.

Est ainsi que les choses se terminentDu peu qu'elles eurent commencerA savoir si nos attentes nous dominentEt que l'absence s'y est imposer.

Nous nous sommes croisé hors de ce mondeOu nos espérances ont flirté jours et nuitsFaisant de nous ces amants d'une ère fécondePour que notre amour s'y retrouve grandit.

Tes larmes le seront pour notre espéranceQu'elles soient le message de cette attenteNe laissant plus la peine comme pénitenceA nos pauvres âmes déchues .

07/10/2016 à 20:58

Edgard

Type :
Messages : 382
Membre depuis : 01/01/1970

Je vibre sur les cordes d'un corps ou se pâme mon aimée 

Quand de sa bouche sensuelle qui m'attire et m'apaise 

De son prénom que je n'ose vous  avouer , belle Émilie

Qui à fait de moi son esclave communiant  pour la vie. 

Je m'efforce pourtant pour ne pas glisser dans l'abime 

Ou tout mes songes qui ne sont que le reflet d'un instant 

Déchire ce cœur de n'être à tes cotés, douce Émilie

De n'être qu'une image dans ce miroir car c'est ainsi. 

Puis je à ce moment penser que pour amour il me faut 

Croire en ses jours ou tant d'espoir me mettent à genoux 

Dans l'espérance ou tu est-ce qui m'oblige à être  Émilie

Ton chevalier dans cette quête quand la mort me sourie. 

N'aurai je donc jamais de bien à m'assurer de ton plaisir 

Qu'il fut d'y croire et d'en consumer nos rêves les plus fou 

Car tu es ce qui est de plus beau et de plus pire , mon Émilie

Que d'une déchirure dont à jamais mon cœur en fut épris. 

Laissant ainsi à tout mes fantasmes le soin d'en écrire la trame 

Pour cette passion ou je meurt  bien loin des larmes de mon âme 

Que je me langui de ton absence  en m'abreuvant d'absinthe Émilie

Noyant ma raison pour que ma peine soit submergé  par la folie. 

J'aurai aimé de rimes en rimes sublimer tes hanches , tes seins 

M'enivrer de ta peau, me soumettre à la beauté de ton sexe 

Ensemencer ton sillon, labourer ton champ de plaisir, ma coquine Émilie

Puis venir, mourir et renaitre en toi, dans tes bras et ne plus souffrir ,
Sublime Émilie.