Mes Textes , poèmes et pensées.

02/09/2016 à 08:40

Edgard

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Voilà j'ouvre une nouvelle discussion  ( suite à ma demande qu'on supprime l'ancienne vu aux textes qui ne correspondaient pas la charte du forum) qui va être malheureusement être un monologue .

C'est pour permettre à une amie de pouvoir profiter de mes modeste et souvent trop souvent gauche textes et poèmes, Merci , elle se reconnaîtra.

Vous expliquez pour quelle raison je suis ici, je n'en sais rien mais cela ne peut être imputé au hasard je n'y crois pas, D'ailleurs nous sommes tous ici pour les mêmes raisons , vu la multitude de forum divers , car nous nous reconnaissons à travers Brigitte Lahaie.

Comme je l'ai expliquer sur ma présentation sur ce forum je ne joue pas un personnage même si j'ai un pseudo qui s’apparente à une forme d'hommage à un écrivain Egard Poe dont la noirceur d’écriture et sa complexité d'intrigue dans ses nouvelles résume souvent ce que ma vision des choses me donne à digérer de cette vie.

Ici je ne cherche pas obligatoirement des Ami(e)s comme sur FB ou sur les forums de Poésies, ici je suis moi et mon besoin d'écriture n'est que le remède de cette vie ou je ne trouve pas ma place.


 (J'ai fait du mal ici à une personne par manque de discernement, un malentendu, en ne restant pas à ma place , en laissant ma déraison l'emporter et j'en paye le lourd tribu , En la bloquant j'ai voulu me protéger au lieu de lui laisser la possibilité de s'expliquer, j'ai péché par orgueil et j'ai perdu son amitié, J'assume mes erreurs mais je ne suis pas un salaud .)

Bien à vous.

 

02/09/2016 à 09:58

Edgard

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Ce chat noir est entré dans cette pièce close depuis bien longtempsNe se soucie plus de ses habitants en âmes perdues mirages d'antanMiaule en ce pavanant devant le miroir pour immolé le temps présentDans cet espace sombre ou s'accumule la poussière aux effluves d'encens.

Hommage à Edgar Poe.
02/09/2016 à 09:58

Edgard

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J'ai lissé mon amour sur la toile de ma vieCroyant au partage je n'en n'ai fait que lieEt de ce chagrin de n'être qu'un humainCe vide en moi et s'échappe sans lendemain..
02/09/2016 à 10:00

Edgard

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J’aime la blancheur de tes belles fessesQui font de moi l’ambassadeur de mes caressesPour que mon désir n’ai en cela de cesseEnivrant mon âme esclave d’une princesse.J’aime la tendresse de tes belles fessesQui me plonge dans cet élan de tendressePour lesquelles j’offre ces milliers de baisersQui me font à ce point de plaisir bander.J'aime la douceur de tes belles fessesQuand au contact de ma joue je glisseMe perdre dans ce tourbillon sans cessePuis me délecter ainsi de ton élixir.
02/09/2016 à 10:01

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Le chat noir à posé sa patte sur le carreau embruméLes coussinets de celle-ci laissent la trace du passéComme une arabesque les marques en sont imprimésDessiné dans un doux ronronnement, puis s'en est aller.
02/09/2016 à 10:05

Edgard

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Est ce comme cela que l'on trouve l'essenceQue vaille au cœur que d'accoutumancePour éviter tant d'écueils en marge d'une vieEt de douleur en prise d'un ciel qui s'obscurcie .

Ma peine n'est que ce fardeau en guise de linceulSur mes épaules le suaire couvre mon âme seuleQuand de cette main qui surgit de l'antre de l'au-delàFormules les maux pour ma repentance d'ici bas.

Puis le visage se fane du temps qui nous est imposerSa chair se décolle des os et des embruns du passéPour sombrer dans cette nuit ou mon verre se languitDe cette ivresse ou mon cœur se vide et ce remplit.

Je ne vois que ma misère dans le reflet de mes pleursEn regard des moments ou les larmes sont amèresCriant pour une révolte se couvrant de braises d'enferMa vie ainsi se consume , de la mort ce dire , c'est l'heure.

Pourtant devant tant d'incertitude en ne sachant commentJe décide de reprendre ce chemin pour un amour d'antanVoyageur dans un monde ou ce figent tant de tourmentsQuand dans ce cœur résonne les cris de ce qui fut l'enfant.
02/09/2016 à 14:14

Edgard

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Ce que nous sommes est il le parfait pour ce que nous aurions vécusSeul le temps en partage désignera du doigt ce qui nous a vaincu,Quand l'amertume d'un lendemain sans fin se fige comme un dûS'invite au grand dam de nos souvenirs et aux regrets ainsi perduMais le renouveau est bien là présent à nos yeux, dans nos cœursLoin des tourments , des blessures affligées en attente de la mort,Comme une lampe ou l'huile est le garant d'une sainte lumièreCe qu'en bien , délivre du mal et refusant la bénédiction du Père,
02/09/2016 à 14:47

Edgard

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Je ne suis que le déserteur nomade de mes penséesSeule métaphore comme empreinte d'une âme décharnéeGelée ainsi par la froideur de certain de mes discoursPuisant dans mes larmes la peur d'un impossible retourS'enfuir en espérant que reviennent les moments oubliésAvalés d'un trait par l'ombre des mots d'un leurre témoigné.
02/09/2016 à 15:36

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Tu libère cette tension que ton corps ne condamneDe plainte en liesses s'éparpille dans tes entraillesDe cette potion qui s'abreuve et bouillonne en toiEn liqueur de jouissance parfaite extase de ton émoi.Fusionne le torrent de plaisir comme esclave en ton volcanPuis inonde ce couloir d’où jaillisse de ce cratère, l'amant.
02/09/2016 à 16:25

Edgard

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Le chat noir n'est plus qu'une ombre ici 

Séparé de son corps vieux, las et meurtri 

Sa présence fut ce que néglige le temps  

Comme une plainte lâché pour un instant 

Miaulement dédié pour mon cœur déchiré.  

 

02/09/2016 à 17:38

Edgard

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Mon enfer , ma belle et délicieuse déchirure 

Ton absence laisse en moi tant d'amertume 

De n'être que le songe d'un amour impossible 

Nous laissant ainsi dans le présent inaccessible .

Je ne pleure pas ce passé qui nous sépare ainsi 

Séparer sur notre rive sans un mot sans un cri  

Quand de passion rime avec tant de mirage 

Que ce soit cet affront que nous impose l'âge.

 

Mais d'une vie qui m'aurait permit de t'aimer 

Sans prison, ni chaîne , encore moins de colliers 

Bien que le hasard fut celui qui nous rapprocher 

C'est de ton visage que mon cœur veut être hanté,.

Tant de choses seront là pour que se fane notre passion 

Je saigne, je brûle car de force agite en moi la déraison 

Pour que ce jour ou mon corps sera rendu en cendre 

De l'au delà j'attendrai le jour en patience pour te reprendre.

Et si de pairs de cet amour que du fait l'on condamne 

Mon âme d’éternité se tiendra proche d'une gente dame.

 

03/09/2016 à 11:05

Edgard

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Pelage, Ô que j'aime ton doux pelageEst tu bien sur, de cet abord si sageQuand convoitise affecte ton blanc manteauQu'il te tient si bien à mes yeux au chaudPour se dire qu'il finira en trophée de Peau. 
03/09/2016 à 13:34

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Tu te cache dans un trou de petite souris 

Le mal te ronge tant que ton cœur est épris 

Tes larmes sont un modeste remède à ta vie 

Ton cœur saigne pour ce qui hante la nuit. 

Mais il existe l'espoir pour apaiser ton esprit 

Une petit lueur ici, une  douce flamme qui luit 

D'horizons nouveau comme une nouvelle patrie 

Pour que l'on te retrouve ainsi quand tu souris.

03/09/2016 à 13:52

Edgard

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La mort rode ici et je suis aujourd'hui sa proieElle se glisse dans ma chair, en haut comme en basJ'aurai beau dire , mais je suis fait comme un ratAinsi ce veut l'affaire et j'honore mon trépas.
03/09/2016 à 14:48

Edgard

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Il pousse la porte et regarde le corps nu sur le litSon désir est tel que l'envie naît en lui soudainPlongeant en délice son regard d'un sens inassouviEst ce là ce précipice et de cœur en perdre son latin.

Aux senteurs enivrantes qui flirtent avec extaseSon cœur se maudit de ne pouvoir ici se corrompreSous le flot de vagues amères se consume en phaseDéverse de sa matrice cette liqueur à s'en rompre,

Nourrissant les lèvres d'une bouche affamé de remordQuand tant de mondes se nourrissent ainsi du plaisirPour que de jouissance se résume à une petite mortL'âme se languit pour que ce moment soit à appartenir.

03/09/2016 à 14:58

Edgard

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Mon vit n’est qu’un jouet pour ton âme vagabondeMa liqueur n’est que le festin qui est digne de ce labeurMa jouissance n’est que le miracle de précieuse secondeEt de ton plaisir d’en être l’obligé et convenir à sa grandeur.

Ma vie se résume en cette ode que je te le déclare ainsiPour que tu t’arrimer à ce qui se résume et délecter mon viceEt que demeure en toi mon pieu fornicateur qui s’agiteMat gonflé en brasier de feu se repend dans ton gîte.

T’offrant à la jouissance en ses mots digne d’un officeEn cet antre puis révulse de plaisir en jouissance, et gicle.Je jubile dans la moiteur enclave, univers de ton séantOracle fut en cette heure de découvrir cet unique plaisir.

Conquérir en cet instant comme le vulgaire mécréantEt faire usage de ta chair pour écumer tout mon désirPour que ma semence se résume au labour de ta chair,Ma jute doit t’être précieuse pour que ta bouche s'affaire.

En fasse le calice ou l’alchimie de ma quintessence se forgeSe donne en festin pour immaculé l’intimité de ta gorge.Ton maître te remercie pour l’intérêt que tu porte à cette soumissionTu porte maintenant en toi le goût de ce qui est de moi ta possession.

Puisque tu as gravé en ton cœur et ton esprit les marques de mon règneL’allégeance à mon vice faisant de toi ma soumise, ma chienne, ma Reine.
03/09/2016 à 19:56

gabrielle

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Merci cher ami pour ces beaux textes et poésies...heureusement que tu as bien voulu nous faire partager cela...ça me fait très plaisir...à bientôt cher ami...
04/09/2016 à 08:26

Edgard

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gabrielle a dit : 

Merci cher ami pour ces beaux textes et poésies...heureusement que tu as bien voulu nous faire partager cela...ça me fait très plaisir...à bientôt cher ami...

 Ma chère et délicieuse Gabrielle, je vous le doit et à celle qui est dans mon cœur aujourd'hui  en belle amitié, mon miroir .

Vous êtes une belle personne et je vous doit les paroles de sagesse qui m'ont permit de renouer et de m'expliquer pour ma malencontreuse maladresse.

Vous êtes celles qui m'ont accueillies , lues , pour avoir aimé mes modestes écrits , trop souvent  avec une plume maladroite .

Vous êtes mes égéries , mes muses et je vous doit beaucoup à ce jour.

Je remercie par la même occasion  Anaïs pour sa gentillesse et sa bienveillance.

Je sais que ma présence peut amener à questionnement , mais je vous promet de me faire  petit, dans mon coin .

Je ne désire qu'apporter de la sincérité et de gentillesse dans mes textes  et aussi de la bienveillance ici.

Nous le devons aussi à Brigitte qui il est vrai sans elle nous ne nous serions certainement jamais rencontrer.

Bien à vous ma belle Gabrielle .

04/09/2016 à 10:38

Edgard

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Est ce pour cela que je doit me contenter que de la vomissure du temps 

Quand dans l'antre de mes entrailles je pourri de l'instant présent 

Que de ma chair qui de décompose d'un désir à jamais inassouvi 

Fasse que  mon âme se baigne dans la putréfaction d'un reste de vie. 

 

Ma peur n'engendre que le souffle qui alimente ma douleur 

Quand de ma chair se séparant de mes os de ce corps qui pleure 

J'erre ainsi sous le noir manteau que la mort m'offre poursoumission 

Aspire mon âme et se repait de tout les souvenirs grinçant à l'unisson. 

  

Comment pourrai je faire, et que de mon avenir advienne 

Tenir enfin celle que j'aime , mais qui ne peut être mienne 

Serrer son corps à jamais dans mes bras , mais ici s'efface 

Aspirer comme un mirage , ne laissant plus qu'une trace. 

 

Ma raison se retrouve lacérer par les crocs du néant 

Car de place à ses cotés en vérité  je ne trouverai séant 

Que pour ce cœur arraché de ma poitrine qui saigne 

C'est de l'autre coté du miroir que je vie dans ma peine. 

 

 


04/09/2016 à 11:22

Edgard

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Elle pose sa main sur le revers,  caresse infini sur ma cuisse

Ou crisse son doigt songeur aux rebords de l’idée d’un délice

Afin de le  recouvrir drapant ainsi  mes pieuses obsessions

Pour que  son désir n’est plus que l’ombre d’une déception.

 

Mon vit est il encore avide de la moiteur de ses  nuits

De ce  va et viens ou règne  dans l’obscurité que  je fuis

Le temps qui s’échappe de l’enfer du dedans, je suis né

Comme  mortel en quête de joute pour une toison dorée.

 

Tu es  le puits ou tous mes songes se veulent ainsi  meurtris

De pieux  fantasmes ou ma semence devient  signature d’un cri

Pour se rependre en plaisir sur ton ventre qui soupire mon nom

Puisant dans  tes yeux le désir d’une vénus, grotte secrète d’un mont.

 

Ma langue se donnera docile à ta vertu qui déjà  m’emprisonne

De ma bouche  la passion pour sublimer la peur qui m’empoisonne

Puis de mes doigts recueillant le nectar divin breuvage de ta chair

Je lécherai  ton azur, embrasserai  divine  porte, et me perdrai dans ta mer.

 

Je te veux tel que je t’ai à l’instant découverte

Au creux de cette solitude comme  offerte.