CONCOURS : VOS TEXTES

13/06/2014 à 18:03

Bambie

Type :
Messages : 418
Membre depuis : 01/01/1970

damejessica a dit : 

super bambie !!! il faut t'y remettre à l'écriture, c'est très sympa :)

 Merci j'ai une nouvelle méfdiévale romantique en cours d'ecriture ^^ 

13/06/2014 à 18:09

Bambie

Type :
Messages : 418
Membre depuis : 01/01/1970

nicolas84rmc a dit : 

Bambie à part quelques détails tu as une très belle écriture, varié dans le choix des mots, avec une sensibilité, une patience dans le rythme. Très beau :)

 merci beauicoup

14/06/2014 à 17:02

Brigitte

Type : Femme
Messages : 1257
Membre depuis : 15/09/2012
Bonjour, et bien Bambie, merci de m'indiquer en MP vos coordonnées pour recevoir mon dernier livre. Ce sera l'avant dernier. La semaine prochaine, surpassez-vous pour gagner le livre du KAMASUTRA. J'attends vos écrits ! Bises à tous.
15/06/2014 à 16:14

Cathy

Type :
Messages : 1204
Membre depuis : 01/01/1970
Bambie, ton histoire est vraiment belle, j'adore le monde où tu nous fais entrer, on est emporté par l'histoire. Tu m'as fait voyagé, bon maintenant il faut que je trouve Sergei, si tu as son adresse ... Tongue Out 

Bravo ma belle, continues surtout !! Bisous !!
15/06/2014 à 17:06

popo

Type : Homme
Messages : 2331
Membre depuis : 10/09/2012
Bravo Bambie, très agréable en terme d'imagerie ton histoire. Ca me donne envie de déménager dans une grotte en espérant rencontrer une Adrielle Wink
15/06/2014 à 17:43

zitounv

Type : Homme
Messages : 1220
Membre depuis : 28/09/2012
Que d'auteurs talentueux sur ce  topic!Felicitations,ce fut un plaisir de vous lireTongue OutInnocent
16/06/2014 à 06:14

Montagnardd

Type :
Messages : 3889
Membre depuis : 01/01/1970

Bambie a dit : 

Coucou à tous voici mon récit  j’y mêle un peu d’héroïque fantaisie c’est un peu plus mon univers mais j’espère que cela vous plaira.

 

Avis de tempête.

 Adrielle avançais dans la forêt l’arc à la main et à l’affut du moindre bruit. Elle n’allait certes pas laisser passer l’occasion de faire ces preuves. Après tant d’année d’entrainement il lui fallait prouver à tous qu’elle était digne d’être une guerrière.  Alors elle c’était lancé seule sur les traces du voleurs.

La piste refroidissait mais elle savait être sur le bon chemin.  Ce brigand rendait fou les habitant du château et le clan des gardiens était débordé ne pouvant se lancé à ses trousses, les  postulants au titre  de gardien avais donc la mission de trouvé ce gredin.

C’était l’occasion pour elle d’accéder enfin à son rêve. Tant d’année passé à s’entrainé elle n’avait pas vu le temps passé et elle était devenu une femme a présent.  La petite fille maladroite qui ne savait tenir une épée était  morte depuis longtemps.

Elle fut tiré de ses pensés par un grondement sonore.

Armant son arc elle se rendit soudain compte qu’elle était dans une clairière à l’abri de tous les regards.  S’en était fini de la discrétion.

Elle regarda tout autour d’elle ces grand yeux azuré cherchant à percé les branchages. Elle se sentait observé. Oui elle en était sur elle n’était pas seule.

Soudain elle l’aperçu,  une silhouette sombre en haut d’un grand chêne elle décocha une flèche et somma l’individu de se rendre. Pour toute réponse elle senti un courant d’air passé au niveau de sa joue. Quelque goute vermeil coulèrent sur sa peau tandis que la flèche qu’il l’avait éraflé allais se fiché dans le sol. Elle décocha sa flèche et tiras malheureusement pour elle.  L’individu sauta à terre évitant sa flèche  il se débarrassa de son arc et sortit une épée.

Adrielle eu juste le temps de paré le coup qu’il lui porta. Elle tourbillonna sur elle-même ai moment ou les épées s’entrechoquèrent ses long cheveux d’ébène balayèrent le visage de l’homme.

Sergueï fut déstabilisé un instant par le parfum floral de la chevelure de la demoiselle. Pourquoi fallait-il qu’elle soit si belle. Il la détailla rapidement, un regard enivrant, des lèvres pulpeuses,  la courbe de ses seins que son corsage laissait deviné fort généreux.  Sa tunique courte laissait dévoiler de longue jambe.

Sergueï n’allais pas se faire avoir par une femme ca non mais  quelque chose le troublait.  La guerrière revient à l’assaut.  Ce corps à corps, cette danse des lames  troublait de plus en plus Sergueï.

Les coups s’enchainais, de plus en plus fort parade après parade, la jeune femme réussi une botte et effleura l’épaule du voleur.  Excédé celui-ci lui fit un croc en jambe Adrielle tomba lourdement sur le sol  elle attrapa le bras de l’individu l’entrainant dans sa chute.

 

Le soleil fut masqué par de menaçants nuages noirs. Serguei regardais la jeune femme il était tombé sur elle il sentait le mouvement régulier de ses seins à chacune de ses respiration. Elle sentait le cuir  et les fleurs.  Son corps chaud contre le siens affolais ses sens.  Comme il aurait été facile de se penché sur ses lèvres entrouverte et lui volé un baiser. 

Adrielle croisa le regard ambré de l’homme. Elle l’observa plus attentivement. Il était plutôt grand et sa barbe noire lui donnait un petit coté sauvage qui n’était pas pour lui déplaire.  Elle se ressaisit il était de son devoir de le capturé.  Elle le repoussa sur le coté mettant fin à cette promiscuité troublante. Elle essaya de se relevé mais une douleur aigüe à la cheville la fit chancelé.

Soudain, une pluie battante s’abattit sur la clairière créant un rideau épais.  Les lourds nuages déversaient sur eux leur colère.  Il faisait sombre et seul quelque éclair illuminait un bref instant le paysage alentour.

Serguei décida que le moment était venu de filé l’orage effacerait toute trace de son passage. Il ramassa son épée et la remis au fourreau. Il allait s’éloigné quand un gémissement de douleur le fit se retourné. La guerrière boitillait vers son arc et chaque pas qu’elle faisait lui arrachait un gémissement de douleur.  Sergueï soupira elle était à des kilomètre d’un village et ne pourrais probablement pas avancer dans la boue avec sa jambe blessé. Il s’approcha d’elle et sans rien lui demandé la souleva dans ses bras.

Adrielle se débâtit mais elle ne pus résisté à la force du voleur. Elle aurait pu gagner a l’épée grâce à la ruse et à sa vélocité mais dans cette lutte elle perdrait aussi se laissât elle emmené par l’homme.

 

Le feu jetait sur les murs humides de la grotte des reflets orange. Adrielle grelottait en observant l’homme celui si déboutonna sa chemise et la suspendit sur un fil.  Voilà donc son repère  se dit elle une grotte aménagé. Serguei s’approcha du feu et Adrielle pus admiré le corps de cet homme. Il était musclé, son torse halé par le soleil était zébré d’ancienne blessure. Son épaule saignait un peu mais c’était superficiel.  Elle le vis s’éloigné et fouillé dans un coffre de bois. Il revient avec  une couverture et un baume. A la grande surprise de la jeune femme il lui tendit les deux.

«  Vous devriez vous sécher près du feu avant d’attraper froid. » il partit s’adosse à une paroi de la grotte et garda les yeux rivé sur elle.

 

Dans un geste de défi elle lui fit face. Les doigts tremblant sur le lacet de son corsage elle le défit lentement libérant ses deux seins prisonniers du plastron de cuir.  Elle prit le lacet et remonta sa longue chevelure qu’elle noua en chignon. Dévoilant une nuque fine.  Elle défit les agrafes de sa tunique laissant glisser le tissu à terre. Elle l’éloigna lentement avec son pied dévoilant à la lueur des flammes ses courbes voluptueuses. Serguei se leva.  Il s’approcha lentement de la jeune femme.  Tout deux se cherchaient du regard.  Doucement il vint poser sa main sur sa joue guettant un signe d’approbation.  Elle posa lentement sa main sur la sienne la guidant lentement vers le galbe d’un sein.  Il se pencha et l’embrassa goutant enfin à ses lèvres et laissant ses doigts glisse le long de son dos jusqu’à ses reins.  Oui ils étaient ennemis et pourtant à cet instant la passion les emportait. Une pluie de baiser tomba sur le corps de la jeune femme. Elle l’attira à lui et ensemble ils glissèrent sur la pierre froide.  Elle se laissa allez sous une pluie de caresse et de baisser goutant à son tour ses lèvres  offerte.  Elle s’enhardi et ses mains parcoururent le corps de Serguei pour la première fois elle le sentait vibré sous ses caresse et sentir son sexe tendu de désir l’excitait. Elle voulait qu’il la possède elle voulait être sienne. Elle décida qu’il était temps. Elle descendit vers le membre gonflé de son amant et le caressa de ses mains puis laissa sa langue parcourir sa verge. Il tremblait sous ses assauts. Et quand il n’i tient plus elle s’arrêta et d’un mouvement gracieux le chevaucha. Elle libéra sa longue chevelure.  Ils découvrirent l’ivresse ensemble et c’est ensemble qu’ils atteignirent le septième ciel.

Serguei s’éveilla le premier et il fut surpris de trouvé la jeune femme endormi à ces cotés. Dehors la pluie avait cessé. Il la regarda il la trouva si fragile et si forte à la fois et pour la première fois de sa vie il pensa au plaisir d’une vie rangé loin de sa vie de fugitif.

Il la réveilla d’un baiser elle lui sourit tendrement avant de s’étirer langoureusement à ses cotés. Elle se leva et remis de l’ordre dans ses cheveux. 

Elle se rhabilla et lui murmura à l’oreille. «  Je te laisse fuir j’aurais voulu être ta geôlière mais il nous faut reprendre le cours de notre vie. »

 

Serguei la laissa partir il parcouru le pays hanté par l’image d’Adrielle.Elle avait traversé sa vie tel une tempête semant le chaos dans son âme.

  Mais qui sais un voleur et une gardienne,histoire impossible? Seul le temps pourra résoudre cette énigme. 




Voilà c'était juste pour voir si je savais encore un peu raconter une histoire donc je me suis fait plaisir j'espère que ca vous plaira. 

 Quelle belle écriture j'adore
vraiment une histoire magnifique et haletante
je vote bambie 
moi qui sort du puy du fou ce scénario ferai un très beau spectacle
Sans la fin y a des enfants

16/06/2014 à 12:14

Bambie

Type :
Messages : 418
Membre depuis : 01/01/1970
Merci à tous sa me touche beaucoup. 

surtout que c'était juste pour me relancé vu que j'avais pas écris depuis plusieurs mois.
18/06/2014 à 20:55

Poussin

Type :
Messages : 49
Membre depuis : 01/01/1970

Retrouvailles.

 

 

Je n’aurais jamais cru que j’allais vivre un moment comme celui là, vous devez savoir de quoi je parle.

C’est moment magique pou on à l’impression que le temps est suspendu et que le monde c’est arrêté de tourner.

Tout c’est passé un samedi du moi de mai. Le soleil inondait la ville d’une douce chaleur. Et j’avais pour l’occasion ressorti ma jupe en jean et mon tee shirt Poussin.  Je décidais de partir à l’assaut des remparts. Je les connaissais par cœur mais se promené au milieu de ces vieilles pierres m’avais toujours apaisé.  

Je sentis mon portable vibré contre ma peau n’ayant pas de poche je l’avais comme à mon habitude coincé dans mon soutient gorge. 

Un coup d’œil et un sourire éclaira mon visage. C’était lui. Cet ami d’enfance partis étudié sur Paris nous ne nous étions pas vu depuis trois ans. Il était de retour et il voulait qu’on se retrouve. Une rapide conversation et le rendez vous était pris il me rejoindrait  aux remparts couvert de Villefranche de Conflant.  

J’essayais de remettre de l’ordre à mes cheveux regrettant de n’avoir pas pris mon sac avec mon miroir et ma brosse. Mon cœur battait à tout rompre et je ne parvenais pas à détaché mes yeux de ma montre.

Soudain il apparu. Ses yeux noisette ses cheveux qui tirait vers le cuivré.  Mes yeux descendirent sur ses mains. J’avais toujours aimé regardé ses mains. J’imaginais sans peine la puissance et la douceur de sa poigne.  Mon cœur manqua un battement. Il me sourit et nos regards se croisèrent. Ma gorge s’assécha mes jambes semblèrent vouloir se dérobé et je sentis une douce chaleur se rependre dans mon ventre.  Oui je ne l’avais pas oublié.

Il me serra dans ses bras. Chaste étreinte qui réveilla la flamme de mon désir. Je sentais mon corps qui appellait le sien. Oui je m’imaginais ses mains sur moi.

Comme quand nous étions enfant il me prit par la main et ensemble nous parcourions les remparts en riant et en nous racontant les inévitables anecdotes que trois ans de séparations n’avaient pas effacées.

 

Le ciel se couvrait et nous tout à nos retrouvaille nous n’avions pas remarqué que la température chutait inexorablement ni que les première goutte de pluie tombait. Un véritable déluge s’abattit sur nous.

Mon tee shirt blanc trempé me collait et en regardant mon reflet dans une vitrine tandis que nous courrions pour nous abrité je remarquais qu’on voyait mon soutient gorge en dentelle en dessous. Je remarquais que les yeux de Paul  s’attardaient dessus.  Nous étions arrivé à l’entré du souterrain. Je regardais ces marches qui m’avaient tant fait peiner quand j’étais plus jeune.  Et sans rien dire nous grimions cote à cote les escaliers. Nous étions seul aucun touriste à l’horizon. Arrivé dans la première salle.  Je m’adossais au mur grelottant de froid. Les cheveux trempés ma jupe dégoulinante formait une petite flaque sombre sur le sol. Il m’attira à lui et me frictionna les bras pour me réchauffé. Ce simple contact de ses mains sur moi embrassa tout mon être. Je n’en pouvais plus et sans rien dire je l’attirait contre moi et posais mes lèvres sur les siennes.

 

Nos souffles se mêlèrent et nos langues se cherchaient dans une douce danse. Je sentais son corps se détendre sous mes caresses. Mes mains passèrent sous sa chemise détrempée.  Sans rien dire je le poussais contre le mur. Je l’avais trop attendu trop désiré il faillait que mes tourment cesse. Aussi langoureusement je déboutonnais sa chemise posant mes lèvres sur chaque parcelle de sa peau nue. Il frémit sous mes lèvres. Tandis que mes doigts se battaient avec la ceinture de son jean. Je libérais enfin son sexe tendu de désir.  Il m’attrapa la tête tandis que ma bouche faisait de langoureux va et viens. Ma langue le titillait l’excitait l’affolait. Il imprima bientôt son rythme tout en caressant mes cheveux trempé. J’avais le corps en feu et pourtant je tremblais dans mes vêtements humides.

Je sentis qu’il allait venir il le sentit aussi car il me repoussa cherchant à gagné du temps. Il me releva et m’embrassa à nouveau cette fois ces moi qui subi la danse de ses mains sur mon corps.  Au dessus de nous j’entendais le bruit des pas des touristes. Peu de gens connaissais l’existence de cette sale dans le souterrains nous serions tranquille.

Il  m’effeuilla doucement. Prenant garde à ne pas accroché mes cheveux quand il me retira mon tee shirt. Quelle volupté dans ces caresses et quel art de la consommation dans ces attouchements. Je me sentais frémir tandis qu’il parcourait ma gorge des sa langue descendant lentement sur mes seins prisonnier de leur balcon. Il m’embrassa à nouveau un baiser plein de fièvre. Je sentais son sexe  contre ma cuisse comme j’avais envie qu’il me prenne. Mais il savait se faire désiré.  Doucement tendrement il fit glisser une des bretelles de mon soutient gorge dévorant mon épaules ainsi dénudé de baisser tandis qu’il faisait glisser l’autre effleurant ma peau  me donnant des frison. Il m’arracha un gémissement de plaisir. Je sentais mon ventre s’embrassé. Oui j’aimais je n’avais désiré un homme comme je le désirais lui à cet instant. Il m’enlaça et d’un geste vif dégrafa le vêtement qui tomba à terre libérant mes seins gonflé de plaisir. Je m’adossais au mur la tête me tournais tandis qu’il caressait à peine la rondeur de ma poitrine. Il embrassa doucement mon seins gauche remontant délicatement vers mon mamelons et quand sa langue l’effleura enfin ce fut comme si une décharge électrique me parcourait tout le corps. Je gémis à nouveau je n’en pouvais plus. Il prit pourtant son temps d’un mouvement il me fit me retourné. J’étai t plaque contre le mur. Je sentis ses mains descendre sur mes fesses et remonté lentement ma jupe. Il prit son temps caressa ma croupes offerte à ses main à travers le tissus je sentais la chaleur de sa paumes. Je voulais qu’il aille plus loin. Et sans crier gare il passa sa main dans mon dernier rempart. Fouillant mon intimité il trouva rapidement ce qu’il cherchait.  J’étais trempé quand il caressa mon clitoris je ne pus que me cambrer sous l’effet du plaisir. Je sentis que de son autre main il faisait des mouvements de vas et viens sur sa verge comme je le voulais oui je voulais sentir ses mouvement de vas et vient en moi mais il n’en avait pas fini avec moi. Sans que je comprenne comment je me retrouvais sur le sol. Il me débarrassa de mon dernier rempart je n’avais que ma jupe humide qui m’entravais encore quelque peu. Il prit soin de lécher chaque partis de mon ventre  pour descendre jusqu’à mes cuisse il remonta ensuite vers mon sexe ouvert offert à ses yeux et ses mains. J’étais toute à lui je voulais lui appartenir je voulais ne faire qu’un avec lui. Il s’amusa à titille ma patience en parcourant mon pubis de baiser puis soudain sa langue s’attarda sur mon bouton de plaisir. M’arrachant un cri de jouissance. Il ne mit pas longtemps à) me faire jouir et quand pantelante et tremblante je le suppliais de me prendre. Il vient enfin et je sentis en moi son membre gonflé tendu  décrire ses délicieux mouvements qui m’arrachèrent encore tant de cris de plaisir.

 

Oui le temps était suspendu.

Nous ne faisions plus qu’un. Quel amant attentif et inventif. Il avait un don pour sentir quand je n’en pouvais plus et le bougre recommençait à me faire languir. Je me retrouvais à nouveau contre le mur sans savoir comment il me prit en levrette. Et c’est là que j’allais vivre la plus incroyable des expériences pour la première fois de ma vie.

Il me caressait me mordillais l’oreille, prononçais mon prénom. Je n’en pouvais plus je voulais mourir le plaisir était si fort si intense. Soudain dans mon ventre j’eu l’impression qu’un fer chauffé à blanc me marquait au plus profond de mes entrailles puis ce fus comme une explosion au fond de moi. J’en fus comme aveuglé quelque instant. Puis sa recommença. Je sentais que mes muscles l’enserrais de plus en plus il poussa un  gémissement de plaisir et laissa éclaté sa jouissance.  Je me sentais comme projeté dans un monde de coton, mes jambes tremblais quelque larmes perlèrent à mes yeux et il du me rattrapé pour que je ne m’écroule pas. Jamais je n’avais connu une telle jouissance un tel orgasme.  Je me noyais dans ces yeux et là dans ses bras je me laissais allez. Oui c’était là qu’était ma place c’était là que je devais être à cet instant précis.

 

Oui nos retrouvaille était bien un de ses moment qu’on vole au temps un de ses moments ou rien n’existe et ou plus rien n’as d’importance.


Voilà mon texte veuillez m'excuser pour les fautes je n'ai pas eu le courage de me relire sinon je n'aurais jamais publier. bonne lecture.

19/06/2014 à 06:44

popo

Type : Homme
Messages : 2331
Membre depuis : 10/09/2012
Magnifique Poussin, terriblement erotique ton recit, ca sent le vecu !
19/06/2014 à 07:03

Poussin

Type :
Messages : 49
Membre depuis : 01/01/1970

popo a dit : 

Magnifique Poussin, terriblement erotique ton recit, ca sent le vecu !

 Merci Popo et c'est du 50 50 un peu de vécu et un peu de fantasme

19/06/2014 à 07:56

Montagnardd

Type :
Messages : 3889
Membre depuis : 01/01/1970
Quel beau travail . Tout y est
vraiment bravo.

J'ai une question: tu as pensé à récupérer ton téléphone ?
ou est il passé pendant vos émois ???
19/06/2014 à 08:13

Poussin

Type :
Messages : 49
Membre depuis : 01/01/1970

Montagnardd a dit : 

Quel beau travail . Tout y est
vraiment bravo.

J'ai une question: tu as pensé à récupérer ton téléphone ?
ou est il passé pendant vos émois ???

 bizarement j'ai du en racheter un autre il à pas aimé la  pluie ni la chute sur la pierre xd 

19/06/2014 à 18:07

Bambie

Type :
Messages : 418
Membre depuis : 01/01/1970
Jolie texte bravo
20/06/2014 à 23:25

Crakifondante

Type :
Messages : 101
Membre depuis : 01/01/1970

Bambie a dit : 

Coucou à tous voici mon récit  j’y mêle un peu d’héroïque fantaisie c’est un peu plus mon univers mais j’espère que cela vous plaira.

 

Avis de tempête.

 Adrielle avançais dans la forêt l’arc à la main et à l’affut du moindre bruit. Elle n’allait certes pas laisser passer l’occasion de faire ces preuves. Après tant d’année d’entrainement il lui fallait prouver à tous qu’elle était digne d’être une guerrière.  Alors elle c’était lancé seule sur les traces du voleurs.

La piste refroidissait mais elle savait être sur le bon chemin.  Ce brigand rendait fou les habitant du château et le clan des gardiens était débordé ne pouvant se lancé à ses trousses, les  postulants au titre  de gardien avais donc la mission de trouvé ce gredin.

C’était l’occasion pour elle d’accéder enfin à son rêve. Tant d’année passé à s’entrainé elle n’avait pas vu le temps passé et elle était devenu une femme a présent.  La petite fille maladroite qui ne savait tenir une épée était  morte depuis longtemps.

Elle fut tiré de ses pensés par un grondement sonore.

Armant son arc elle se rendit soudain compte qu’elle était dans une clairière à l’abri de tous les regards.  S’en était fini de la discrétion.

Elle regarda tout autour d’elle ces grand yeux azuré cherchant à percé les branchages. Elle se sentait observé. Oui elle en était sur elle n’était pas seule.

Soudain elle l’aperçu,  une silhouette sombre en haut d’un grand chêne elle décocha une flèche et somma l’individu de se rendre. Pour toute réponse elle senti un courant d’air passé au niveau de sa joue. Quelque goute vermeil coulèrent sur sa peau tandis que la flèche qu’il l’avait éraflé allais se fiché dans le sol. Elle décocha sa flèche et tiras malheureusement pour elle.  L’individu sauta à terre évitant sa flèche  il se débarrassa de son arc et sortit une épée.

Adrielle eu juste le temps de paré le coup qu’il lui porta. Elle tourbillonna sur elle-même ai moment ou les épées s’entrechoquèrent ses long cheveux d’ébène balayèrent le visage de l’homme.

Sergueï fut déstabilisé un instant par le parfum floral de la chevelure de la demoiselle. Pourquoi fallait-il qu’elle soit si belle. Il la détailla rapidement, un regard enivrant, des lèvres pulpeuses,  la courbe de ses seins que son corsage laissait deviné fort généreux.  Sa tunique courte laissait dévoiler de longue jambe.

Sergueï n’allais pas se faire avoir par une femme ca non mais  quelque chose le troublait.  La guerrière revient à l’assaut.  Ce corps à corps, cette danse des lames  troublait de plus en plus Sergueï.

Les coups s’enchainais, de plus en plus fort parade après parade, la jeune femme réussi une botte et effleura l’épaule du voleur.  Excédé celui-ci lui fit un croc en jambe Adrielle tomba lourdement sur le sol  elle attrapa le bras de l’individu l’entrainant dans sa chute.

 

Le soleil fut masqué par de menaçants nuages noirs. Serguei regardais la jeune femme il était tombé sur elle il sentait le mouvement régulier de ses seins à chacune de ses respiration. Elle sentait le cuir  et les fleurs.  Son corps chaud contre le siens affolais ses sens.  Comme il aurait été facile de se penché sur ses lèvres entrouverte et lui volé un baiser. 

Adrielle croisa le regard ambré de l’homme. Elle l’observa plus attentivement. Il était plutôt grand et sa barbe noire lui donnait un petit coté sauvage qui n’était pas pour lui déplaire.  Elle se ressaisit il était de son devoir de le capturé.  Elle le repoussa sur le coté mettant fin à cette promiscuité troublante. Elle essaya de se relevé mais une douleur aigüe à la cheville la fit chancelé.

Soudain, une pluie battante s’abattit sur la clairière créant un rideau épais.  Les lourds nuages déversaient sur eux leur colère.  Il faisait sombre et seul quelque éclair illuminait un bref instant le paysage alentour.

Serguei décida que le moment était venu de filé l’orage effacerait toute trace de son passage. Il ramassa son épée et la remis au fourreau. Il allait s’éloigné quand un gémissement de douleur le fit se retourné. La guerrière boitillait vers son arc et chaque pas qu’elle faisait lui arrachait un gémissement de douleur.  Sergueï soupira elle était à des kilomètre d’un village et ne pourrais probablement pas avancer dans la boue avec sa jambe blessé. Il s’approcha d’elle et sans rien lui demandé la souleva dans ses bras.

Adrielle se débâtit mais elle ne pus résisté à la force du voleur. Elle aurait pu gagner a l’épée grâce à la ruse et à sa vélocité mais dans cette lutte elle perdrait aussi se laissât elle emmené par l’homme.

 

Le feu jetait sur les murs humides de la grotte des reflets orange. Adrielle grelottait en observant l’homme celui si déboutonna sa chemise et la suspendit sur un fil.  Voilà donc son repère  se dit elle une grotte aménagé. Serguei s’approcha du feu et Adrielle pus admiré le corps de cet homme. Il était musclé, son torse halé par le soleil était zébré d’ancienne blessure. Son épaule saignait un peu mais c’était superficiel.  Elle le vis s’éloigné et fouillé dans un coffre de bois. Il revient avec  une couverture et un baume. A la grande surprise de la jeune femme il lui tendit les deux.

«  Vous devriez vous sécher près du feu avant d’attraper froid. » il partit s’adosse à une paroi de la grotte et garda les yeux rivé sur elle.

 

Dans un geste de défi elle lui fit face. Les doigts tremblant sur le lacet de son corsage elle le défit lentement libérant ses deux seins prisonniers du plastron de cuir.  Elle prit le lacet et remonta sa longue chevelure qu’elle noua en chignon. Dévoilant une nuque fine.  Elle défit les agrafes de sa tunique laissant glisser le tissu à terre. Elle l’éloigna lentement avec son pied dévoilant à la lueur des flammes ses courbes voluptueuses. Serguei se leva.  Il s’approcha lentement de la jeune femme.  Tout deux se cherchaient du regard.  Doucement il vint poser sa main sur sa joue guettant un signe d’approbation.  Elle posa lentement sa main sur la sienne la guidant lentement vers le galbe d’un sein.  Il se pencha et l’embrassa goutant enfin à ses lèvres et laissant ses doigts glisse le long de son dos jusqu’à ses reins.  Oui ils étaient ennemis et pourtant à cet instant la passion les emportait. Une pluie de baiser tomba sur le corps de la jeune femme. Elle l’attira à lui et ensemble ils glissèrent sur la pierre froide.  Elle se laissa allez sous une pluie de caresse et de baisser goutant à son tour ses lèvres  offerte.  Elle s’enhardi et ses mains parcoururent le corps de Serguei pour la première fois elle le sentait vibré sous ses caresse et sentir son sexe tendu de désir l’excitait. Elle voulait qu’il la possède elle voulait être sienne. Elle décida qu’il était temps. Elle descendit vers le membre gonflé de son amant et le caressa de ses mains puis laissa sa langue parcourir sa verge. Il tremblait sous ses assauts. Et quand il n’i tient plus elle s’arrêta et d’un mouvement gracieux le chevaucha. Elle libéra sa longue chevelure.  Ils découvrirent l’ivresse ensemble et c’est ensemble qu’ils atteignirent le septième ciel.

Serguei s’éveilla le premier et il fut surpris de trouvé la jeune femme endormi à ces cotés. Dehors la pluie avait cessé. Il la regarda il la trouva si fragile et si forte à la fois et pour la première fois de sa vie il pensa au plaisir d’une vie rangé loin de sa vie de fugitif.

Il la réveilla d’un baiser elle lui sourit tendrement avant de s’étirer langoureusement à ses cotés. Elle se leva et remis de l’ordre dans ses cheveux. 

Elle se rhabilla et lui murmura à l’oreille. «  Je te laisse fuir j’aurais voulu être ta geôlière mais il nous faut reprendre le cours de notre vie. »

 

Serguei la laissa partir il parcouru le pays hanté par l’image d’Adrielle.Elle avait traversé sa vie tel une tempête semant le chaos dans son âme.

  Mais qui sais un voleur et une gardienne,histoire impossible? Seul le temps pourra résoudre cette énigme. 




Voilà c'était juste pour voir si je savais encore un peu raconter une histoire donc je me suis fait plaisir j'espère que ca vous plaira. 

 l'histoire est très belle ... elle peut être une scène dans un roman médiéval (car réaliste car il était très courant au moyen-âge de voir les voleurs, les détrousseurs, et les proscrits vivant reclus dans les forêts... qu'il fallait éviter )

 

Vraiment sympa..... 

22/06/2014 à 14:19

Brigitte

Type : Femme
Messages : 1257
Membre depuis : 15/09/2012

Poussin a dit : 

Retrouvailles.

 

 

Je n’aurais jamais cru que j’allais vivre un moment comme celui là, vous devez savoir de quoi je parle.

C’est moment magique pou on à l’impression que le temps est suspendu et que le monde c’est arrêté de tourner.

Tout c’est passé un samedi du moi de mai. Le soleil inondait la ville d’une douce chaleur. Et j’avais pour l’occasion ressorti ma jupe en jean et mon tee shirt Poussin.  Je décidais de partir à l’assaut des remparts. Je les connaissais par cœur mais se promené au milieu de ces vieilles pierres m’avais toujours apaisé.  

Je sentis mon portable vibré contre ma peau n’ayant pas de poche je l’avais comme à mon habitude coincé dans mon soutient gorge. 

Un coup d’œil et un sourire éclaira mon visage. C’était lui. Cet ami d’enfance partis étudié sur Paris nous ne nous étions pas vu depuis trois ans. Il était de retour et il voulait qu’on se retrouve. Une rapide conversation et le rendez vous était pris il me rejoindrait  aux remparts couvert de Villefranche de Conflant.  

J’essayais de remettre de l’ordre à mes cheveux regrettant de n’avoir pas pris mon sac avec mon miroir et ma brosse. Mon cœur battait à tout rompre et je ne parvenais pas à détaché mes yeux de ma montre.

Soudain il apparu. Ses yeux noisette ses cheveux qui tirait vers le cuivré.  Mes yeux descendirent sur ses mains. J’avais toujours aimé regardé ses mains. J’imaginais sans peine la puissance et la douceur de sa poigne.  Mon cœur manqua un battement. Il me sourit et nos regards se croisèrent. Ma gorge s’assécha mes jambes semblèrent vouloir se dérobé et je sentis une douce chaleur se rependre dans mon ventre.  Oui je ne l’avais pas oublié.

Il me serra dans ses bras. Chaste étreinte qui réveilla la flamme de mon désir. Je sentais mon corps qui appellait le sien. Oui je m’imaginais ses mains sur moi.

Comme quand nous étions enfant il me prit par la main et ensemble nous parcourions les remparts en riant et en nous racontant les inévitables anecdotes que trois ans de séparations n’avaient pas effacées.

 

Le ciel se couvrait et nous tout à nos retrouvaille nous n’avions pas remarqué que la température chutait inexorablement ni que les première goutte de pluie tombait. Un véritable déluge s’abattit sur nous.

Mon tee shirt blanc trempé me collait et en regardant mon reflet dans une vitrine tandis que nous courrions pour nous abrité je remarquais qu’on voyait mon soutient gorge en dentelle en dessous. Je remarquais que les yeux de Paul  s’attardaient dessus.  Nous étions arrivé à l’entré du souterrain. Je regardais ces marches qui m’avaient tant fait peiner quand j’étais plus jeune.  Et sans rien dire nous grimions cote à cote les escaliers. Nous étions seul aucun touriste à l’horizon. Arrivé dans la première salle.  Je m’adossais au mur grelottant de froid. Les cheveux trempés ma jupe dégoulinante formait une petite flaque sombre sur le sol. Il m’attira à lui et me frictionna les bras pour me réchauffé. Ce simple contact de ses mains sur moi embrassa tout mon être. Je n’en pouvais plus et sans rien dire je l’attirait contre moi et posais mes lèvres sur les siennes.

 

Nos souffles se mêlèrent et nos langues se cherchaient dans une douce danse. Je sentais son corps se détendre sous mes caresses. Mes mains passèrent sous sa chemise détrempée.  Sans rien dire je le poussais contre le mur. Je l’avais trop attendu trop désiré il faillait que mes tourment cesse. Aussi langoureusement je déboutonnais sa chemise posant mes lèvres sur chaque parcelle de sa peau nue. Il frémit sous mes lèvres. Tandis que mes doigts se battaient avec la ceinture de son jean. Je libérais enfin son sexe tendu de désir.  Il m’attrapa la tête tandis que ma bouche faisait de langoureux va et viens. Ma langue le titillait l’excitait l’affolait. Il imprima bientôt son rythme tout en caressant mes cheveux trempé. J’avais le corps en feu et pourtant je tremblais dans mes vêtements humides.

Je sentis qu’il allait venir il le sentit aussi car il me repoussa cherchant à gagné du temps. Il me releva et m’embrassa à nouveau cette fois ces moi qui subi la danse de ses mains sur mon corps.  Au dessus de nous j’entendais le bruit des pas des touristes. Peu de gens connaissais l’existence de cette sale dans le souterrains nous serions tranquille.

Il  m’effeuilla doucement. Prenant garde à ne pas accroché mes cheveux quand il me retira mon tee shirt. Quelle volupté dans ces caresses et quel art de la consommation dans ces attouchements. Je me sentais frémir tandis qu’il parcourait ma gorge des sa langue descendant lentement sur mes seins prisonnier de leur balcon. Il m’embrassa à nouveau un baiser plein de fièvre. Je sentais son sexe  contre ma cuisse comme j’avais envie qu’il me prenne. Mais il savait se faire désiré.  Doucement tendrement il fit glisser une des bretelles de mon soutient gorge dévorant mon épaules ainsi dénudé de baisser tandis qu’il faisait glisser l’autre effleurant ma peau  me donnant des frison. Il m’arracha un gémissement de plaisir. Je sentais mon ventre s’embrassé. Oui j’aimais je n’avais désiré un homme comme je le désirais lui à cet instant. Il m’enlaça et d’un geste vif dégrafa le vêtement qui tomba à terre libérant mes seins gonflé de plaisir. Je m’adossais au mur la tête me tournais tandis qu’il caressait à peine la rondeur de ma poitrine. Il embrassa doucement mon seins gauche remontant délicatement vers mon mamelons et quand sa langue l’effleura enfin ce fut comme si une décharge électrique me parcourait tout le corps. Je gémis à nouveau je n’en pouvais plus. Il prit pourtant son temps d’un mouvement il me fit me retourné. J’étai t plaque contre le mur. Je sentis ses mains descendre sur mes fesses et remonté lentement ma jupe. Il prit son temps caressa ma croupes offerte à ses main à travers le tissus je sentais la chaleur de sa paumes. Je voulais qu’il aille plus loin. Et sans crier gare il passa sa main dans mon dernier rempart. Fouillant mon intimité il trouva rapidement ce qu’il cherchait.  J’étais trempé quand il caressa mon clitoris je ne pus que me cambrer sous l’effet du plaisir. Je sentis que de son autre main il faisait des mouvements de vas et viens sur sa verge comme je le voulais oui je voulais sentir ses mouvement de vas et vient en moi mais il n’en avait pas fini avec moi. Sans que je comprenne comment je me retrouvais sur le sol. Il me débarrassa de mon dernier rempart je n’avais que ma jupe humide qui m’entravais encore quelque peu. Il prit soin de lécher chaque partis de mon ventre  pour descendre jusqu’à mes cuisse il remonta ensuite vers mon sexe ouvert offert à ses yeux et ses mains. J’étais toute à lui je voulais lui appartenir je voulais ne faire qu’un avec lui. Il s’amusa à titille ma patience en parcourant mon pubis de baiser puis soudain sa langue s’attarda sur mon bouton de plaisir. M’arrachant un cri de jouissance. Il ne mit pas longtemps à) me faire jouir et quand pantelante et tremblante je le suppliais de me prendre. Il vient enfin et je sentis en moi son membre gonflé tendu  décrire ses délicieux mouvements qui m’arrachèrent encore tant de cris de plaisir.

 

Oui le temps était suspendu.

Nous ne faisions plus qu’un. Quel amant attentif et inventif. Il avait un don pour sentir quand je n’en pouvais plus et le bougre recommençait à me faire languir. Je me retrouvais à nouveau contre le mur sans savoir comment il me prit en levrette. Et c’est là que j’allais vivre la plus incroyable des expériences pour la première fois de ma vie.

Il me caressait me mordillais l’oreille, prononçais mon prénom. Je n’en pouvais plus je voulais mourir le plaisir était si fort si intense. Soudain dans mon ventre j’eu l’impression qu’un fer chauffé à blanc me marquait au plus profond de mes entrailles puis ce fus comme une explosion au fond de moi. J’en fus comme aveuglé quelque instant. Puis sa recommença. Je sentais que mes muscles l’enserrais de plus en plus il poussa un  gémissement de plaisir et laissa éclaté sa jouissance.  Je me sentais comme projeté dans un monde de coton, mes jambes tremblais quelque larmes perlèrent à mes yeux et il du me rattrapé pour que je ne m’écroule pas. Jamais je n’avais connu une telle jouissance un tel orgasme.  Je me noyais dans ces yeux et là dans ses bras je me laissais allez. Oui c’était là qu’était ma place c’était là que je devais être à cet instant précis.

 

Oui nos retrouvaille était bien un de ses moment qu’on vole au temps un de ses moments ou rien n’existe et ou plus rien n’as d’importance.


Voilà mon texte veuillez m'excuser pour les fautes je n'ai pas eu le courage de me relire sinon je n'aurais jamais publier. bonne lecture.

Merci pour votre texte, nous avons beaucoup aimé. Envoyez moi en MP vos coordonnées et c'est vous cher Poussin qui allez recevoir le dernier exemplaire du KAMASUTRA.

22/06/2014 à 14:51

Montagnardd

Type :
Messages : 3889
Membre depuis : 01/01/1970
c'est mérité pour poussin , super
22/06/2014 à 18:48

Poussin

Type :
Messages : 49
Membre depuis : 01/01/1970
Merci beaucoup ca me touche
22/06/2014 à 20:50

Bambie

Type :
Messages : 418
Membre depuis : 01/01/1970
j'ai bien reçu le kamasutra de Brigitte. je n'ai pas eu le temps de le lire entièrement mais je l'ai survolé et j'avoue qu'il est original et bien fait. Tout d'abord comme mes camarades je trouve que le classement par niveaux est vraiment apréciable. 

J'ai été aussi sensible à l'introduction. elle peux paraitre banale car certain diront qu'elel coule de source et pourtant combien de couple se perde dans la monotonie et oublie les prélimlinaires un petit rappel aux rêgles de l'amour avant de commencé les choses sérieuse celà ne fait pas de mal surtout que c'est fait avec élégance. 

les illustrations.   Elles sont tous simplement merveilleuses. cet pointe d'humour permet de dédramatiser certaine position qui peuvent nous paraitre extravagante. Et les conseil pratique de brigitte à coté sont tous bonnement essentiel. 

Comment bien pratiqué sans apréhension.   De plus ces fameuses illustration montre tout de même la position ce qui permet pour ceux qui n'arrive pas à visualiser par des mots de s'appuyer dessus pour réaliser la position en question. 
  Les petites espaces ou l'ont peux noté nos observations et nos découvertes sont vraiment très bien pensé. 

La taille est parfaite il tient dans un sac à main on peus donc le transporter facilement.

Il y en a pour tout les gout et les explication de brigitte sont vraiment nécessaire pour calmé l'ardeur de certain et certaines et ravivé la flamme. 

Bref un magnifique rappel aux rêgles éssentiel de l'amour du respect et de la complicité dans un couple qui font de l'acte sexuel un moment d'extase pour les deux partenaires. 


Un ouvrage à mettre entre toutes les mains des plus avertis comme des débutant. 

celà change des kamasutras classique. 

Merci à Brigitte pour ce fabuleux cadeaux.
26/06/2014 à 17:44

Isanybody

Type : Homme
Messages : 965
Membre depuis : 12/09/2012
Après avoir déjà écris une histoire en 2013 (http://www.brigittelahaie.fr/forum/topic/histoire-s-a-la-isanybody.htm), je m'y suis remis pour écrire un nouveau texte. Il y a peut être quelques fautes, des mots qui se répètes, enfin je suis preneur d'avis pour éventuellement progresser pour de futurs textes.

Histoire "S" d'Isanybody

« Un soir d'été, ... »


Un homme, une femme, c'est l'été, il fait beau, la température est agréable en cette mi août, un cadre joli et romantique.

 

Cela fait déjà quelques semaines qu'ils communiquent régulièrement par messagerie. Ils rigolent bien, s'amusent et se taquinent, discutent un peu de leur vie et surtout à propos de la sensualité et jouent beaucoup sur ce thème. Une forme de complicité virtuelle s'est installée. Ils y prennent goût et prennent un plaisir certain à partager leur imaginaire. Bien que ce soit virtuel, assis et assise isolément par écran interposé, chacun éprouve une forme de plaisir et d'excitation à lire et à se répondre.

 

L'été bat son plein, c'est l'esprit des vacances, un jour férié permettant un week-end prolongé . Les deux amants virtuel se rencontrent pour la première fois. Ils se retrouvent devant un manège entouré de familles et emplie de cris de joies d'enfants grimpants dans les avions, calèche, chevaux, motos, camion de pompier, etc...

 

C'est la fin de la journée, le soleil amorce sa descente, sa lumière colore les quelques nuages parsemant ce ciel bleu estivale de nuances orangées, rosées, voir rouge - mauve et met en évidence l'environnement de ce lieu agréable, reposant et inspirant...

 

Elle est souriante et se sent bien et joyeuse. Elle apprécie délicieusement les bas rayons du soleil qui lui procurent une douce sensation de chaleur sur et à l'intérieur de son corps. Quoiqu'il puisse se passer, elle sait ce qu'elle attend et que la soirée va très bien se passer.

 

Cela fait quelques dizaines de secondes qu'il l'observe. Elle est belle, rayonnante. Elle est grande pour une femme, aussi grande que lui, peut être même un tout petit peu plus grande mais cela n'a pas d'importance. Brune, ses cheveux légèrement ondulés tombent sur ses épaules en partie dénudées. Elle porte une robe qui malgré sa simplicité est très jolie. Est elle jolie ou l'est elle parce qu'elle est magnifiquement portée par cette ravissante jeune femme ? Cette robe est à la fois légère tout en laissant deviner de douces courbes et de douces formes.

 

Il s'avance vers elle, elle l'aperçoit. Bien qu'il soit en tenue estivale, tout de noir vêtu elle le trouve élégant. Cet homme aux cheveux châtain porte également une barbe de 3 jours ce qui ne la laisse pas indifférente. Au contraire, elle aime ce côté masculin qui lui procure l'envie de le connaître plus intimement.

 

Ils se saluent, lui un peu timidement alors qu'elle s'en amuse et en profite pour le taquiner. Il lui propose de se promener sur le quai et de s'installer en terrasse et boire un verre face à ce beau lac bleuté noire dans lequel se reflètent les habitations de cette charmante petite ville, ainsi que les sapins et hêtres perchés sur les petites montagnes entourant ce joli lac glacière. On y aperçoit également des plateaux flottants. Un feu d'artifice est prévu pour le soir à 23 heures.

 

Tout en lui décrivant le paysage et ses souvenirs de vie ici, il observe cette amante virtuelle qui maintenant est bien réelle à côté de lui. Après ses discussions par messagerie devenues très coquines, elle se sent bien là avec lui, elle sait que cet homme sera son amant ce soir. Où, quand, comment, peu importe, l'inconnu et la surprise éveille déjà son imaginaire pour ce doux soir d'été. C'est ainsi que subtilement elle penche son buste marquant ainsi toute son attention à ce que lui raconte son amant, ou serait ce plutôt pour attirer la sienne. Entre la magnifique vue sur le lac et la vue vertigineuse sur le décolleté de sa partenaire, le choix où il souhaite plonger est tout choisi. Lui aussi se sent d'humeur légère, voir même plus que légère.

 

Il se lève et vient lui prendre la main. Il l'emmène dans un petit restaurant perché sur une pente douce 15 mètres au dessus du lac. Les voilà à longer la berge gauche. Il lui passe son bras autour de la hanche et la rapprocher de lui. Elle se laisse faire, ça lui plaît de sentir pour la première fois ce corps masculin et elle en profite également pour passer son bras et tâter les fesses de cet homme tandis que lui perçoit contre ses côtes la douceur arrondie d'un sein.

 

Ils se dirigent vers le restaurant en traversant un grand espace herbacé parsemé de petits bosquets avec dans le prolongement les premiers arbres menant vers la forêt. Silencieusement et d'un regard de connivence, tous deux observent ces lieux qui leur donne quelques petites inspirations.

 

Les voilà assis sur cette petite terrasse offrant une vue magnifique sur le lac dans l'attente de déguster un délicieux repas en tête à tête. Pour elle, cette fin de journée fut des plus agréables en la compagnie de cet amant virtuel devenu enfin réel face à elle, à ses côtés, contre elle d'autant plus dans un cadre romantique laissant libre cour à son imaginaire. Son corps est détendu, réceptif même, ses sens en éveil. La fraîcheur de la nuit tombante et la petite brise sonnant dans les feuillages parviennent tant bien que mal à retarder pour un temps la chaleur montante à l'intérieur de sa féminité. L'odeur des plats voisins réveillent ses papilles, lui donnent faim, faim de sentir l'odeur de cette présence masculine devant elle, faim de le goûter, de le lécher, de le mordre, de le croquer, de l'avaler. Plus patient, si l'on peut dire, il voit avec ravissement sa partenaire se mouvoir sensuellement, avec par moment des petits gestes discrets et en apparence anodins s'avérant être des effleurements de caresses dans ses cheveux, sa bouche, sur sa robe laissant entrevoir un peu plus sa poitrine mais aussi ses jambes...

 

Le repas est servi, deux toasts avec ses noix de foie gras accompagnés d'un verre de sylvaner, en plat principal un tendre filet de truite et en dessert une poire belle Hélène avec son chocolat fondant et s'écoulant au gré des courbes du fruit prêt à être croqué, hmmm... peut-être de quoi mettre en appétit pour le restant de la nuit. Les deux amants se portent des regards complices, se touchent les mains, se font du pied, rient, discutent, discussion qui au fur et à mesure devient de plus en plus coquine.

 

Avant de se lever, elle passe par dessus table pour saisir le cou de ce mâle désiré et enfin goûter cette bouche en l'embrassant avec gourmandise. Surpris, il a eu le temps de porter son regard sur le décolleté s'offrant grand ouvert à ses yeux apercevant deux jolis seins arrondis et fermes (il aura la confirmation plus tard) en total liberté sous cette robe.

 

L'heure du feu d'artifice approchant, les voilà parmi la foule s'installant le long des berges et sur le parc arboré. Ça y est, les premières fusées montent au ciel. Elle se blottie contre le corps rassurant de son homme du soir, posant des baisés dans le cou et une main baladeuse. Elle est excitée, elle se sent chaude, elle perçoit déjà des perles sous son mont de vénus. Comme s'il avait lu les pensées de sa maîtresse, délicatement il passe derrière elle, l'enlaçant de ses bras et doucement il l'emmène à reculons dans la partie boisée donnant cette impression d'être à la fois à l'abri des regards et observés. Pendant ce temps, la foule leur tourne le dos à regarder le spectacle pyrotechnique.

 

Tandis que le feu d'artifice crépitait, elle avait compris ce qui allait se passer les minutes à venir, et ce qui était parlant, c'était son minou en feu. Elle était impatiente de sentir une fusée en elle. Ils se retrouvent derrière un arbre avec un buisson à proximité qui les cache en partie. Il la retourne, elle a un regard de braise impatient, et se met à l'embrasser langoureusement, lèvres contre lèvres leurs langues tanguent et valsent tandis qu'il lui caresse les fesses, glissant sur la cuisse gauche pour la lever contre sa hanche. Elle aime ce baiser fougueux qui la rend de plus en plus chaude, elle descend une main vers le bas ventre, ouvrent la braguette pour y glisser sa main. Le tissu du boxer est tendu, elle palpe cette verge gonflée encore prisonnière. Elle adore prendre un homme en bouche mais en cet instant elle n'en peut plus, elle veut cette queue en elle, être remplie. Elle sort ce chibre veinée bien raide et se retourne en s'inclinant légèrement contre l'arbre présentant ses fesses, son cul comme un appel urgent. Il passe sa main sous la robe, remonte le long d'une cuisse et constate un ruissellement et oh surprise la miss ne porte pas de culotte !!! Coiffé d'une petite toison, il découvre un sexe brûlant et humide et des lèvres déjà ouvertes prêtes à l'accueillir. Il soulève sa robe pour s'introduire en elle. Enfin, elle ne peut s'empêcher de pousser un gémissement. Elle sent les vas et viens de cette bite, les frottements sur ses lèvres, le gland venant toquer le bout de son vagin en feu. A chaque coup de rein le plaisir gagne en intensité amplifiée en resserrant son vagin sur le sexe de son amant.

 

Tout en elle, de ses bras il la relève pour l'attirer contre son torse, souffle et baisers dans le cou, il caresse ses seins à travers le tissu de la robe. Le feu d'artifice se termine, c'est le bouquet final pour les spectateurs amassés devant les deux amants. Une main se glisse dans le décolleté pour prendre à pleine main le sein gauche et le sortir de la robe. Il enserre sa partenaire et accélère ses mouvements, plus rapides et plus forts. Elle se laisse culbuter allègrement, ses jambes commencent à fléchir, la jouissance est là forte et intense lui procurant des nuées d'ondes de plaisirs indescriptibles, alors qu'elle sent son amant lui pincer un téton tout en jouissant en elle déclenchant un orgasme.

 

Les gens commencent à rentrer tranquillement chez eux, les deux amants en fond de même pour passer la nuit dans un chalet que son homme a réservé pour le w-e où sans nul doute le feu d'artifices va continuer...