CONCOURS : VOS TEXTES

31/05/2014 à 10:16

Brigitte

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Bonjour à "Lemoine". J'ai lu attentivement votre récit et j'avoue qu'il me plait beaucoup et qu'effectivement il ne laisse pas indifférent. Bravo, c'est vous qui gagnez cette semaine. Si vous voulez bien m'envoyer vos cordonnées en privé, s'il vous plait. Merci.
31/05/2014 à 10:45

florestan

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Ah cher LeMoine.
c'est toujours un plaisir de vous lire!!
J en redemande!!
31/05/2014 à 10:52

Davy22

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Vraiment très bien écrit, quelle culture bravo !
31/05/2014 à 12:51

LeMoine

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florestan a dit : 

Ah cher LeMoine.
c'est toujours un plaisir de vous lire!!
J en redemande!!

Et moi donc, très cher Flo !

En vérité, duo habet et bene pendentes, nul besoin d’être saint ecclésiastique et faire des bulles, pour demander et redemander irrémissiblement que nous adviennent -- caput inter nubila, "la tête dans les nuages" -- des jeux à gorge déployée, interminablement savants et patients, ou, ad augusta per angusta, "vers de grandes choses par des voies étroites", l'art de se faire étreindre et éteindre par des bassins inexorables...

Note bien, cher Flo, que je n'avais ni à demander ni à redemander.

Felix qui potuit rerum cognoscere causas. Heureux celui qui a pu pénétrer le fond des choses.

ET IN ARCADIA EGO.

Deo Gratias.


Pour la beauté de la chose, voici à quoi ressemble une charpente-cathédrale, en l'occurrence celle de Reims, reconstituée après sa destruction pendant la Grande Guerre :




Et, en dernier ressort, pour les âmes curieuses qui s'enquièrent des orgues, de Cavaillé-Coll, de Charles Marie-Widor, voici un lien sur youtube qui vous permet de voir l'instrument dans sa nef et d'entendre ici l'organiste Kalevi Kiviniemi exécuter la Toccata - Final de la 5 ème symphonie de Widor sur l'orgue de Saint-Ouen de Rouen que, justement, dans mon récit, j'évoque et je joue.

Cela ravira au moins l'un de nos amis du Forum, lui-même facteur d’orgue et expert en chamades et autres flûtes. Je le salue fraternellement. 





http://youtu.be/iZDp8hw7xUE


Mais n'attendez pas que je vous montre ici ou dévoile en sus des fesses et des seins, que nenni.

Rien que des saints, à dessein. 

Le Ciel vous tienne en joie.

LeMoine Cool

31/05/2014 à 13:40

LeMoine

Type : Homme
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Membre depuis : 21/10/2012

Brigitte a dit : 

Bonjour à "Lemoine". J'ai lu attentivement votre récit et j'avoue qu'il me plait beaucoup et qu'effectivement il ne laisse pas indifférent. Bravo, c'est vous qui gagnez cette semaine. Si vous voulez bien m'envoyer vos cordonnées en privé, s'il vous plait. Merci.

 



Très chère Dame Brigitte,

 

Ne venez surtout pas vous encolérer, je vous prie, de mon impertinence.

Souffrez que je décline à votre douce invite à décliner de ma personne.


Si je m'incline avec un auguste respect face à votre haute sagesse et aux mille et mille autres qualités de votre personne qui nous comblent, j'éprouve plus encore, et plus que tout, le souci à persister dans le calme d'une quiétude anonyme en mon cloître marin, au milieu du chant du vent, des vagues et des anges, que visitent parfois, très secrètement, quelques Belles du forum et d'aucuns amis. De quoi enjouer les bons larrons que nous sommes.

Si jamais, cependant, j'ai pu, quelques secondes par mes mots bleus ajouter de la joie à votre joie, cela suffit infiniment à me combler.

Mille et mille fois de votre gratitude.

Respectueusement,

LeMoine Cool

 

31/05/2014 à 16:26

indienne

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ouhaaaaaaaaaaaaa!!!!!!!!!!!!!!!!   Je reste sans mot!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
31/05/2014 à 17:31

popo

Type : Homme
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Membre depuis : 10/09/2012

LeMoine a dit : 

Brigitte a dit : 

Bonjour à "Lemoine". J'ai lu attentivement votre récit et j'avoue qu'il me plait beaucoup et qu'effectivement il ne laisse pas indifférent. Bravo, c'est vous qui gagnez cette semaine. Si vous voulez bien m'envoyer vos cordonnées en privé, s'il vous plait. Merci.

 



Très chère Dame Brigitte,

 

Ne venez surtout pas vous encolérer, je vous prie, de mon impertinence.

Souffrez que je décline à votre douce invite à décliner de ma personne.


Si je m'incline avec un auguste respect face à votre haute sagesse et aux mille et mille autres qualités de votre personne qui nous comblent, j'éprouve plus encore, et plus que tout, le souci à persister dans le calme d'une quiétude anonyme en mon cloître marin, au milieu du chant du vent, des vagues et des anges, que visitent parfois, très secrètement, quelques Belles du forum et d'aucuns amis. De quoi enjouer les bons larrons que nous sommes.

Si jamais, cependant, j'ai pu, quelques secondes par mes mots bleus ajouter de la joie à votre joie, cela suffit infiniment à me combler.

Mille et mille fois de votre gratitude.

Respectueusement,

LeMoine Cool

 

 Tu m'étonnes qu'il décline l'offre le père Lachaise, qu'est-ce que vous voulez qu'un cureton fasse du kamasutra illustré ????? A part caler son orgue branlant, je vois pas Innocent

31/05/2014 à 19:21

LeMoine

Type : Homme
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qu'est-ce que vous voulez qu'un cureton fasse du kamasutra illustré ????? 


Mais, baiser en musique, pardi !

Sur le dos, dans la raie, en amis, sur le sol, jamais las et surtout jamais fat, 




Cool
31/05/2014 à 20:05

popo

Type : Homme
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Ah ouais merde, j'y avais pas pensé à ça Wink
C'est qu'il a oublié d'être con LeMoine ! Tongue Out
01/06/2014 à 10:04

Brigitte

Type : Femme
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LeMoine a dit : 

Brigitte a dit : 

Bonjour à "Lemoine". J'ai lu attentivement votre récit et j'avoue qu'il me plait beaucoup et qu'effectivement il ne laisse pas indifférent. Bravo, c'est vous qui gagnez cette semaine. Si vous voulez bien m'envoyer vos cordonnées en privé, s'il vous plait. Merci.

 



Très chère Dame Brigitte,

 

Ne venez surtout pas vous encolérer, je vous prie, de mon impertinence.

Souffrez que je décline à votre douce invite à décliner de ma personne.


Si je m'incline avec un auguste respect face à votre haute sagesse et aux mille et mille autres qualités de votre personne qui nous comblent, j'éprouve plus encore, et plus que tout, le souci à persister dans le calme d'une quiétude anonyme en mon cloître marin, au milieu du chant du vent, des vagues et des anges, que visitent parfois, très secrètement, quelques Belles du forum et d'aucuns amis. De quoi enjouer les bons larrons que nous sommes.

Si jamais, cependant, j'ai pu, quelques secondes par mes mots bleus ajouter de la joie à votre joie, cela suffit infiniment à me combler.

Mille et mille fois de votre gratitude.

Respectueusement,

LeMoine Cool

 

 Nous l'offrirons donc à une autre personne. Auriez-vous une adresse en privée à nous fournir ? Merci.

01/06/2014 à 16:40

damejessica

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Très cher LeMoine ... lecture faite ...

Quel texte magnifiquement écrit, tout est là, on s'y croirait ...

J'ai plaisir à vous lire de nouveau, pour ma part, je ne vous avais pas lu sur RMC, ce fut donc une découverte !!! et quelle découverte :)

Félicitation ... à très vite

affectueusement

Dame Jessy
02/06/2014 à 12:59

Elisa

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Cher LeMoine,

Quel plaisir ce beau texte.

Vous qui maniez si bien la plume et la langue de Molière,avec juste ce qu'il faut de transgression pour nous faire frissonner encore plus: merci   smiley

02/06/2014 à 17:54

LeMoine

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Vous qui maniez si bien la plume et la langue de Molière,


Très chère Elisa,

J'ignore si je manie la langue aussi suavement que ne le faisait Molière, qui n'a pas d'ailleurs laissé la réputation d'être un homme mal léché, et connut la grâce insigne d'être aimé et merveilleusement bien baisé par deux soeurs très ardentes...

On pourrait d'ailleurs faire la liste des hommes célèbres ou moins célèbres qui firent ménage à trois en heureuse érotique sororité. Nous en connaissons bon nombre.
Ce fut, par exemple, le cas de Friedrich Engels, à Manchester, l'ami intime de Karl Marx qui partageait son lit avec deux sœurs ouvrières, Mary et Marie...Ce fut encore le cas d'un de ses adversaires politiques direct, Adolphe Thiers, qui, après avoir réduit La Commune de Paris, termina ses jours cajolé par deux sœurs également auxquelles leur mère, qui n'avait pas, dit-on, sa langue dans sa poche, venait au lit généreusement porter secousse et rescousse...

Vraiment, jamais, non jamais, chère amie Elisa, vous me lirez faire l'éloge de la monogamie (monotonie ?) maritale ! Foutre non ! Que nenni ! Quand la vie elle-même est infiniment et merveilleusement purielle...

Quant à aimer, baiser et aimer baiser dans les églises... tout s'y prête et s'y pratique depuis des siècles. Après tout, ne sont-ce pas des lieux de culte qui ne détestent pas les amours occultes... Voyez Bataille... L'oeil !

Le Ciel vous tienne en joie.

LeMoine Cool



02/06/2014 à 18:28

Davy22

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LeMoine, n'auriez vous pas besoin d'une jeune novice, votre prose et votre grande érudition en la matière m'on convaincu d'un désir profond de chercher Dieu, où plutôt les divins plaisir qui semble vous toucher...Tongue Out
02/06/2014 à 20:58

LeMoine

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Cher ami, vous aussi, indéniablement, être pourvu d'une bien belle plume.



Pour vous dire le vrai, en matière monacale, ce n'est pas l'habit ni la bite qui fait le moine, mais les Soeurs...



sans leur tendresse, sans leur caresse, sans leur tendre et infinie indulgence, nous ne sommes rien, ou peu, vraiment, vous le savez bien. 

Quant à leur sainte dévotion au culte...



ça touche au démoniaque. Sans aucun doute, Satan l'habite...

Quant à confesser... les âmes sont à nu !





Mais êtes-vous bien assuré que la vocation de cénobite est votre tasse athée ?

Cool
13/06/2014 à 12:13

Davy22

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Je n'avais pas dans l'idée d'une vie de cénobite, qui se veut je crois, austère et retiré...Mais plutôt la recherche à pénétrer la religieuse de l'intérieur. Puis je crois aux paroles de Jesus, ne disait il pas lors du "sermon sur la montagne" que le voeu de chasteté ne rend pas meilleur que ceux qui ne font pas ce vœu..J'ai une vrai passion de l'amour qui mabite, si ceux qui ne le connaisse pas sont des malades, alors je dois leur enseigner à guérir. Je serai ouvrir le bénitier aux huis les plus récalcitrants.



Pour revenir au sujet, merci au faite pour le Kamasutra illustré, j'ai reçu et il est très sympa Laughing
13/06/2014 à 14:12

Bambie

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Coucou à tous voici mon récit  j’y mêle un peu d’héroïque fantaisie c’est un peu plus mon univers mais j’espère que cela vous plaira.

 

Avis de tempête.

 Adrielle avançais dans la forêt l’arc à la main et à l’affut du moindre bruit. Elle n’allait certes pas laisser passer l’occasion de faire ces preuves. Après tant d’année d’entrainement il lui fallait prouver à tous qu’elle était digne d’être une guerrière.  Alors elle c’était lancé seule sur les traces du voleurs.

La piste refroidissait mais elle savait être sur le bon chemin.  Ce brigand rendait fou les habitant du château et le clan des gardiens était débordé ne pouvant se lancé à ses trousses, les  postulants au titre  de gardien avais donc la mission de trouvé ce gredin.

C’était l’occasion pour elle d’accéder enfin à son rêve. Tant d’année passé à s’entrainé elle n’avait pas vu le temps passé et elle était devenu une femme a présent.  La petite fille maladroite qui ne savait tenir une épée était  morte depuis longtemps.

Elle fut tiré de ses pensés par un grondement sonore.

Armant son arc elle se rendit soudain compte qu’elle était dans une clairière à l’abri de tous les regards.  S’en était fini de la discrétion.

Elle regarda tout autour d’elle ces grand yeux azuré cherchant à percé les branchages. Elle se sentait observé. Oui elle en était sur elle n’était pas seule.

Soudain elle l’aperçu,  une silhouette sombre en haut d’un grand chêne elle décocha une flèche et somma l’individu de se rendre. Pour toute réponse elle senti un courant d’air passé au niveau de sa joue. Quelque goute vermeil coulèrent sur sa peau tandis que la flèche qu’il l’avait éraflé allais se fiché dans le sol. Elle décocha sa flèche et tiras malheureusement pour elle.  L’individu sauta à terre évitant sa flèche  il se débarrassa de son arc et sortit une épée.

Adrielle eu juste le temps de paré le coup qu’il lui porta. Elle tourbillonna sur elle-même ai moment ou les épées s’entrechoquèrent ses long cheveux d’ébène balayèrent le visage de l’homme.

Sergueï fut déstabilisé un instant par le parfum floral de la chevelure de la demoiselle. Pourquoi fallait-il qu’elle soit si belle. Il la détailla rapidement, un regard enivrant, des lèvres pulpeuses,  la courbe de ses seins que son corsage laissait deviné fort généreux.  Sa tunique courte laissait dévoiler de longue jambe.

Sergueï n’allais pas se faire avoir par une femme ca non mais  quelque chose le troublait.  La guerrière revient à l’assaut.  Ce corps à corps, cette danse des lames  troublait de plus en plus Sergueï.

Les coups s’enchainais, de plus en plus fort parade après parade, la jeune femme réussi une botte et effleura l’épaule du voleur.  Excédé celui-ci lui fit un croc en jambe Adrielle tomba lourdement sur le sol  elle attrapa le bras de l’individu l’entrainant dans sa chute.

 

Le soleil fut masqué par de menaçants nuages noirs. Serguei regardais la jeune femme il était tombé sur elle il sentait le mouvement régulier de ses seins à chacune de ses respiration. Elle sentait le cuir  et les fleurs.  Son corps chaud contre le siens affolais ses sens.  Comme il aurait été facile de se penché sur ses lèvres entrouverte et lui volé un baiser. 

Adrielle croisa le regard ambré de l’homme. Elle l’observa plus attentivement. Il était plutôt grand et sa barbe noire lui donnait un petit coté sauvage qui n’était pas pour lui déplaire.  Elle se ressaisit il était de son devoir de le capturé.  Elle le repoussa sur le coté mettant fin à cette promiscuité troublante. Elle essaya de se relevé mais une douleur aigüe à la cheville la fit chancelé.

Soudain, une pluie battante s’abattit sur la clairière créant un rideau épais.  Les lourds nuages déversaient sur eux leur colère.  Il faisait sombre et seul quelque éclair illuminait un bref instant le paysage alentour.

Serguei décida que le moment était venu de filé l’orage effacerait toute trace de son passage. Il ramassa son épée et la remis au fourreau. Il allait s’éloigné quand un gémissement de douleur le fit se retourné. La guerrière boitillait vers son arc et chaque pas qu’elle faisait lui arrachait un gémissement de douleur.  Sergueï soupira elle était à des kilomètre d’un village et ne pourrais probablement pas avancer dans la boue avec sa jambe blessé. Il s’approcha d’elle et sans rien lui demandé la souleva dans ses bras.

Adrielle se débâtit mais elle ne pus résisté à la force du voleur. Elle aurait pu gagner a l’épée grâce à la ruse et à sa vélocité mais dans cette lutte elle perdrait aussi se laissât elle emmené par l’homme.

 

Le feu jetait sur les murs humides de la grotte des reflets orange. Adrielle grelottait en observant l’homme celui si déboutonna sa chemise et la suspendit sur un fil.  Voilà donc son repère  se dit elle une grotte aménagé. Serguei s’approcha du feu et Adrielle pus admiré le corps de cet homme. Il était musclé, son torse halé par le soleil était zébré d’ancienne blessure. Son épaule saignait un peu mais c’était superficiel.  Elle le vis s’éloigné et fouillé dans un coffre de bois. Il revient avec  une couverture et un baume. A la grande surprise de la jeune femme il lui tendit les deux.

«  Vous devriez vous sécher près du feu avant d’attraper froid. » il partit s’adosse à une paroi de la grotte et garda les yeux rivé sur elle.

 

Dans un geste de défi elle lui fit face. Les doigts tremblant sur le lacet de son corsage elle le défit lentement libérant ses deux seins prisonniers du plastron de cuir.  Elle prit le lacet et remonta sa longue chevelure qu’elle noua en chignon. Dévoilant une nuque fine.  Elle défit les agrafes de sa tunique laissant glisser le tissu à terre. Elle l’éloigna lentement avec son pied dévoilant à la lueur des flammes ses courbes voluptueuses. Serguei se leva.  Il s’approcha lentement de la jeune femme.  Tout deux se cherchaient du regard.  Doucement il vint poser sa main sur sa joue guettant un signe d’approbation.  Elle posa lentement sa main sur la sienne la guidant lentement vers le galbe d’un sein.  Il se pencha et l’embrassa goutant enfin à ses lèvres et laissant ses doigts glisse le long de son dos jusqu’à ses reins.  Oui ils étaient ennemis et pourtant à cet instant la passion les emportait. Une pluie de baiser tomba sur le corps de la jeune femme. Elle l’attira à lui et ensemble ils glissèrent sur la pierre froide.  Elle se laissa allez sous une pluie de caresse et de baisser goutant à son tour ses lèvres  offerte.  Elle s’enhardi et ses mains parcoururent le corps de Serguei pour la première fois elle le sentait vibré sous ses caresse et sentir son sexe tendu de désir l’excitait. Elle voulait qu’il la possède elle voulait être sienne. Elle décida qu’il était temps. Elle descendit vers le membre gonflé de son amant et le caressa de ses mains puis laissa sa langue parcourir sa verge. Il tremblait sous ses assauts. Et quand il n’i tient plus elle s’arrêta et d’un mouvement gracieux le chevaucha. Elle libéra sa longue chevelure.  Ils découvrirent l’ivresse ensemble et c’est ensemble qu’ils atteignirent le septième ciel.

Serguei s’éveilla le premier et il fut surpris de trouvé la jeune femme endormi à ces cotés. Dehors la pluie avait cessé. Il la regarda il la trouva si fragile et si forte à la fois et pour la première fois de sa vie il pensa au plaisir d’une vie rangé loin de sa vie de fugitif.

Il la réveilla d’un baiser elle lui sourit tendrement avant de s’étirer langoureusement à ses cotés. Elle se leva et remis de l’ordre dans ses cheveux. 

Elle se rhabilla et lui murmura à l’oreille. «  Je te laisse fuir j’aurais voulu être ta geôlière mais il nous faut reprendre le cours de notre vie. »

 

Serguei la laissa partir il parcouru le pays hanté par l’image d’Adrielle.Elle avait traversé sa vie tel une tempête semant le chaos dans son âme.

  Mais qui sais un voleur et une gardienne,histoire impossible? Seul le temps pourra résoudre cette énigme. 




Voilà c'était juste pour voir si je savais encore un peu raconter une histoire donc je me suis fait plaisir j'espère que ca vous plaira. 

13/06/2014 à 15:39

Davy22

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Oui très belle histoire plein de poésie et d'aventure j'ai bien aimé  Smile
13/06/2014 à 17:32

damejessica

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super bambie !!! il faut t'y remettre à l'écriture, c'est très sympa :)
13/06/2014 à 18:03

nicolas84rmc

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Bambie à part quelques détails tu as une très belle écriture, varié dans le choix des mots, avec une sensibilité, une patience dans le rythme. Très beau :)