Ça fait quoi d'être jaloux ?

13/01/2014 à 18:46

clemence4745

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hihihihihihhihii crinou tu me fais marrer aussi
13/01/2014 à 19:41

Fiona

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La jalousie est une émotion, qu'on ressent, qui n'est ni malsaine, ni bonne contrairement à ceux que certains pensent, elle sert à nous renseigner sur un état d'insatisfaction ou d'insécurité. L'émotion et l'existence jalouse sont 2 notions distinctes, d'après ce que décris Titlucile.
Pour ma part, on ne doit pas réprimer ses émotions mais on doit apprendre à les canaliser.
14/01/2014 à 20:23

Ambre

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Titlucile a dit : 

Énorme confiance en soi ? Je n´en ai pas l'impression. Pour ma part, je manque souvent de confiance en moi et suis d'un caractère franchement timide.
Je me retrouve plus dans l'idée de non dépendance de l'autre. Je suis une solitaire de nature, dans la mesure où la solitude est pour moi apaisante. Sans vivre en ermite, j'aime les jours durant lesquels je ne vois personne.

La jalousie serait donc à rapprocher d'une peur de l'abandon ?

L'absence de cette peur, couplée à une réflexion sur notre fonctionnement sociétal, le tout mâtiné d'un brin de soixanhuitardise, M'aurait donc mené à cette ouverture d'esprit ?





Oui, probablement... Mais çà peut changer. En ce moment vous êtes pleine de confiance et ne craigniez pas la solitude mais à cinquante ou soixante ans ? En sera-t-il ainsi ? Ce n'est pas inscrit dans nos gênes je pense. C'est aussi fonction de son vécu et puis on change, on murit, on grandit avec le temps...
De ce que je lis, je crois que vous aimez vous faire passer pour une personne super libre, indépendante, open, pas du tout jalouse.... Mais au fond, l'êtes-vous vraiment ? N'est-ce pas une carapace que vous vous êtes forgé ? Contre qui ? Contre quoi ?

15/01/2014 à 09:49

clemence4745

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BJR ALLER PLUS SERIEUSEMEMNT,,,,,,excusèz mon delire plus haut avec popo et crinou ,,, msr le moine pareillement  je vous repondrais a ce sujet tres interessant
 
  EN ACCORD AVEC AMBRE 
peut etre une carapace,,,se proteger pour ne pas souffrir car oblogatoirement cela entraine ce sentiment  de jalousie si on lache prise,,,,un controle sur soi ,,,,,je ne sais ,,,,mais dans tous les cas bien present qmm au fond de soi caché pret a resurgir au moindre soucis je pense  un etat d esprit peut etre refoulé par rapport a une blessure ancienne enfoui au fond de nous venant de loin ,,,,,,,, je sens ainsi ce matin

16/01/2014 à 09:44

Jilgero

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Je suis totalement à l'oposéTitlucile a dit : 

La jalousie est, à priori, une émotion que je ne ressens pas.
Savoir mon homme dans les bras d'une autre ne me pose pas de problème. Cela ne m'attriste pas.
Je l'aime, j'aime quand il est heureux, donc si il est avec une autre, qu'il s'y trouve bien, bêtement je suis contente.
Suis-je la seule à fonctionner ainsi ??? ... Parce que ça choque un poil mon entourage :))
... Y a-t'il d'autres nonjaloux dans l'assistance ?

 Je suis totalement à l'opposé de toi Titlucile.... je deviens ou devenais fou et ça e rendais dingue...
Mais la question est : "Est on jaloux parce que l'on aime l'autre ou c'est le fait de le voir avec une autre personne "?

16/01/2014 à 11:08

LeMoine

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"Est-on jaloux parce que l'on aime l'autre ou c'est le fait de le voir avec une autre personne "?


Il me semble que les deux pôles de votre dilemme s'annulent, ou plutôt se complètent, et ne font qu'une seule affirmation pertinente en matière de jalousie.

Comment être ou devenir jaloux d'autrui qui fait jouir une personne qui ne compterait pas pour nous, qui nous serait donc indifférente ou de peu d'importance ?

C'est cet argument que, d'une certaine façon, j'objectais à notre amie Lucile qui semblait ne pas être affectée par le fait que son compagnon, qu'elle aime tendrement sans aucun doute, reçoit d'un autre ou d'une autre l'entretien et la plénitude de sa jouissance orgastique.

Je me cite outrageusement :

 

"Je suis assez enclin à observer que les chocs et exigences narcissiques à l'œuvre dans l'état jaloux, en matière sexuelle, sont relatifs dans leur intensité -- extrêmes dans la crise ou l'état jaloux permanent, moindre ou quasiment nul comme vous l'indiquez pour vous -- selon la revendication que nous formons pour nous et à l'égard d'autrui d'être maître titulaire de sa puissance et jouissance sexuelles ; ou, inversement, de ne pas se ressentir concerné par la maîtrise de sa jouissance.

 "Est-on jaloux parce que l'on aime l'autre ou c'est le fait de le voir avec une autre personne "?

 

Nous tombons en jalousie parce que nous aimons cet autre dont dépend notre satisfaction narcissique érotique -- c'est nous qui le/la faisons jouir, et sa jouissance nous appartient, croyons nous fermement et outrageusement ; ou bien nous voulons qu'il en devienne ainsi, c'est le cas du soupirant - - et le voici ou la voici en jouissance par un autre que nous.

 

 

A mon sens, la jalousie est déterminée par le fait que nous ne pouvons pas ou ne pouvons plus posséder cet être sur lequel nous sommes persuadés détenir un droit légitime de possession, justement parce que sa jouissance se trouve désormais dans la main d'un autre ou d'une autre.

 

C'est pourquoi la jalousie est provoquée par l'intrusion d'un tiers ; elle se porte contre ce tiers, puis par dépit contre la personne dont nous pensons être en train de perdre la maîtrise.

 

Le jaloux peut donc tout à la fois haïr passionnément et aimer passionnément, car, pour le jaloux, il s'agit d'obtenir que la relation revienne à son statut antérieur, quand deux seuls partenaires étaient sensés se compléter et se satisfaire l'un l'autre. Ou devenir quasi fusionnelle sous sa seule maîtrise, dans le cas du soupirant.

 

Mais, si la sexualité ou la jouissance de notre compagnon ou de notre compagne ne nous concernent pas ou peu... en dehors d'une grosse structure névrotique ou délirante, il se trouve peu de raisons pour générer une revendication jalouse... CQFD.

Bien à vous

LeMoine Cool

 

 

16/01/2014 à 11:21

Fiona

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On peut être jaloux ou jalouse sans être dans l'excès, c'est un sentiment humain qu'on ne peut pas réprimer. Si on réprime la jalousie, en  la bannissant parce que sentiment mauvais, que penser de la colère ?  A force de tout réprimer, on devient quel genre d'individu, un (e) sociopathe. C'est ma manière de concevoir la chose, tout est dans le dosage.

Pour ce qui concerne le commentaire d'Ambre, elle a raison. Je voulais souligner, que j'ai été une enfant très solitaire, et j'ai du faire des efforts, parce que mes parents pensaient que je devenais asociale. Je fais encore des efforts jusqu'à maintenant, pour ne pas m'isoler comme une ermite en me coupant du monde extérieur. La solitude c'est essentiel à tout individu mais attention à l'excès.
16/01/2014 à 12:33

LeMoine

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Ma chère Fiona,
je vous comprends très bien, et je comprends bien votre souhait qu'on ne mésestime pas et qu'on ne méprise pas les sentiments nôtres, jalousie, colère ou autres affections, que nous calmons très difficilement tant ils sont la manifestation de notre réaction très vitale à des situations de vie toxiques, ou simplement dangereuses pour notre intégrité, physique ou psychique, voire familiale.

Il est vrai que nous entendons et recevons souvent des conseils sympathiques à réprimer ces sentiments, et nos sentiments en général.
Mais, comme vous, je me méfie de ces incitations doucereuses et moralisantes à l'auto-répression.

Il y a dans ces sentiments, même aigus, quelque chose qui ressemble à la fièvre, qui témoigne d'une altération de notre bonne santé. Et, nous savons que casser le thermomètre n'interrompt pas l'inflammation.

Il y a deux choses, cependant, en matière d'exacerbation jalouse, qui me semblent devoir faire l'objet d'une modération de notre part : notre faculté au délire, à l'interprétation plus ou moins tempétueuse, qui peut devenir une déraison momentanée ; et notre faculté aux actes mauvais, violents, à la vengeance, quand nous croyons pouvoir soulager notre peine ou notre désarroi par les représailles.
On ne soigne pas son mal en faisant du mal. Et encore moins, en se faisant à soi-même du mal.
Ce qui n'empêche pas que les temps de colère sont utiles, indispensables, il faut que ça sorte !
Et au moins, la fièvre tombe un peu... et nous reprenons un peu maîtrise de nous-même.

Bien à vous,

LeMoine Cool

16/01/2014 à 12:43

Isanybody

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Et quid de la jalousie sans l'intervention, l'intrusion d'un tiers ?

Une personne peut aussi être jalouse de son ou sa partenaire, ou d'un ami ou d'une connaissance et la jalouser par rapport à un trait commun parce qu'il ou elle "fait mieux" (perception pas toujours objective).

Notre shctroumpf à soutane renvoie la jalousie à narcisse. Il y aurait alors un degré ou une capacité à se faire confiance soi même permettant de gérer sa propre jalousie en particulier en matière de sexe et sentiment.

Je crois aussi que la jalousie fait partie de tout être humain. Après, à chacun de l'accepter et de la gérer.

Pour Lucile, de ce que j'ail de ses coms, je ne crois qu'elle comprime son sentiment de jalousie.
Mais en effet, comprimer, étouffer un sentiment, ce n'est pas bon. Il y a alors une part de soi qui ne grandit pas.
16/01/2014 à 12:58

LeMoine

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Et quid de la jalousie sans l'intervention, l'intrusion d'un tiers ?

Mon cher Isany, je crains qu'il nous faille être comme des entomologistes des sentiments et donner les noms qui conviennent à chacune de ces constellations émotionnelles.

Jalousie, sans l'intrusion d'un tiers, dites-vous...
Je pense qu'il convient de parler alors d'envie et non de jalousie. L'envie porte sur un objet que je ne possède pas. Et souvent, ce sont les autres, et surtout aujourd'hui tout le système marchand, qui m'incitent à être envieux.

Il y a encore bien d'autres configurations sociales proches de la situation de jalousie, celles  où, pour certaines classes sociales par exemple, joue le sentiment de l'honneur qui incite à des passages à l'acte souvent violents...

Mais continuons, si vous le voulez bien, à tenter d'être précis dans les mots.

Par exemple, je porte la bure et non la soutane, et je vais en sandales, et non en voiture, puisque mes vêtements sacerdotaux... blague bien connue...

Bien à vous

LeMoine Cool

16/01/2014 à 16:51

Titlucile

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Je vais répondre en vrac...

Comprimer ma jalousie ?
Je ne pense pas. Si c'était le cas, il y aurait des relents de jalousie de temps à autre, non ?
J'ai parfois même laissé la place à une autre, me retirant du jeu de moi-même.
Je ne peux pas "enfermer" quelqu'un que j'aime, c'est plus fort que moi. Si mon copain craque pour une autre, c'est à priori qu'elle lui convient mieux que moi. Auquel cas je donne mon assentiment. S'il revient, c'est qu'il s'était trompé, s'il ne revient pas, c'est qu'il était dans le vrai.
En le voyant partir, je n'espère pas son retour, j'espère son bonheur.

L'idée même qu'il puisse regretter de ne pas avoir essayé me répugne. 

Me suis-je forgée une carapace ?
je pense plutôt que je tiens tellement à ma propre liberté que je ne supporte pas d'en priver quelqu'un.
Pour me situer mieux, je vis seule dans une grande maison au milieu de la forêt.
Mon compagnon a sa propre maison. Cela dure depuis 8 ans et nous convient. Lui aussi apprécie les moment de solitude, le fait de ne pas se sentir surveillé, de pouvoir rester plus longtemps que prévu chez un copain...
J'ai choisi une grande maison pour pouvoir y accueillir mes amis confortablement. Ma maison est un lieu de passage, on y vient quand on veut, on en part quand bon nous semble.
La liberté, tout simplement...

quand à avoir une part de moi qui n'a pas grandi, j´ai un petit Peter Pan dans la tête, et je l'aime bien.
Un ami m'a dit un jour: tu as la tête dans les étoiles et les pieds sur terre.
Oui, c'est un peu ça.

Il n'empêche que ça m'agace un poil de ne pas comprendre les jaloux... J'ai l'impression qu'ils sont plus possessifs qu'aimants...
16/01/2014 à 17:18

Jilgero

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Titlucile a dit : 

Je vais répondre en vrac...

Comprimer ma jalousie ?
Je ne pense pas. Si c'était le cas, il y aurait des relents de jalousie de temps à autre, non ?
J'ai parfois même laissé la place à une autre, me retirant du jeu de moi-même.
Je ne peux pas "enfermer" quelqu'un que j'aime, c'est plus fort que moi. Si mon copain craque pour une autre, c'est à priori qu'elle lui convient mieux que moi. Auquel cas je donne mon assentiment. S'il revient, c'est qu'il s'était trompé, s'il ne revient pas, c'est qu'il était dans le vrai.
En le voyant partir, je n'espère pas son retour, j'espère son bonheur.

L'idée même qu'il puisse regretter de ne pas avoir essayé me répugne. 

Me suis-je forgée une carapace ?
je pense plutôt que je tiens tellement à ma propre liberté que je ne supporte pas d'en priver quelqu'un.
Pour me situer mieux, je vis seule dans une grande maison au milieu de la forêt.
Mon compagnon a sa propre maison. Cela dure depuis 8 ans et nous convient. Lui aussi apprécie les moment de solitude, le fait de ne pas se sentir surveillé, de pouvoir rester plus longtemps que prévu chez un copain...
J'ai choisi une grande maison pour pouvoir y accueillir mes amis confortablement. Ma maison est un lieu de passage, on y vient quand on veut, on en part quand bon nous semble.
La liberté, tout simplement...

quand à avoir une part de moi qui n'a pas grandi, j´ai un petit Peter Pan dans la tête, et je l'aime bien.
Un ami m'a dit un jour: tu as la tête dans les étoiles et les pieds sur terre.
Oui, c'est un peu ça.

Il n'empêche que ça m'agace un poil de ne pas comprendre les jaloux... J'ai l'impression qu'ils sont plus possessifs qu'aimants...

 Lucile fais moi signe le jour où tu seras à nouveau seule lol... car une compagne comme toi c'est le pied ou le rêve .... Cool

16/01/2014 à 17:20

Fiona

Type : Femme
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Titlucile a dit : 

Je vais répondre en vrac...

Comprimer ma jalousie ?
Je ne pense pas. Si c'était le cas, il y aurait des relents de jalousie de temps à autre, non ?
J'ai parfois même laissé la place à une autre, me retirant du jeu de moi-même.
Je ne peux pas "enfermer" quelqu'un que j'aime, c'est plus fort que moi. Si mon copain craque pour une autre, c'est à priori qu'elle lui convient mieux que moi. Auquel cas je donne mon assentiment. S'il revient, c'est qu'il s'était trompé, s'il ne revient pas, c'est qu'il était dans le vrai.
En le voyant partir, je n'espère pas son retour, j'espère son bonheur.

L'idée même qu'il puisse regretter de ne pas avoir essayé me répugne. 

Me suis-je forgée une carapace ?
je pense plutôt que je tiens tellement à ma propre liberté que je ne supporte pas d'en priver quelqu'un.
Pour me situer mieux, je vis seule dans une grande maison au milieu de la forêt.
Mon compagnon a sa propre maison. Cela dure depuis 8 ans et nous convient. Lui aussi apprécie les moment de solitude, le fait de ne pas se sentir surveillé, de pouvoir rester plus longtemps que prévu chez un copain...
J'ai choisi une grande maison pour pouvoir y accueillir mes amis confortablement. Ma maison est un lieu de passage, on y vient quand on veut, on en part quand bon nous semble.
La liberté, tout simplement...

quand à avoir une part de moi qui n'a pas grandi, j´ai un petit Peter Pan dans la tête, et je l'aime bien.
Un ami m'a dit un jour: tu as la tête dans les étoiles et les pieds sur terre.
Oui, c'est un peu ça.

Il n'empêche que ça m'agace un poil de ne pas comprendre les jaloux... J'ai l'impression qu'ils sont plus possessifs qu'aimants...

 C'est ta conception de voir les choses et dans la jalousie qui reste pour moi un sentiment. Tout dépend de son vécu. Il y a de l'amour sauf que dans le cas où la jalousie devient excessive et devient dans ce cas présent, une pathologie. Tu dis que ça dure depuis 8 ans et tes précédentes relations ?
Tu peux retrouver la même chose si tu vis sous le même toit, je n'ai jamais surveillé un homme, en fouillant dans son portable. Je dis toujours à un homme que je rencontre, tu es libre d'aller voir tes copains et continuent de vaguer à tes occupations ( sport...). Je tiens comme tu l'as dis, à ma liberté, je me vois pas priver l'autre de sa liberté. J'ai mes moments de solitudes, on a tous besoin à un moment de se retrouver seul, de se faire couler un bain avec une coupe de vin rouge. Même s'il m'arrive d'être un peu jalouse. Tu m'inquiètes un peu dans tes propos, tu ressent de la colère ? de la tristesse ?

16/01/2014 à 18:28

clemence4745

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il est certain que cela a une origine enfoui au plus profond de soi ,,,,
ais je donnerais aussi l exemple inverse ou j ' aie connue une ex amie qui avait un amant ( lui marié et elle en couple) 
  pour pas q uelle elle lui faisait des marques sur le corps pour pas q uil dorme nu dans le lit conjugal ,,,,,,,,,,,,,,en plus de l obliger a aller chez lui qd il etait seul et faire l amour dans ce fameux lit conjugal ,,,,,,,la oui ca relève d une pathologie de jalousie maladive ,,,,,pour en arriver là ,,,,,,,, faut le faire qmm,,,,depuis ils ne sont plus ensemble
16/01/2014 à 18:35

Ambre

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Membre depuis : 01/01/1970

Titlucile a dit : 

Je vais répondre en vrac...

Comprimer ma jalousie ?
Je ne pense pas. Si c'était le cas, il y aurait des relents de jalousie de temps à autre, non ?
J'ai parfois même laissé la place à une autre, me retirant du jeu de moi-même.
Je ne peux pas "enfermer" quelqu'un que j'aime, c'est plus fort que moi. Si mon copain craque pour une autre, c'est à priori qu'elle lui convient mieux que moi. Auquel cas je donne mon assentiment. S'il revient, c'est qu'il s'était trompé, s'il ne revient pas, c'est qu'il était dans le vrai.
En le voyant partir, je n'espère pas son retour, j'espère son bonheur.

L'idée même qu'il puisse regretter de ne pas avoir essayé me répugne. 

Me suis-je forgée une carapace ?
je pense plutôt que je tiens tellement à ma propre liberté que je ne supporte pas d'en priver quelqu'un.
Pour me situer mieux, je vis seule dans une grande maison au milieu de la forêt.
Mon compagnon a sa propre maison. Cela dure depuis 8 ans et nous convient. Lui aussi apprécie les moment de solitude, le fait de ne pas se sentir surveillé, de pouvoir rester plus longtemps que prévu chez un copain...
J'ai choisi une grande maison pour pouvoir y accueillir mes amis confortablement. Ma maison est un lieu de passage, on y vient quand on veut, on en part quand bon nous semble.
La liberté, tout simplement...

quand à avoir une part de moi qui n'a pas grandi, j´ai un petit Peter Pan dans la tête, et je l'aime bien.
Un ami m'a dit un jour: tu as la tête dans les étoiles et les pieds sur terre.
Oui, c'est un peu ça.

Il n'empêche que ça m'agace un poil de ne pas comprendre les jaloux... J'ai l'impression qu'ils sont plus possessifs qu'aimants...

 Et peut-être aussi que vous n'avez jamais vraiment aimé. Je ne peux pas croire que quand on aime très fort quelqu'un, on accepte de le laisser partir (avec le sourire) avec une autre... Parce que soi-disant c'est mieux pour lui et que vous souhaitez SON bonheur avant tout. 
Avez-vous eu des parents aimants Titlucile ? Des frères et sœurs ? Quid du complexe d'Oedipe chez vous ? La jalousie est un sentiment inné ressenti par n'importe quel bébé quand sa maman s'approche de trop près d'un autre enfant...

16/01/2014 à 18:48

clemence4745

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TT A FAIT D ACCORD AVEC VOUS AMBRE
16/01/2014 à 23:13

Titlucile

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Membre depuis : 01/01/1970
Mes parents sont très aimants, oui. Ils ont eu beaucoup de mal à m'avoir. Ils se sont toujours coupés en 4 pour moi. Je suis fille unique, donc à ce niveau là, je n'ai pas souffert de la concurence, c'est vrai.
Se savoir fortement désiré est une grande force, je pense.
Peut être que je reproduis simplement leur façon d'aimer: tout faire pour contenter l'autre.
mes parents sont d'un naturel très conciliant.


J´ai parfois cédée la place, ou laissé partir mon copain, mais tout de même pas avec le sourire, dans la mesure où je n'avais pas réussi à le rendre tout à fait heureux.

Quand à mes unions précédentes, l'un était très compliqué à vivre et d'une jalousie maladive. J'ai coupé court au bout de 6 mois. Il a trouvé une femme adorable, ils ont une petite fille et nous sommes restés très amis.

J'ai laissé partir le deuxième, en m'éloignant doucement de lui car il voulait être père. Il a d'ailleurs été sensationnel avec ma fille pendant nos trois ans de vie commune. Il avait la fibre paternelle. Mon état de santé ne me permettait pas une deuxième grossesse, et de toutes les manières, je n'ai jamais voulu plus d'un enfant.
Il a deux filles à présent... Lui qui rêvait d'avoir des filles.

Le troisième a toutes les qualités... C'est "une tronche", un gars très cultivé, intéressant, à la fois matheux et littéraire. Il a une mémoire d'éléphant et s'intéresse à tout. Mais c'est une couleuvre, le roi du "demain je le fais". Inefficace à la maison, pas motivé au travail...
nous nous adorons, mais avons préféré arrêter avant que les galères domestiques et financières ne nous fâchent.
il est devenu mon meilleur ami. Je sais que je peux compter sur lui en cas de soucis.
De part sa fainéantise, il a du mal à garder une copine.


Jilgero: la compatibilité entre deux personnes ne se résume pas à ça... Ce serait trop simple... ;)
18/01/2014 à 09:35

Jilgero

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Membre depuis : 01/01/1970

Titlucile a dit : 

Mes parents sont très aimants, oui. Ils ont eu beaucoup de mal à m'avoir. Ils se sont toujours coupés en 4 pour moi. Je suis fille unique, donc à ce niveau là, je n'ai pas souffert de la concurence, c'est vrai.
Se savoir fortement désiré est une grande force, je pense.
Peut être que je reproduis simplement leur façon d'aimer: tout faire pour contenter l'autre.
mes parents sont d'un naturel très conciliant.


J´ai parfois cédée la place, ou laissé partir mon copain, mais tout de même pas avec le sourire, dans la mesure où je n'avais pas réussi à le rendre tout à fait heureux.

Quand à mes unions précédentes, l'un était très compliqué à vivre et d'une jalousie maladive. J'ai coupé court au bout de 6 mois. Il a trouvé une femme adorable, ils ont une petite fille et nous sommes restés très amis.

J'ai laissé partir le deuxième, en m'éloignant doucement de lui car il voulait être père. Il a d'ailleurs été sensationnel avec ma fille pendant nos trois ans de vie commune. Il avait la fibre paternelle. Mon état de santé ne me permettait pas une deuxième grossesse, et de toutes les manières, je n'ai jamais voulu plus d'un enfant.
Il a deux filles à présent... Lui qui rêvait d'avoir des filles.

Le troisième a toutes les qualités... C'est "une tronche", un gars très cultivé, intéressant, à la fois matheux et littéraire. Il a une mémoire d'éléphant et s'intéresse à tout. Mais c'est une couleuvre, le roi du "demain je le fais". Inefficace à la maison, pas motivé au travail...
nous nous adorons, mais avons préféré arrêter avant que les galères domestiques et financières ne nous fâchent.
il est devenu mon meilleur ami. Je sais que je peux compter sur lui en cas de soucis.
De part sa fainéantise, il a du mal à garder une copine.


Jilgero: la compatibilité entre deux personnes ne se résume pas à ça... Ce serait trop simple... ;)

 OUI j'en suis contient.... mais je suis tout de même septique et d'accord avec les filles.
Il suffit de te relire avec tes expériences : ils sont tous parfaits mais il y avait à chaque fois un truc qui clochait chez tes ex... mais es tu et étais tu parfaite pour eux ???

18/01/2014 à 10:57

Isanybody

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Pourquoi vouloir considérer que titlucile a nécessairement un problème, que ce n'est pas normal qu'elle ne ressente ou ne souffre pas du sentiment ou de l'émotion de la jalousie ?

Cela ne veut pas dire que cette émotion ne fait partie d'elle, c'est juste qu'elle a trouvé d'autres émotions qui lui conviennent et elle se sent bien avec.

Titlucile, est ce que c'est un problème pour toi de ne pas être jalouse ?
18/01/2014 à 11:58

Fiona

Type : Femme
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Isanybody a dit : 

Pourquoi vouloir considérer que titlucile a nécessairement un problème, que ce n'est pas normal qu'elle ne ressente ou ne souffre pas du sentiment ou de l'émotion de la jalousie ?

Cela ne veut pas dire que cette émotion ne fait partie d'elle, c'est juste qu'elle a trouvé d'autres émotions qui lui conviennent et elle se sent bien avec.

Titlucile, est ce que c'est un problème pour toi de ne pas être jalouse ?

  Je vois pas de problème mais ce qui me rend perplexe ce sont ces propos voir supra, où elle dit ne pas comprendre les gens jaloux. Or, comme tout est dans le dosage, ce n'est pas une pathologie d'être jaloux. Je le suis un peu. Et puis, il y a eu ces précisions, où elle dit avoir laissé partir l'homme qu'elle aime. On parle d'amour, on est sorti du sujet, comment peut on laisser un homme partir dans les bras d'une autre sans se battre ? C'était la question posée par Ambre