Avoir du charme

01/11/2012 à 00:28

stephyduclos

Type : Femme
Messages : 4556
Membre depuis : 18/09/2012
Kiss
01/11/2012 à 08:59

Ambre

Type :
Messages : 3001
Membre depuis : 01/01/1970
Effectivement on peut tomber sous le charme de quelqu'un rien qu'en lisant ses écrits... Parce qu'on y lit sa personnalité, ses joies, ses peurs, sa tristesse, ses colères, ses rires, son savoir, ses lacunes, sa vie.... Oui, on peut même tomber amoureux.
01/11/2012 à 09:00

damejessica

Type : Femme
Messages : 3203
Membre depuis : 12/09/2012
oui.........Tongue Out

lol
01/11/2012 à 09:49

popo

Type : Homme
Messages : 2331
Membre depuis : 10/09/2012
Stéphy, des fois je tutoies Floréal, des fois je dis "vous", ça dépend de ce que je vais écrire dans mon message mais pour tenter de t'éclairer sur le pourquoi du comment, je vais te faire deux réponses :
- tout le monde le vouvoie car c'est un très vieux monsieur, il a le même âge que le père Fouras donc respect.
- relis ses posts, ici ou là-bas. Tu remarqueras que tout part de lui, souvent il vouvoie et de temps en temps il tutoie. Nombre de personnes le vouvoient car il vouvoie au départ !

Prends la réponse que tu juges la plus pertinente, je pense que ce mystérieux personnage apportera une réponse d'ici peu et qui à l'arrivée nous embrouillera un peu plus ;)
01/11/2012 à 10:36

stephyduclos

Type : Femme
Messages : 4556
Membre depuis : 18/09/2012

popo a dit : 

Stéphy, des fois je tutoies Floréal, des fois je dis "vous", ça dépend de ce que je vais écrire dans mon message mais pour tenter de t'éclairer sur le pourquoi du comment, je vais te faire deux réponses :
- tout le monde le vouvoie car c'est un très vieux monsieur, il a le même âge que le père Fouras donc respect.
- relis ses posts, ici ou là-bas. Tu remarqueras que tout part de lui, souvent il vouvoie et de temps en temps il tutoie. Nombre de personnes le vouvoient car il vouvoie au départ !

Prends la réponse que tu juges la plus pertinente, je pense que ce mystérieux personnage apportera une réponse d'ici peu et qui à l'arrivée nous embrouillera un peu plus ;)

 wouy, j'avais  vu que tu l'avais tutoyé, ah si il vouvoie au départ alors je comprend mieux ....
merci pour tes réponses Popo


01/11/2012 à 14:14

FLOREAL

Type :
Messages : 94
Membre depuis : 01/01/1970
.. je pense que ce mystérieux personnage apportera une réponse d'ici peu et qui à l'arrivée nous embrouillera un peu plus ..

Très cher Popo, c'est très simple. 

1 - Je vouvoie toujours.
2 - Je tutoies quand je vous vois, sinon, je vouvoie.

Vois-tu ? Je ne louvoie pas.


Pour le reste, c'est encore et toujours très simple : les belles aiment la belle langue. On les comprend.
Sinon, tu passes à leurs yeux pour un mal léché... comme nous disons de quelques unes qu'elles sont mal baisées.

Quant au charisme... Bien sûr, il s'agit d'une propriété et d'une capacité singulière d'une personne en tant qu'elle apparaît exceptionnelle, comme dotée de pouvoirs ou d'une puissance hors du commun, qui attire, qui séduit. 

Autrement dit, le charisme est la qualité extraordinaire d'un personnage, qui  semble, pour ainsi  dire, doué de forces ou de caractères surnaturels ou surhumains ou tout au moins en dehors de la vie quotidienne, inaccessible au commun des mortels ; ou encore qui est considéré comme envoyé par Dieu ou comme un exemple, et en conséquence considéré comme un chef .
Être charismatique, c'est être proprement remarquable, être extra-ordinaire, ou très exactement extra-quotidien. Et le charisme ne s'enseigne pas, ne s'apprend pas, c'est un don que rien ne peut permettre d'acquérir. Le charisme, qui, littéralement parlant, "charme", ne séduit pas, il n'engage pas l'imaginaire ou le désir érotique. Cela est le propre de la séduction, qui, selon son étymologie, manifeste la capacité d'attirer à soi, de faire entrer un être au cœur de son monde propre sexué. 

Je vous avoue à vous en vous vouvoyant comme vous le voyez, cher Popo, que j'ai du "charisme" -- grand bien me fasse -- je fais tout cela spontanément, sans effort, mais avec humour et ironie de moi-même à très haut degré. Ce qui me permet de vous indiquer subrepticement que, selon mon expérience, le charisme ne procure aucun atout de séduction.

Mais,  redevenons sérieux un instant , comme vous le craignez.

Quid du charme, du charisme et de la séduction ?
Peut-on être sous le charme d'une personne par sa seule écriture ?
Peut-on tomber (sans se faire mal ?) sous le charme d'une personne, sans la voir ? comme c'est le cas dans le business de la solitude par internet ?

Pour démêler tout cela, il serait utile de distinguer les qualités et propriétés d'une personne qui attire, séduit, charme, sans faire usage de techniques de drague-- si bien que le dragueur crâneur infatué, qui se croit "séduisant" (participe présent actif) plastronnera tel un paon.. sans charisme --, distinguer donc les propriétés personnelles, socialement attribuées, du comportement, de la conduite de séduction.

La séduction "naturelle" serait donc ce charme dont certains d'entre nous disposeraient et qui attire. La forme "artificielle"consisterait dans un comportement visant systématiquement à attirer, séduire (au sens étymologique). Stratégie de la prédation, avons nous coutume de dire, ou chasse à l'homme ou à la femme, chasse dans laquelle souvent le chasseur est le gibier qui s'ignore l'être...

Un dragueur a-t-il du charme ?
Ou bien, ne charme-t-il pas à la façon des charmeurs de serpents par ses sonnettes, sornettes et autre techniques et artifices ? Et s'y fait prendre qui veut bien s'y pendre.

Pourquoi, cher ami, la plupart des femmes expriment-elles la façon dont elles ressentent elles-mêmes leur propre désir devant un homme ou une femme qui est l'objet de ce désir, sous la forme passive ? Etre attirée, sous le charme, séduite ?...

A l'amie Stéphie qui nostalgise son avenir, je voudrais rappeler quelques vérités omises :  
Je crois peu aux forces masculines de séduction, j'estime que les efforts masculins en excès sont vains et ridicules, attendu que les belles sont soit éprises selon un mouvement qu'il leur est propre, soit, au mieux, égayées, surtout si le mâle présente quelque capacité d'humour, soit proprement indifférentes et closes ?

S'il en est ainsi, si l'affaire est toujours entre les mains des belles qui choisissent qui les choisit, sachant que l'affaire est inerte quand justement la belle est "en mains", ne serait-il pas sage de dire  qu'il est préférable pour un homme d'apparaître détaché et libre de liens, et d'ainsi susciter la passion chasseresse des dames, de se positionner en quelque sorte en gibier distant, seule attitude qui simultanément laisse ouverte la porte à la séduction des femmes et maintient protégée la liberté ?

Foin des forfanteries mâles ! Foin des calembredaines des adulescents masculins qui n'ont de la vie et de l'amour qu'une vision kaléidoscopique ! Soyons sérieux et francs, parlons d'amour comme Éros, là ou l’Être et la Chair sont impliqués absolument. Ne devons nous pas dire : il est vain, c'est vanité que chercher à séduire. Le jeu ne vaut jamais la chandelle, la proie est son ombre. L'amour vient aux femmes puis vient ainsi aux hommes.

S'il en est ainsi, nos amies en ce salon, celles qui espèrent ou se désespèrent, comme vous, ma chère Stéphie, vont s'encolérer et maugréer. Nous diront-elles cependant, ayant soustrait ce qui est sans doute excessif dans ce paradigme de l'amour et de la séduction soumis d'abord à la dilection féminine, nous diront-elles : ce n'est pas faux ?

Et j'aimerais bien entendre, par ailleurs, le témoignage des femmes qui aiment les femmes et les connaissent, et qui chassent les femmes, mieux que nous. Quand, comme homme, nous visons une belle visée elle-même par une autre femme, nous le savons, mieux vaut remballer nos prétentions et nos noix ; la chasseuse connaît le gibier mieux que nous et nous connaît, triste mâle, jusqu'au tréfonds de notre grotesque. N'est-il pas ? 

A suivre

Floréal Cool
01/11/2012 à 15:17

popo

Type : Homme
Messages : 2331
Membre depuis : 10/09/2012

FLOREAL a dit : 


A suivre

Floréal Cool

 C'est ce que je craignais.... tu fais chier Stéphy avec tes questions à la con, tu as inspiré le Normand, et on va en prendre pour des kilomètres de posts.... Cher Floréal, merci à vous d'avoir participé à l'amélioration de ma culture générale, j'ai découvert 3 nouveaux mots aujourd'hui, mais je suis pas sûr de pouvoir les placer dans une conversation lors de mon prochain apéro....
Wink

01/11/2012 à 23:23

stephyduclos

Type : Femme
Messages : 4556
Membre depuis : 18/09/2012

FLOREAL a dit :  


Peut-on être sous le charme d'une personne par sa seule écriture ?
Peut-on tomber (sans se faire mal ?) sous le charme d'une personne, sans la voir ? comme c'est le cas dans le business de la solitude par internet ?
perso je pense que non, et que tous ces "sentiments" à distance d'écrans sont favorisés, traduits, espérés, transformés  par les fantasmes. (sans parler sexe)

Pour démêler tout cela, il serait utile de distinguer les qualités et propriétés d'une personne qui attire, séduit, charme, sans faire usage de techniques de drague-- si bien que le dragueur crâneur infatué, qui se croit "séduisant" (participe présent actif) plastronnera tel un paon.. sans charisme --, distinguer donc les propriétés personnelles, socialement attribuées, du comportement, de la conduite de séduction.

La séduction "naturelle" serait donc ce charme dont certains d'entre nous disposeraient et qui attire. La forme "artificielle"consisterait dans un comportement visant systématiquement à attirer, séduire (au sens étymologique). Stratégie de la prédation, avons nous coutume de dire, ou chasse à l'homme ou à la femme, chasse dans laquelle souvent le chasseur est le gibier qui s'ignore l'être...
oui sans doute...comme un réflexe nécessaire à la continuité de la vie ou de la survie

Un dragueur a-t-il du charme ?
Ou bien, ne charme-t-il pas à la façon des charmeurs de serpents par ses sonnettes, sornettes et autre techniques et artifices ? Et s'y fait prendre qui veut bien s'y pendre.
je n'aime pas les dragueurs, en général les personnes qui cherchent à plaire avant d'être naturelles, sont pour moi sous des caches de paraître et cachent leur vraie nature.

Pourquoi, cher ami, la plupart des femmes expriment-elles la façon dont elles ressentent elles-mêmes leur propre désir devant un homme ou une femme qui est l'objet de ce désir, sous la forme passive ? Etre attirée, sous le charme, séduite ?...
les hommes peuvent parler à la forme passive aussi. ... non ?


A l'amie Stéphie qui nostalgise son avenir, je voudrais rappeler quelques vérités omises :  
Je crois peu aux forces masculines de séduction, j'estime que les efforts masculins en excès sont vains et ridicules,
tout à fait ok avec ces phrases, face à des excès de manifestations de lourdeurs sans aucun accord préalable de ma part, sans le tact qui prouve une certaine intelligence,
j'en deviendrais agressive....

attendu que les belles sont soit éprises selon un mouvement qu'il leur est propre, soit, au mieux, égayées, surtout si le mâle présente quelque capacité d'humour, soit proprement indifférentes et closes ?
l'humour au bon moment, même si il arrive parfois un peu taquin, me charme énormément, si je ressens derrière la volonté de rester naturel et non un essais de simulation de la nature de celui qui est en face.

S'il en est ainsi, si l'affaire est toujours entre les mains des belles qui choisissent qui les choisit, sachant que l'affaire est inerte quand justement la belle est "en mains", ne serait-il pas sage de dire  qu'il est préférable pour un homme d'apparaître détaché et libre de liens, et d'ainsi susciter la passion chasseresse des dames, de se positionner en quelque sorte en gibier distant, seule attitude qui simultanément laisse ouverte la porte à la séduction des femmes et maintient protégée la liberté ?
tout à fait, par contre en mesurant bien la distance
afin que le belle qui l'a choisi ne se sente pas passer à un "arrière plan" mais se sente toujours dans le champ de l'objectif.

Soyons sérieux et francs, parlons d'amour comme Éros, là ou l’Être et la Chair sont impliqués absolument. Ne devons nous pas dire : il est vain, c'est vanité que chercher à séduire. Le jeu ne vaut jamais la chandelle, la proie est son ombre.
L'amour vient aux femmes puis vient ainsi aux hommes.
la femme aime et fait l'amour, l'homme fait l'amour et aime ensuite...est-ce en accord ?

S'il en est ainsi, nos amies en ce salon, celles qui espèrent ou se désespèrent, comme vous, ma chère Stéphie, vont s'encolérer et maugréer. Nous diront-elles cependant, ayant soustrait ce qui est sans doute excessif dans ce paradigme de l'amour et de la séduction soumis d'abord à la dilection féminine, nous diront-elles : ce n'est pas faux ?
désolée, je n'ai  pas compris la question 


Et j'aimerais bien entendre, par ailleurs, le témoignage des femmes qui aiment les femmes et les connaissent, et qui chassent les femmes, mieux que nous.
j'en suis curieuse aussi

Quand, comme homme, nous visons une belle visée elle-même par une autre femme, nous le savons, mieux vaut remballer nos prétentions et nos noix ; la chasseuse connaît le gibier mieux que nous et nous connaît, triste mâle, jusqu'au tréfonds de notre grotesque. N'est-il pas ? 

A suivre
avec plaisir 

Floréal Cool
stéphy Laughing

JE SAIS QUI VOUS ETES ! :
LE PROFESSEUR DANS "CRIME A OXFORD" Wink

 

02/11/2012 à 07:40

FLOREAL

Type :
Messages : 94
Membre depuis : 01/01/1970
Très chère Stéphie...
Tout d'abord, je vous salue de mon amitié.

J'ai lu avec beaucoup d'attention heureuse les remarques judicieuses que vous avez introduite dans notre dialogue et discussion commune. 
Je pense, je crois constater que, sur la plupart des points soulevés, nous ressentons les choses d'une façon semblable ; et, sans doute, cela est dû à une même vigilance et expérience de la vie.
Sur un point : la différence de vécu et de psychologie entre culture et comportement féminins et masculins dans les premiers moments de la rencontre, j'ai quelques idées un peu organisées à soumettre à votre sagesse.
Mais je crains que notre très cher ami Polisson qui à cause de sa politesse extrême s'estime moralement obligé de tout lire, même mes mots bleus insipides, ne soit accablé, ce que je ne voudrais aucunement...
Je réfléchis à nouveau, et je reviendrai vous proposer ma lecture de la différence vécue par la plupart des femmes et des hommes dans ce qui constitue le début de leur histoire d'amour... et personne ne sait jamais où ira cette histoire et combien de temps elle durera...
Bien à vous
Floréal Cool
02/11/2012 à 08:55

stephyduclos

Type : Femme
Messages : 4556
Membre depuis : 18/09/2012

FLOREAL a dit : 

Je réfléchis à nouveau, et je reviendrai vous proposer ma lecture de la différence vécue par la plupart des femmes et des hommes dans ce qui constitue le début de leur histoire d'amour... et personne ne sait jamais où ira cette histoire et combien de temps elle durera...
Bien à vous
Floréal Cool

Bonjour Floréal, et merci pour vos lignes
je vous dis donc à bientôt....

02/11/2012 à 15:36

FLOREAL

Type :
Messages : 94
Membre depuis : 01/01/1970

Chère Stéphie, je reviens comme convenu.

 

Ambre a posté quelque part, je ne sais plus où, une remarque qui me semble féconde, exprimée dans un langage cru mais vrai, qui croise sentimentalité et génitalité :

- la femme a besoin de sentiments pour ouvrir les jambes, l'homme a besoin de sexe pour ouvrir son cœur.

 

Nous savons que cette remarque différentielle est lucide. Elle connote la différence essentielle des sexes, mais aussi leurs interactions qui les instituent chacun dans leurs spécificités.

 

Autorisez-moi, Stéphie, de généraliser, afin de signifier ces différences qui conjuguent sexe et sentiments.

 

Les hommes (la plus grande part des hommes) dans la vie quotidienne ont affaire à un monde surpeuplé de femmes qui les entourent et qu'ils croisent. Ils saisissent ce monde où sont les femmes par une généralité : "les hommes" disent "les femmes" comme en bloc, ou ramène ce bloc à une réduction simpliste : La Femme. Ce qui a le don de provoquer la colère "des femmes" et particulièrement de chaque femme qui haït cette généralisation et tient à être connue et reconnue pour elle-même.

 
Je crois constater que, lorsqu’une femme (singulier) s'approche d'un homme (singulier) et ouvre la relation, ce dernier la typifie d'abord ; il la saisit selon les grilles de généralités qui lui sont habituelles. Puis, au fur et à mesure que la relation s'intensifie et se particularise, et évidemment, surtout si l'intensification se concrétise en relation affective, puis érotique et sexuelle, cet homme va quitter les généralités pour, lentement mais concrètement, s'investir sur cette femme en tant que singulière.

Nous le savons : l'épisode de l'accomplissement sexuel de la relation lui est indispensable pour individualiser totalement sa partenaire ; il entre alors dans l'intimité d'UNE femme, il s'attache à cette femme-là, laissant, en dehors de leur dyade, la généralité des femmes qui continuent pour lui à peupler de façon indifférenciée sa vie quotidienne.

Somme toute, l'affirmation masculine circule d'abord au sein et depuis la généralité des femmes ; le mouvement amoureux va l'amener à se départir de cette généralisation pour admettre et aimer telle femme particulière ; cette particularité se valide sous le régime de la preuve sexuelle pratique.

"l'homme a besoin de sexe pour ouvrir son cœur."



Tentons une herméneutique réciproque du côté de la femme.

 

Nous nous plaçons au premier instant de la relation, à la première seconde de l'histoire.

Je dirais un peu trop cavalièrement sans doute que la femme qui nous sert de paradigme "shoote" un homme particulier ; elle se sent saisie par une attirance, dans une sensation qu'elle décrira souvent en voix passive : elle est sous le charme, attirée, aimantée, séduite... Alors qu'elle a déjà choisi cet homme-là, elle ne ressent pas son choix comme choix. Investie dans cette tension vers cet homme, elle aspire, elle attend d'être choisie par lui, comme spontanément. En fait, on ne faussera pas trop les phénomènes en disant qu'elle choisit celui qui va la choisir.

 

Vous voyez : le mouvement masculin dans la mise en relation semble aller de la généralité des femmes à la particularisation d'une femme.

À l'inverse, tout se passe comme si "les femmes" ( c'est mon langage masculin)  particularisent primitivement et immédiatement Un homme, celui-ci, et elles investissent cet homme-là d'intentions, de sentiments et d'érotisation et de projets, dont il devient l'objet et le porteur.

La femme a besoin de sentiments pour ouvrir les jambes.

 

Pour le dire autrement, tout se passe comme si une femme, dans l'intensification et la construction de la relation à un homme particulier, investissait sur celui-ci, non pas l'équivalent de la généralité féminine que j'ai évoquée pour les hommes, mais la découverte ou l'intuition directe en cet homme-ci et par lui de ce qu'est le principe masculin, cette énigme pour les femmes, qui leur opposé radical.

 

Je dis bien intuition. Je fais ici une brève digression. Les imbéciles n'ont cessé de prêter à la culture féminine la faculté de l'intuition, mais ridiculisée comme un défaut prétendu typiquement féminin, comme une absence de logique.  Mais justement : l'intuition est saisie directe d'une certitude. La culture masculine, aujourd'hui culture universelle et, par conséquent, hégémonique, étendue à la plupart des sphères de la vie sociale, du droit à la science et aux raisonnements économiques, exige la médiation de la preuve, pour accepter une certitude. Elle méconnaît la certitude immédiate.

 

Revenons à nos mérinos :

Le risque, à mon sens, des premiers moments pour une femme dans la mise en relations singularisées, alors que sa sexualité générique n'a pas besoin de la relation pour être elle-même, le risque réside dans le fantasme érotisé, dans l'histoire qu'elle se raconte à propos de l'homme visé. Si la relation se construit, il y aura entre elle et cet objet fantasmé un moment inévitable de crise, où l'homme au concret devra briser cette sorte de bovarysme, pour rependre une expression que j'aime particulièrement, et devra faire admette à son amante qu'il existe non pas comme objet de sa fantasmatique érotico-sentimental, mais en tant que personne, comme être concret, charnel, porteurs de l'exigence d'être aimé et reconnu comme tel.
Mais, laissons cela. Je me suis déjà trop avancé dans les prémisses des histoires d'amour.  

 

Quand on est homme-masculin, on a grande peine à percevoir et même à penser la vie psychique érotique et fantasmatique féminine. Et les plus avisés et les plus empathiques ne possèdent pas au fond les mots pour désigner ce qu'ils pensent avoir compris ou aperçu.

C'est avec audace, mais aussi avec beaucoup de flous que j'ose proposer que ,dans la relation, une femme découvre en son" homme" et par lui ce qu'est le "principe masculin", l'énigme du masculin.

Elle aime cet homme et ce que sont les hommes, leurs qualités, leurs défauts, leurs possibilités, leurs potentialités, le monde masculin, tout ceci que je résume par le terme abstrait de "principe masculin", y compris le corps, le sexe charnel masculin, etc.

Quand un homme aime charnellement la femme qu'il aime, c'est son corps à elle qu'il aime, sa chatte, sa bouche, ses seins... le reste des femmes est ailleurs dans la généralité.
Quand une femme aime son homme, elle aime son odeur qui est une odeur d'homme, elle aime sa bite, la sienne, mais sans doute avec l'extension imaginaire de la masculinité qui s'y rapporte.

Enfin, la femme, me semble-t-il, est toujours, ou pour le moins essentiellement, branchée sur l'ordre et le rythme du bios, de la vie. La fécondité, la reproduction de la vie sont inhérentes à sa dimension d'être.
Ce n'est pas le cas pour l'homme. La fécondation, la reproduction exigent pour lui l'intermédiaire de la relation. Je n'insiste pas.

 

Je me suis permis beaucoup d'audace et d'abstraction.

Et je m'en suis tenu à ce que je crois percevoir des prémisses des relations strictement hétéroséxuées.

Attendons les témoignages des homophiles, des bisexuels, des transgenres, etc...

 

 "Osez penser", enseigne la philosophie des Lumières...

 

Avec mon amitié...

Floréal Cool



02/11/2012 à 16:52

stephyduclos

Type : Femme
Messages : 4556
Membre depuis : 18/09/2012

FLOREAL a dit : 

Chère Stéphie, je reviens comme convenu.
de nouveau bienvenue

 

Ambre a posté quelque part, je ne sais plus où, une remarque qui me semble féconde, exprimée dans un langage cru mais vrai, qui croise sentimentalité et génitalité :

- la femme a besoin de sentiments pour ouvrir les jambes, l'homme a besoin de sexe pour ouvrir son cœur.
on dit :
aussi la femme aime et fait l'amour, l'homme fait l'amour et aime ensuite

 

Nous savons que cette remarque différentielle est lucide. Elle connote la différence essentielle des sexes, mais aussi leurs interactions qui les instituent chacun dans leurs spécificités.

 

Autorisez-moi, Stéphie, de généraliser, afin de signifier ces différences qui conjuguent sexe et sentiments.
il vaut mieux généraliser pour garder une trame logique.
nous savons très bien que les hommes ont un côté féminin et les femmes un côté masculin compliquant les choses.

 

Les hommes (la plus grande part des hommes) dans la vie quotidienne ont affaire à un monde surpeuplé de femmes qui les entourent et qu'ils croisent. Ils saisissent ce monde où sont les femmes par une généralité : "les hommes" disent "les femmes" comme en bloc, ou ramène ce bloc à une réduction simpliste : La Femme. Ce qui a le don de provoquer la colère "des femmes" et particulièrement de chaque femme qui haït cette généralisation et tient à être connue et reconnue pour elle-même.

 tout à fait exacte 

Je crois constater que, lorsqu’une femme (singulier) s'approche d'un homme (singulier) et ouvre la relation, ce dernier la typifie d'abord ; il la saisit selon les grilles de généralités qui lui sont habituelles. Puis, au fur et à mesure que la relation s'intensifie et se particularise, et évidemment, surtout si l'intensification se concrétise en relation affective, puis érotique et sexuelle, cet homme va quitter les généralités pour, lentement mais concrètement, s'investir sur cette femme en tant que singulière.
ok

Nous le savons : l'épisode de l'accomplissement sexuel de la relation lui est indispensable pour individualiser totalement sa partenaire ; il entre alors dans l'intimité d'UNE femme, il s'attache à cette femme-là, laissant, en dehors de leur dyade, la généralité des femmes qui continuent pour lui à peupler de façon indifférenciée sa vie quotidienne.

Somme toute, l'affirmation masculine circule d'abord au sein et depuis la généralité des femmes ; le mouvement amoureux va l'amener à se départir de cette généralisation pour admettre et aimer telle femme particulière ; cette particularité se valide sous le régime de la preuve sexuelle pratique.

"l'homme a besoin de sexe pour ouvrir son cœur."



Tentons une herméneutique réciproque du côté de la femme.

 

Nous nous plaçons au premier instant de la relation, à la première seconde de l'histoire.

Je dirais un peu trop cavalièrement sans doute que la femme qui nous sert de paradigme "shoote" un homme particulier ; elle se sent saisie par une attirance, dans une sensation qu'elle décrira souvent en voix passive : elle est sous le charme, attirée, aimantée, séduite... Alors qu'elle a déjà choisi cet homme-là, elle ne ressent pas son choix comme choix. Investie dans cette tension vers cet homme, elle aspire, elle attend d'être choisie par lui, comme spontanément. En fait, on ne faussera pas trop les phénomènes en disant qu'elle choisit celui qui va la choisir.
je suis en accord avec vos idées, sachant que, de plus, sur un plan biologique la femme cherche un futur géniteur, 
et que ses "capteurs" arrivent même à expliquer au corps de cette dernière que le possible géniteur a du potentiel à lutter contre telle ou telle maladie que elle même ne possède pas forcément. Tout ça dans le but de procréer un enfant le plus résistant possible.
ce que vous appelez "l'intuition" dans ce domaine ci.
Nous pensons pouvoir fait l'amour pour le plaisir,
mais le cerveau nous donne du plaisir pour nous féliciter de faire le nécessaire à la survie de l'espèce humaine.

Vous voyez : le mouvement masculin dans la mise en relation semble aller de la généralité des femmes à la particularisation d'une femme.

À l'inverse, tout se passe comme si "les femmes" ( c'est mon langage masculin)  particularisent primitivement et immédiatement Un homme, celui-ci, et elles investissent cet homme-là d'intentions, de sentiments et d'érotisation et de projets, dont il devient l'objet et le porteur.
n'est-ce pas le fait qu'il faut 9 mois pour un enfant, ce qui expliquerait qu'elle choisit LE
"donateur" qui, pour elle sera capable de l'aider à veiller à la progéniture et rapporter à manger au foyer ? D'ou la projection de ses attentes d'un bon papa et mari...
Alors que l'homme peut distribuer ses semences tant de fois qu'il le désire et à plusieurs femmes si il le désire étant donné que pour faire son "travail" il ne lui suffit que de quelques secondes.

La femme a besoin de sentiments pour ouvrir les jambes.

 

Pour le dire autrement, tout se passe comme si une femme, dans l'intensification et la construction de la relation à un homme particulier, investissait sur celui-ci, non pas l'équivalent de la généralité féminine que j'ai évoquée pour les hommes, mais la découverte ou l'intuition directe en cet homme-ci et par lui de ce qu'est le principe masculin, cette énigme pour les femmes, qui leur opposé radical.

 

Je dis bien intuition. Je fais ici une brève digression. Les imbéciles n'ont cessé de prêter à la culture féminine la faculté de l'intuition, mais ridiculisée comme un défaut prétendu typiquement féminin, comme une absence de logique.
je n'avais jamais pensé que le fait de nous attribuer de l'intuition ridiculise ce phénomène en nous coupant la logique...
j'ai toujours pensé que l'homme nous attribue de l'intuition EN PLUS ... 
Mais justement : l'intuition est saisie directe d'une certitude. La culture masculine, aujourd'hui culture universelle et, par conséquent, hégémonique, étendue à la plupart des sphères de la vie sociale, du droit à la science et aux raisonnements économiques, exige la médiation de la preuve, pour accepter une certitude. Elle méconnaît la certitude immédiate.
oui remarquez, dans une logique cartésienne, l'intuition pourrait être comparée à de la divination...

 

Revenons à nos mérinos :

Le risque, à mon sens, des premiers moments pour une femme dans la mise en relations singularisées, alors que sa sexualité générique n'a pas besoin de la relation pour être elle-même, le risque réside dans le fantasme érotisé, dans l'histoire qu'elle se raconte à propos de l'homme visé. Si la relation se construit, il y aura entre elle et cet objet fantasmé un moment inévitable de crise, où l'homme au concret devra briser cette sorte de bovarysme, pour rependre une expression que j'aime particulièrement, et devra faire admette à son amante qu'il existe non pas comme objet de sa fantasmatique érotico-sentimental, mais en tant que personne, comme être concret, charnel, porteurs de l'exigence d'être aimé et reconnu comme tel.
Mais, laissons cela. Je me suis déjà trop avancé dans les prémisses des histoires d'amour.
c'est pour ces raisons que j'ai créé un topique : "saurais-tu m'expliquer pourquoi tu l'aimes ?"
je reste persuadée que l’attachement sincère se base sur des qualités qui nous conviennent et non pas sur des espoirs et des illusions (comme au début de la relation)

 

Quand on est homme-masculin, on a grande peine à percevoir et même à penser la vie psychique érotique et fantasmatique féminine. Et les plus avisés et les plus empathiques ne possèdent pas au fond les mots pour désigner ce qu'ils pensent avoir compris ou aperçu.

C'est avec audace, mais aussi avec beaucoup de flous que j'ose proposer que ,dans la relation, une femme découvre en son" homme" et par lui ce qu'est le "principe masculin", l'énigme du masculin.

Elle aime cet homme et ce que sont les hommes, leurs qualités, leurs défauts, leurs possibilités, leurs potentialités, le monde masculin, tout ceci que je résume par le terme abstrait de "principe masculin", y compris le corps, le sexe charnel masculin, etc.

Quand un homme aime charnellement la femme qu'il aime, c'est son corps à elle qu'il aime, sa chatte, sa bouche, ses seins... le reste des femmes est ailleurs dans la généralité.
Quand une femme aime son homme, elle aime son odeur qui est une odeur d'homme, elle aime sa bite, la sienne, mais sans doute avec l'extension imaginaire de la masculinité qui s'y rapporte.

Enfin, la femme, me semble-t-il, est toujours, ou pour le moins essentiellement, branchée sur l'ordre et le rythme du bios, de la vie. La fécondité, la reproduction de la vie sont inhérentes à sa dimension d'être.
Ce n'est pas le cas pour l'homme. La fécondation, la reproduction exigent pour lui l'intermédiaire de la relation. Je n'insiste pas.
on se retrouve... 

Je me suis permis beaucoup d'audace et d'abstraction.
permettez vous permettez vous, c'est très agréable 

Et je m'en suis tenu à ce que je crois percevoir des prémisses des relations strictement hétéroséxuées.

Attendons les témoignages des homophiles, des bisexuels, des transgenres, etc...
oui ce serait très intéressant, voudriez vous ouvrir  un poste ? 

 

 "Osez penser", enseigne la philosophie des Lumières...
heureusement, en France, penser n'est pas encore puni, alors osons au risque de se faire peur...

 

Avec mon amitié...
recevez....les prémices de  la mienne 

Floréal Cool
Stéphy Laughing


 

02/11/2012 à 19:00

FLOREAL

Type :
Messages : 94
Membre depuis : 01/01/1970
Ma chère Stéphie, une incise juste en passant... je prends mon temps pour réfléchir à votre pensée et à vos indications.

Mais sur un point que vous levez :

dans une logique cartésienne, l'intuition pourrait être comparée à de la divination...

puisque, me semble-t-il, vous n'êtes pas du tout ignorante de la philosophie ou de l'histoire de la philosophie -- votre remarque l'indique -- rappelez vous que Descartes, que nous évoquons, emprunte sa doctrine de l'intuition à la philosophie théologique de Thomas d'Aquin, qui décline de façon scalaire les modes de l’intellect : Dieu- les anges - l'homme - les animaux - le vivant végétatif - le minéral... dans la continuation scolastique de la philosophie aristotélicienne de l’Âme.
Et Descartes assimile abusivement l'intellect humain à celui des anges : une intuition directe comportant par soi-même sa certitude. D'où le caractère de divination que vous relevez fort à propos.

Sur l'intuition "féminine" : plusieurs siècles occidentaux ont dénigré et ri des femmes à cause de cette intuition que les mâles leur prêtait, non pas en sus de l'entendement logique, mais comme simple et unique mode de penser.
La culture masculine -- universaliste -- comme je me suis permis de vous le soumettre, exige la preuve, c'est-à-dire l'établissement de la cause efficiente.
Puisque nous sommes en a parte dans le domaine des idées ou de l’histoire des idées, je vous indiquerai, chère Stéphie, si par hasard cette notation vous importe, que le souci de la cause dite rationnelle ou preuve s'institue dans la pensée occidentale au moment de la réforme grégorienne du XI et XII ème siècle, introduisant dans le droit mais aussi dans les sciences l'exigence expérimentale du fait causal... très grande époque de rationalisation, et accessoirement premier temps de la mondialisation occidentale ( voyez la première croisade).
Foutre, nous sommes bien loin d'une discussion sur les effets et la nature du charme. 
Bon, trêves d'érudition à trois balles...
Je m'éclipse...
Portez vous bien, et même mieux... si cela se peut...
Floréal Cool
02/11/2012 à 19:04

popo

Type : Homme
Messages : 2331
Membre depuis : 10/09/2012
Ouais............... je préfère quand tu postes des photos de nanas dans de biens divinatoires postures moi....
02/11/2012 à 20:11

stephyduclos

Type : Femme
Messages : 4556
Membre depuis : 18/09/2012

FLOREAL a dit : 

Ma chère Stéphie, une incise juste en passant... je prends mon temps pour réfléchir à votre pensée et à vos indications.

Mais sur un point que vous levez :

dans une logique cartésienne, l'intuition pourrait être comparée à de la divination...

puisque, me semble-t-il, vous n'êtes pas du tout ignorante de la philosophie ou de l'histoire de la philosophie -- votre remarque l'indique -- rappelez vous que Descartes, que nous évoquons, emprunte sa doctrine de l'intuition à la philosophie théologique de Thomas d'Aquin, qui décline de façon scalaire les modes de l’intellect : Dieu- les anges - l'homme - les animaux - le vivant végétatif - le minéral... dans la continuation scolastique de la philosophie aristotélicienne de l’Âme.
Et Descartes assimile abusivement l'intellect humain à celui des anges : une intuition directe comportant par soi-même sa certitude. D'où le caractère de divination que vous relevez fort à propos.
oh, nooon j'en suis désolée, mais je n'ai jamais étudié la philosophie ni son histoire,
j'ai bien écouté ma mère qui me conseillait de ne pas travailler me disant que je n'en avait pas les capacités intellectuelles...mon parcours s'est soldé par un CAP BEP dans le domaine des fleurs.....
mais je vais chercher sur le net pour essayer de comprendre ce dont vous me parlez, quoi que éclairée dans vos écrits...
n'est il pas dit que l'homme le plus sage et le plus érudit n'aura jamais assez d'une vie pour tout savoir...j'ai encore un peu de temps pour apprendre à déchiffrer quelques textes et me faire un avis sur ce que je vais lire...
merci.
Sur l'intuition "féminine" : plusieurs siècles occidentaux ont dénigré et ri des femmes à cause de cette intuition que les mâles leur prêtait, non pas en sus de l'entendement logique, mais comme simple et unique mode de penser.
La culture masculine -- universaliste -- comme je me suis permis de vous le soumettre, exige la preuve, c'est-à-dire l'établissement de la cause efficiente.
Puisque nous sommes en a parte dans le domaine des idées ou de l’histoire des idées, je vous indiquerai, chère Stéphie, si par hasard cette notation vous importe, que le souci de la cause dite rationnelle ou preuve s'institue dans la pensée occidentale au moment de la réforme grégorienne du XI et XII ème siècle, introduisant dans le droit mais aussi dans les sciences l'exigence expérimentale du fait causal... très grande époque de rationalisation, et accessoirement premier temps de la mondialisation occidentale ( voyez la première croisade).
merci, je vais me renseigner sur tout ça.....
Foutre, nous sommes bien loin d'une discussion sur les effets et la nature du charme. 
total hors sujet, mais si nous faisons comme dans l'art moderne, une petite pirouette pourrait légitimer ces écrits avec le thème du  charme.....
Bon, trêves d'érudition à trois balles...
Je m'éclipse...
Portez vous bien, et même mieux... si cela se peut...
après un carré de chocolat noir rien ne peut aller mieux que ce soir...
merci pour m'offrir autant de votre temps, j'espère que les autres âmes solitaires du site pourront en retirer autant de plaisir que ce que j'en ai retiré .
Floréal Cool
merci floréal très bon week end 

 

02/11/2012 à 20:19

stephyduclos

Type : Femme
Messages : 4556
Membre depuis : 18/09/2012

popo a dit : 

Ouais............... je préfère quand tu postes des photos de nanas dans de biens divinatoires postures moi....

 
tou a peurrr dé la ghitanne ????

yéé voiiii yééé voiiiiiiiiii oune.......hors soujet, yé quitte......