Une chose étrange : violent maux de tête

29/02/2016 à 10:15

Lalue

Type :
Messages : 12
Membre depuis : 01/01/1970
Bonjour,
Niveau explications du net : au mieux, ce n'est rien, au pire, je vais mourir, pour résumer...
Au moment de la montée de l'orgasme, de violents maux de tête s'enclenchent, et du coup, même si le plaisir est là, l'orgasme est bien moindre. Nous changeons de position et ça se calme, mais du coup, ça me bloque, c'est évident.
Ce type de désagréments m'est arrivé il y a quelques années pour ne plus revenir. Avant ce week-end. Comme je suis sous antibiotiques, peut être que ? Et comme je suis en ce moment d'une extrême nervosité et anxieté aussi ? Est-ce trop d'excitation ? Est-ce une combination de tout cela ?
Ces violents maux de tête disparaissent tout de suite après, même si un très très léger lancement est toujours présent pendant quelques heures, voire quelques jours
Si vous avez un vécu, je suis curieuse !
Merci pour votre attention et bon début de semaine à toutes et tous !
29/02/2016 à 12:09

Alder

Type :
Messages : 85
Membre depuis : 01/01/1970
Je ne suis pas une femme mais il m'arrive d'avoir des maux de tête également, l'excitation, l'arrivée de l'orgasme déclenche une "sur pression" due aux contractions et blocage de la respiration à ce moment précis.
Ce n'est pas systématique mais cela arrive souvent quand même, ma parade est de prendre de l'Aspégic qui fluidifie le sang, le mal de tête dure bien moins longtemps voir même pas du tout. A prendre avant ou après selon la circonstance (le mieux étant avant mais pas toujours prévu donc....)
29/02/2016 à 12:25

Lalue

Type :
Messages : 12
Membre depuis : 01/01/1970
Bonjour Alder et merci pour votre réponse.
Comme vous dites, ce n'est pas toujours prévu ;-).... Je respire pourtant. A fond même. Ca soulage vaguement mais rien de fantastique non plus.
J'ai pris un Prontalgine ensuite car le mal de crâne restait latent (front et tempes), ce qui a soulagé...
C'est surtout pourquoi ça arrive comme ça d'un seul coup qui m'intéresse et, dans mon cas plus particulier, alors que ça m'avait fichu la paix pendant des années (alors que mon activité sexuelle est régulière). Il doit y avoir forcément une raison et je n'arrête pas de me dire que c'est le stress.