petit récit tabou

30/12/2014 à 22:20

eaubraise

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Membre depuis : 01/01/1970

Dans sa rêverie, elle imaginait cette scène, il embrassait ses pieds avec adoration en la suppliant du regard d’avoir la permission d’aller plus loin. Elle avait toujours en mémoire la première fois que leur regards s’étaient croisés. La surprise, l’attirance. L’interdit : sa femme se tenait à ses côtés, une amie à elle. Surprise car elle n’imaginait pas cette amie avec ce style d’homme, elle l’aurait vu davantage avec un homme rangé, pressé.

Puis cette impression s’était estompée, tout semblait pour elle avoir replis une place, il ne l’attirait pas tant que ça… les mois avaient passés, elle était ravie de cette compagnie amicale… puis elle ne savait plus comment mais elle avait perçu des regards appuyés, des questions curieuses, un besoin de rire ensemble s’installait…

Faire l’amour quand on en a envie s’avère compliqué.

************

Lui ne savait pas très bien ce qui l’attirait autant chez elle, c’était plus que sexuel mais ça aurait déjà été bien. Il la trouvait charmante, intéressante, sympa, elle lui faisait de l’effet. Si on avait été à la préhistoire il s’en serait peut-être pris à son partenaire. Ou alors peut-être que c’était plus simple à l’époque, que les hommes partageaient. Il attendait patiemment, il ne voyait rien de mieux à faire, il aimait la prudence et le contrôle, il cherchait à la déstabiliser mais cela ne marchait pas vraiment, bien qu’elle soit du genre naïve et spontanée.

Il étouffait dans sa vie conjugale et professionnelle, à la crise de la quarantaine, il voulait de grands changements. Sa vie ne pouvait pas se résoudre à un ordre bien établi, il était profondément aventureux au fonds de lui-même. Il rêvait parfois, l’idéalisait. Il craquait, il se sentait faible. Et il lui en voulait de devenir si faible, de ne plus pouvoir maîtriser le cours de sa vie. La mélancolie s’emparait de lui par moments.

************

Ils étaient maintenant enfin à trois, avec son conjoint qui avait fini par faire une proposition que l’autre avait accepté. Bien sûr. Elle comprenait que son mari, à la fois par générosité pour elle et pour montrer sa supériorité envers l’autre, l’offrait à cet homme. Il la laisserait peut-être se salir avec lui à condition qu’elle se baigne dans une source pure. L’autre était attaché, nu et il avait le droit d’utiliser sa langue.

Elle en robe ajourée, transparente s’approcha alors de lui et lui offrit ses pieds, qu’il embrassa, caressa de ses lèvres, lécha et mordit. Puis ce fut le tour de ses doigts, elle approcha un sein pour qu’il sente son odeur. Pendant tout ce temps, il ne la lâchait pas du regard. Puis, son mari la repris et elle ressentit cet homme honteux, humilié que ce ne soit pas lui son maître. C’est cela qu’il voulait, la dévorer de partout et qu’elle lui soit obéissante à lui, qu’elle le suce longtemps, dès qu’il le désire. Pour se venger, supporter cette situation, il se mit à se branler et elle le regardait.

 Son mari la plaquait contre lui en lui écartant les fesses. Elle le supplia en chuchotant « laisse le m’embrasser et après me pénétrer, je te ferai une belle pipe en même temps »

 

Elle n’avait pas osé l’espérer mais son mari le détacha... Puis, il s'éloigna prit un magasine et s’assit. Elle fut surprise de ce détachement apparent. C’était incongru, elle qui croyait le connaitre si bien !

 Le chanceux tremblait d’excitation mais il prit sur lui, respira profondément et commença à s’approcher, son regard l’impressionnait et elle se mit à reculer tout en souriant pour finir par s’accroupir dans un coin car elle ne pouvait plus reculer. D’une main, il lui saisit les cheveux pour la remettre debout et de l’autre il caressa ses fesses très doucement tout en s’approchant pour la renifler dans le cou, ce qui la fit gémir, il lui plantait son regard au plus profond. Il relâcha ses cheveux sentant qu’elle se décrispait, mordit ses oreilles, sa bouche s’attarda et les sons étaient si proches que cela lui fit perdre conscience de là où elle était, puis il s’approcha de ses lèvres, elle sentait sa peau mal rasée et cela l’excitait encore plus. Elle goutât ses lèvres épaisses et douces, gourmandes, ils se délectèrent un moment. Sa langue pénétra en elle de façon effrontée, d’un seul coup, elle s’immisçait et elle aimait cette audace.

Puis, il continua à l’embrasser fougueusement, à lécher sa peau dans le cou, lui dévora la nuque… Elle frissonnait dans tout son corps, se sentait happée par ce corps massif. Il lui glissa tout contre son oreille sa langue et lui dit « hummm, je te dévore enfin » et il chercha son clitoris. Ses doigts découvrirent une chatte toute mouillée, fondante.

Il déchira sa robe, elle laissa échapper un petit cri et son mari leva les yeux, ils croisèrent leur regards, elle baissa les yeux. Mais l’autre commençait à lui manger les seins, il sortait sa langue pour mouiller ses tétons pendant que ses doigts se glissaient doucement, elle était plaquée contre le mur et les doigts sur sa chatte faisait maintenant des mouvements de va et vient, elle gémit et un filet d’eau coula chaudement entre ses cuisses. « J’aime ça… ». Il en profita pour la traiter de « …Salope…. Tu gicles bien là …, tu vas avoir ce que tu veux », tout en lui reprenant la bouche et en aspirant sa langue.

 Elle ne contrôlait plus grand chose mais voulait elle aussi découvrir son corps, l’exciter davantage pour qu’il se déchaîne, ses mains commencèrent alors à le caresser, les épaules, les bras, le torse, ses muscles l’excitaient, ses tétons étaient ressortis, quand elle se pencha elle ne put résister à cette verge qui s’offrait à elle, toute dressée, bien large. Elle la saisit d’une main, le gland coulissait magnifiquement avec cette peau fine du prépuce. Elle commença à le sucer, c’était trop bon. Il était déjà au comble de l’extase, sa tête partit en arrière, il se mit à gémir en lui ré empoignant les cheveux.

Pendant qu’elle effectuait cette tâche délicieuse, passa furtivement une pensée pour son mari qu’elle ne pouvait pas voir dans cette position.

En fait, il n’en perdait pas une miette. Il se leva et s’approcha et finit par demander à l’autre,  « tu veux qu’elle te finisse ou tu veux la prendre un peu ? », l’autre esquissa un sourire et répondit « je ne sais pas ce qu’elle préfère, je veux juste la satisfaire ». Elle était éberluée, surprise, extasiée de la tournure de la situation. Elle se releva pour embrasser son mari avec gourmandise, pendant que ses mains étaient occupées avec les deux verges. Puis se tournant vers son mari, elle lui demanda quelque chose, l’autre en profita pour lui peloter les fesses et les embrasser goulûment. Elle se tourna pour lui glisser sur la verge un préservatif pendant que son mari la branlait et lui caressait l’anus. Puis elle se tourna pour offrir son petit cul. L’autre s’introduisit dans son vagin presque d’un coup en lui titillant sa fleur de dentelle. Puis il commença à la sauter en poussant des grondements, tour à tour en la tenant fermement, lui touchant le clitoris ou l’œillet, elle était penchée pour sucer son mari et son bassin se trémoussait de bonheur.

Les hommes croisèrent leurs regards, à la fois en se toisant et en se délectant de la situation. Son mari lui massait tranquillement la nuque et elle commençait à gémir de plus en plus fort si bien qu’à un moment, quand il accéléra le rythme, elle sentit toute sa bestialité, il ne pourrait stopper pour rien au monde et elle criait tellement à chaque coup de rein, que son mari était un peu délaissé d’un côté mais savourait sa jouissance comme un cadeau qui lui était offert de la voir prendre son pied.

Il finit par jouir en elle, s’effondra de plaisir. Son mari l’entraîna alors vers le lit pour qu’elle se repose.

Mais lui aussi voulait bien en profiter...

Si ça vous a plu j’aimerais savoir comment vous imagineriez la suite… ! et ce que vous avez plus ou moins aiméWink, ce que cela vous évoque. Merci

01/01/2015 à 12:42

Jilgero

Type : Homme
Messages : 541
Membre depuis : 22/05/2013
Voilà c'est trop bon..... je l'ai lu revêtu de mon peignoir nu dessus et au fil de la lecture je commençais à ressentir honteusement mon gros sexe durcir de plaisir jusqu'à me caresser longuement jusqu'à la fin du texte....

A mon tour de te demander si c'est du vécu ??? On dirait du vécu aussi.
Juste si l'autre est attaché au début, comme arrive t'i là se branler ? hihi

La suite, c'est plutôt à toi de nous la raconter, mais je vois ensuite la femme s'occupait de son mari pour qu'il ne soit pas trop jaloux et blessé dans son orgueil et pour montrer à l'autre qu'il est tjrs son mari et qu'il peut la prendre comme et quand bon lui semble.
09/01/2015 à 13:43

Barbamama

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Messages : 189
Membre depuis : 01/01/1970

eaubraise a dit : 

Dans sa rêverie, elle imaginait cette scène, il embrassait ses pieds avec adoration en la suppliant du regard d’avoir la permission d’aller plus loin. Elle avait toujours en mémoire la première fois que leur regards s’étaient croisés. La surprise, l’attirance. L’interdit : sa femme se tenait à ses côtés, une amie à elle. Surprise car elle n’imaginait pas cette amie avec ce style d’homme, elle l’aurait vu davantage avec un homme rangé, pressé.

Puis cette impression s’était estompée, tout semblait pour elle avoir replis une place, il ne l’attirait pas tant que ça… les mois avaient passés, elle était ravie de cette compagnie amicale… puis elle ne savait plus comment mais elle avait perçu des regards appuyés, des questions curieuses, un besoin de rire ensemble s’installait…

Faire l’amour quand on en a envie s’avère compliqué.

************

Lui ne savait pas très bien ce qui l’attirait autant chez elle, c’était plus que sexuel mais ça aurait déjà été bien. Il la trouvait charmante, intéressante, sympa, elle lui faisait de l’effet. Si on avait été à la préhistoire il s’en serait peut-être pris à son partenaire. Ou alors peut-être que c’était plus simple à l’époque, que les hommes partageaient. Il attendait patiemment, il ne voyait rien de mieux à faire, il aimait la prudence et le contrôle, il cherchait à la déstabiliser mais cela ne marchait pas vraiment, bien qu’elle soit du genre naïve et spontanée.

Il étouffait dans sa vie conjugale et professionnelle, à la crise de la quarantaine, il voulait de grands changements. Sa vie ne pouvait pas se résoudre à un ordre bien établi, il était profondément aventureux au fonds de lui-même. Il rêvait parfois, l’idéalisait. Il craquait, il se sentait faible. Et il lui en voulait de devenir si faible, de ne plus pouvoir maîtriser le cours de sa vie. La mélancolie s’emparait de lui par moments.

************

Ils étaient maintenant enfin à trois, avec son conjoint qui avait fini par faire une proposition que l’autre avait accepté. Bien sûr. Elle comprenait que son mari, à la fois par générosité pour elle et pour montrer sa supériorité envers l’autre, l’offrait à cet homme. Il la laisserait peut-être se salir avec lui à condition qu’elle se baigne dans une source pure. L’autre était attaché, nu et il avait le droit d’utiliser sa langue.

Elle en robe ajourée, transparente s’approcha alors de lui et lui offrit ses pieds, qu’il embrassa, caressa de ses lèvres, lécha et mordit. Puis ce fut le tour de ses doigts, elle approcha un sein pour qu’il sente son odeur. Pendant tout ce temps, il ne la lâchait pas du regard. Puis, son mari la repris et elle ressentit cet homme honteux, humilié que ce ne soit pas lui son maître. C’est cela qu’il voulait, la dévorer de partout et qu’elle lui soit obéissante à lui, qu’elle le suce longtemps, dès qu’il le désire. Pour se venger, supporter cette situation, il se mit à se branler et elle le regardait.

 Son mari la plaquait contre lui en lui écartant les fesses. Elle le supplia en chuchotant « laisse le m’embrasser et après me pénétrer, je te ferai une belle pipe en même temps »

 

Elle n’avait pas osé l’espérer mais son mari le détacha... Puis, il s'éloigna prit un magasine et s’assit. Elle fut surprise de ce détachement apparent. C’était incongru, elle qui croyait le connaitre si bien !

 Le chanceux tremblait d’excitation mais il prit sur lui, respira profondément et commença à s’approcher, son regard l’impressionnait et elle se mit à reculer tout en souriant pour finir par s’accroupir dans un coin car elle ne pouvait plus reculer. D’une main, il lui saisit les cheveux pour la remettre debout et de l’autre il caressa ses fesses très doucement tout en s’approchant pour la renifler dans le cou, ce qui la fit gémir, il lui plantait son regard au plus profond. Il relâcha ses cheveux sentant qu’elle se décrispait, mordit ses oreilles, sa bouche s’attarda et les sons étaient si proches que cela lui fit perdre conscience de là où elle était, puis il s’approcha de ses lèvres, elle sentait sa peau mal rasée et cela l’excitait encore plus. Elle goutât ses lèvres épaisses et douces, gourmandes, ils se délectèrent un moment. Sa langue pénétra en elle de façon effrontée, d’un seul coup, elle s’immisçait et elle aimait cette audace.

Puis, il continua à l’embrasser fougueusement, à lécher sa peau dans le cou, lui dévora la nuque… Elle frissonnait dans tout son corps, se sentait happée par ce corps massif. Il lui glissa tout contre son oreille sa langue et lui dit « hummm, je te dévore enfin » et il chercha son clitoris. Ses doigts découvrirent une chatte toute mouillée, fondante.

Il déchira sa robe, elle laissa échapper un petit cri et son mari leva les yeux, ils croisèrent leur regards, elle baissa les yeux. Mais l’autre commençait à lui manger les seins, il sortait sa langue pour mouiller ses tétons pendant que ses doigts se glissaient doucement, elle était plaquée contre le mur et les doigts sur sa chatte faisait maintenant des mouvements de va et vient, elle gémit et un filet d’eau coula chaudement entre ses cuisses. « J’aime ça… ». Il en profita pour la traiter de « …Salope…. Tu gicles bien là …, tu vas avoir ce que tu veux », tout en lui reprenant la bouche et en aspirant sa langue.

 Elle ne contrôlait plus grand chose mais voulait elle aussi découvrir son corps, l’exciter davantage pour qu’il se déchaîne, ses mains commencèrent alors à le caresser, les épaules, les bras, le torse, ses muscles l’excitaient, ses tétons étaient ressortis, quand elle se pencha elle ne put résister à cette verge qui s’offrait à elle, toute dressée, bien large. Elle la saisit d’une main, le gland coulissait magnifiquement avec cette peau fine du prépuce. Elle commença à le sucer, c’était trop bon. Il était déjà au comble de l’extase, sa tête partit en arrière, il se mit à gémir en lui ré empoignant les cheveux.

Pendant qu’elle effectuait cette tâche délicieuse, passa furtivement une pensée pour son mari qu’elle ne pouvait pas voir dans cette position.

En fait, il n’en perdait pas une miette. Il se leva et s’approcha et finit par demander à l’autre,  « tu veux qu’elle te finisse ou tu veux la prendre un peu ? », l’autre esquissa un sourire et répondit « je ne sais pas ce qu’elle préfère, je veux juste la satisfaire ». Elle était éberluée, surprise, extasiée de la tournure de la situation. Elle se releva pour embrasser son mari avec gourmandise, pendant que ses mains étaient occupées avec les deux verges. Puis se tournant vers son mari, elle lui demanda quelque chose, l’autre en profita pour lui peloter les fesses et les embrasser goulûment. Elle se tourna pour lui glisser sur la verge un préservatif pendant que son mari la branlait et lui caressait l’anus. Puis elle se tourna pour offrir son petit cul. L’autre s’introduisit dans son vagin presque d’un coup en lui titillant sa fleur de dentelle. Puis il commença à la sauter en poussant des grondements, tour à tour en la tenant fermement, lui touchant le clitoris ou l’œillet, elle était penchée pour sucer son mari et son bassin se trémoussait de bonheur.

Les hommes croisèrent leurs regards, à la fois en se toisant et en se délectant de la situation. Son mari lui massait tranquillement la nuque et elle commençait à gémir de plus en plus fort si bien qu’à un moment, quand il accéléra le rythme, elle sentit toute sa bestialité, il ne pourrait stopper pour rien au monde et elle criait tellement à chaque coup de rein, que son mari était un peu délaissé d’un côté mais savourait sa jouissance comme un cadeau qui lui était offert de la voir prendre son pied.

Il finit par jouir en elle, s’effondra de plaisir. Son mari l’entraîna alors vers le lit pour qu’elle se repose.

Mais lui aussi voulait bien en profiter...

Si ça vous a plu j’aimerais savoir comment vous imagineriez la suite… ! et ce que vous avez plus ou moins aiméWink, ce que cela vous évoque. Merci

 Bonjour Eaubraise,

Tu sais déjà ce que je pense de tes écrits..... Excellent... Moi j'adore.....

On y voit quelques répétitions qui alourdissent le texte que j'ai noté en violet... (rien de bien méchant). 

En ce qui concerne la suite je te fais confiance....

Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

09/01/2015 à 13:43

Barbamama

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Membre depuis : 01/01/1970

eaubraise a dit : 

Dans sa rêverie, elle imaginait cette scène, il embrassait ses pieds avec adoration en la suppliant du regard d’avoir la permission d’aller plus loin. Elle avait toujours en mémoire la première fois que leur regards s’étaient croisés. La surprise, l’attirance. L’interdit : sa femme se tenait à ses côtés, une amie à elle. Surprise car elle n’imaginait pas cette amie avec ce style d’homme, elle l’aurait vu davantage avec un homme rangé, pressé.

Puis cette impression s’était estompée, tout semblait pour elle avoir replis une place, il ne l’attirait pas tant que ça… les mois avaient passés, elle était ravie de cette compagnie amicale… puis elle ne savait plus comment mais elle avait perçu des regards appuyés, des questions curieuses, un besoin de rire ensemble s’installait…

Faire l’amour quand on en a envie s’avère compliqué.

************

Lui ne savait pas très bien ce qui l’attirait autant chez elle, c’était plus que sexuel mais ça aurait déjà été bien. Il la trouvait charmante, intéressante, sympa, elle lui faisait de l’effet. Si on avait été à la préhistoire il s’en serait peut-être pris à son partenaire. Ou alors peut-être que c’était plus simple à l’époque, que les hommes partageaient. Il attendait patiemment, il ne voyait rien de mieux à faire, il aimait la prudence et le contrôle, il cherchait à la déstabiliser mais cela ne marchait pas vraiment, bien qu’elle soit du genre naïve et spontanée.

Il étouffait dans sa vie conjugale et professionnelle, à la crise de la quarantaine, il voulait de grands changements. Sa vie ne pouvait pas se résoudre à un ordre bien établi, il était profondément aventureux au fonds de lui-même. Il rêvait parfois, l’idéalisait. Il craquait, il se sentait faible. Et il lui en voulait de devenir si faible, de ne plus pouvoir maîtriser le cours de sa vie. La mélancolie s’emparait de lui par moments.

************

Ils étaient maintenant enfin à trois, avec son conjoint qui avait fini par faire une proposition que l’autre avait accepté. Bien sûr. Elle comprenait que son mari, à la fois par générosité pour elle et pour montrer sa supériorité envers l’autre, l’offrait à cet homme. Il la laisserait peut-être se salir avec lui à condition qu’elle se baigne dans une source pure. L’autre était attaché, nu et il avait le droit d’utiliser sa langue.

Elle en robe ajourée, transparente s’approcha alors de lui et lui offrit ses pieds, qu’il embrassa, caressa de ses lèvres, lécha et mordit. Puis ce fut le tour de ses doigts, elle approcha un sein pour qu’il sente son odeur. Pendant tout ce temps, il ne la lâchait pas du regard. Puis, son mari la repris et elle ressentit cet homme honteux, humilié que ce ne soit pas lui son maître. C’est cela qu’il voulait, la dévorer de partout et qu’elle lui soit obéissante à lui, qu’elle le suce longtemps, dès qu’il le désire. Pour se venger, supporter cette situation, il se mit à se branler et elle le regardait.

 Son mari la plaquait contre lui en lui écartant les fesses. Elle le supplia en chuchotant « laisse le m’embrasser et après me pénétrer, je te ferai une belle pipe en même temps »

 

Elle n’avait pas osé l’espérer mais son mari le détacha... Puis, il s'éloigna prit un magasine et s’assit. Elle fut surprise de ce détachement apparent. C’était incongru, elle qui croyait le connaitre si bien !

 Le chanceux tremblait d’excitation mais il prit sur lui, respira profondément et commença à s’approcher, son regard l’impressionnait et elle se mit à reculer tout en souriant pour finir par s’accroupir dans un coin car elle ne pouvait plus reculer. D’une main, il lui saisit les cheveux pour la remettre debout et de l’autre il caressa ses fesses très doucement tout en s’approchant pour la renifler dans le cou, ce qui la fit gémir, il lui plantait son regard au plus profond. Il relâcha ses cheveux sentant qu’elle se décrispait, mordit ses oreilles, sa bouche s’attarda et les sons étaient si proches que cela lui fit perdre conscience de là où elle était, puis il s’approcha de ses lèvres, elle sentait sa peau mal rasée et cela l’excitait encore plus. Elle goutât ses lèvres épaisses et douces, gourmandes, ils se délectèrent un moment. Sa langue pénétra en elle de façon effrontée, d’un seul coup, elle s’immisçait et elle aimait cette audace.

Puis, il continua à l’embrasser fougueusement, à lécher sa peau dans le cou, lui dévora la nuque… Elle frissonnait dans tout son corps, se sentait happée par ce corps massif. Il lui glissa tout contre son oreille sa langue et lui dit « hummm, je te dévore enfin » et il chercha son clitoris. Ses doigts découvrirent une chatte toute mouillée, fondante.

Il déchira sa robe, elle laissa échapper un petit cri et son mari leva les yeux, ils croisèrent leur regards, elle baissa les yeux. Mais l’autre commençait à lui manger les seins, il sortait sa langue pour mouiller ses tétons pendant que ses doigts se glissaient doucement, elle était plaquée contre le mur et les doigts sur sa chatte faisait maintenant des mouvements de va et vient, elle gémit et un filet d’eau coula chaudement entre ses cuisses. « J’aime ça… ». Il en profita pour la traiter de « …Salope…. Tu gicles bien là …, tu vas avoir ce que tu veux », tout en lui reprenant la bouche et en aspirant sa langue.

 Elle ne contrôlait plus grand chose mais voulait elle aussi découvrir son corps, l’exciter davantage pour qu’il se déchaîne, ses mains commencèrent alors à le caresser, les épaules, les bras, le torse, ses muscles l’excitaient, ses tétons étaient ressortis, quand elle se pencha elle ne put résister à cette verge qui s’offrait à elle, toute dressée, bien large. Elle la saisit d’une main, le gland coulissait magnifiquement avec cette peau fine du prépuce. Elle commença à le sucer, c’était trop bon. Il était déjà au comble de l’extase, sa tête partit en arrière, il se mit à gémir en lui ré empoignant les cheveux.

Pendant qu’elle effectuait cette tâche délicieuse, passa furtivement une pensée pour son mari qu’elle ne pouvait pas voir dans cette position.

En fait, il n’en perdait pas une miette. Il se leva et s’approcha et finit par demander à l’autre,  « tu veux qu’elle te finisse ou tu veux la prendre un peu ? », l’autre esquissa un sourire et répondit « je ne sais pas ce qu’elle préfère, je veux juste la satisfaire ». Elle était éberluée, surprise, extasiée de la tournure de la situation. Elle se releva pour embrasser son mari avec gourmandise, pendant que ses mains étaient occupées avec les deux verges. Puis se tournant vers son mari, elle lui demanda quelque chose, l’autre en profita pour lui peloter les fesses et les embrasser goulûment. Elle se tourna pour lui glisser sur la verge un préservatif pendant que son mari la branlait et lui caressait l’anus. Puis elle se tourna pour offrir son petit cul. L’autre s’introduisit dans son vagin presque d’un coup en lui titillant sa fleur de dentelle. Puis il commença à la sauter en poussant des grondements, tour à tour en la tenant fermement, lui touchant le clitoris ou l’œillet, elle était penchée pour sucer son mari et son bassin se trémoussait de bonheur.

Les hommes croisèrent leurs regards, à la fois en se toisant et en se délectant de la situation. Son mari lui massait tranquillement la nuque et elle commençait à gémir de plus en plus fort si bien qu’à un moment, quand il accéléra le rythme, elle sentit toute sa bestialité, il ne pourrait stopper pour rien au monde et elle criait tellement à chaque coup de rein, que son mari était un peu délaissé d’un côté mais savourait sa jouissance comme un cadeau qui lui était offert de la voir prendre son pied.

Il finit par jouir en elle, s’effondra de plaisir. Son mari l’entraîna alors vers le lit pour qu’elle se repose.

Mais lui aussi voulait bien en profiter...

Si ça vous a plu j’aimerais savoir comment vous imagineriez la suite… ! et ce que vous avez plus ou moins aiméWink, ce que cela vous évoque. Merci

 Bonjour Eaubraise,

Tu sais déjà ce que je pense de tes écrits..... Excellent... Moi j'adore.....

On y voit quelques répétitions qui alourdissent le texte que j'ai noté en violet... (rien de bien méchant). 

En ce qui concerne la suite je te fais confiance....

Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

10/01/2015 à 17:32

Ambre

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Eaubraise, bravo, c'est très bien écrit et excitant... J'aime beaucoup. Bon et puis je m'y connais un peu en histoires "hot" Wink. Merci en tout cas.
15/01/2015 à 15:10

eaubraise

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 Bonjour Eaubraise,

Tu sais déjà ce que je pense de tes écrits..... Excellent... Moi j'adore.....

On y voit quelques répétitions qui alourdissent le texte que j'ai noté en violet... (rien de bien méchant). 

En ce qui concerne la suite je te fais confiance....

Bizzzzzzzzzzzzzzzzzzzz

 merci à vous les filles et jilgero, je vais avoir le courage de le retravailler mais moins de temps ces derniers jours...!!

15/01/2015 à 19:03

latigressess

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Membre depuis : 01/01/1970
joli récit 

merci