ls douleurs sont elles égales selon les individus?

06/11/2012 à 20:32

stephyduclos

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bonjour à tous !
Pensez vous que les douleurs morales sont égales
selon les individus? je m'explique :
un dentiste et une sage femme m'ont indiqué que les douleurs physique
sont différentes selon les individus.
- Une petite carie sera ressentie par certains très rapidement par une douleur, alors que d'autres...
- des femmes à même niveau de contraction hurlent de douleur, alors que d'autres le supportent largement. pensez-vous qu'il en soit pareil pour les douleurs morales ??? ___________________________________________________

chaque personne a son propre monde, ses valeurs, son vécu,
Par rapport à un même fait, une plaie dans l'âme est-elle la même pour tout le monde ?.....

Je suis bien curieuse de lire vos réponses....

06/11/2012 à 20:45

Petitefleur69

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Je pense que c'est non. Je vais parler de l'infidélité puisqu'on est dans ce post. Pour certaines personnes le fait d'échanger de simples mails ou sms vont être une infidélité impardonnable alors que pour d'autres, tant qu'il n'y a pas consommation ce n'est pas grave. Un petit jeu qui pimente la vie voilà tout. Tout dépend de notre éducation, de la confiance que l'on peut avoir en son partenaire, de notre vécu aussi, au sein du couple et en dehors. Comme pour tout, notre seuil de tolérance est différent.
06/11/2012 à 20:46

popo

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Je pense que c'est comme pour les douleurs physiques, ça peut varier d'un individu à un autre. La force de caractère joue un rôle important selon moi, le vécu et l'éducation sans doute aussi. Je ne saurai te l'expliquer avec d'autres mots, quand il s'agit d'être sérieux, j'ai beaucoup de mal à m'exprimer, c'est pourquoi je fais souvent le con Tongue Out
Mais un Floréal ou un Nico devrait arriver à esprimer la choses, pour autant qu'ils partagent mon avis.
06/11/2012 à 20:59

stephyduclos

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je pense tout à fait comme vous deux additionnés.
Il me semble que c'est aussi pour cela que c'est difficile
de conseiller ou remuer une personne dans la peine....
06/11/2012 à 21:11

Petitefleur69

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stephyduclos a dit : 

je pense tout à fait comme vous deux additionnés.
Il me semble que c'est aussi pour cela que c'est difficile
de conseiller ou remuer une personne dans la peine....

 Faut-il vraiment conseiller ou remuer une telle personne ?
Je pense qu'il faut essayer de la faire réfléchir sur ce qui lui arrive sans donner son avis (assez difficile à faire pour ma part). L'aider à faire un cheminement dans sa tête qui lui permettra d'y voir plus clair. Un peu comme les psy.

06/11/2012 à 21:39

stephyduclos

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Petitefleur69 a dit : 

stephyduclos a dit : 

je pense tout à fait comme vous deux additionnés.
Il me semble que c'est aussi pour cela que c'est difficile
de conseiller ou remuer une personne dans la peine....

 Faut-il vraiment conseiller ou remuer une telle personne ?
Je pense qu'il faut essayer de la faire réfléchir sur ce qui lui arrive sans donner son avis (assez difficile à faire pour ma part). L'aider à faire un cheminement dans sa tête qui lui permettra d'y voir plus clair. Un peu comme les psy.

 penses tu que nous en sommes capable?

un exemple, ma soeur se sépare, elle est triste....la seule chose que j'ai trouvé à lui dire c'est :
"tout ce que je peux faire c'est te souhaiter du courage"...nul comme attitude non???

06/11/2012 à 22:18

chibitetsuo

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la douleur morale fonctionne de la façon ou la psychologie de l'individu l'interprete...

le passé qui est le créateur de l'etre présent , son empatie, sa sensibilité peuvent faire varié la douleur...

par contre on peu souffrir et etre fort cela n'est pas incompatible...

le pansement n'est pas le meme pour la souffrance morale...

donc pour moi c'est une question d'invidu et de situation ausi
07/11/2012 à 01:03

Lithium

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Je pense effectivement que c'est différent pour chacun.

A travers l'expérience, si tu as connu la douleur la souffrance physique et morale, elles  ne seront plus vécues de la même manière.  Tu pourras l'aimer, la détester, la faire subir, la cacher , la fuir...

Tu pourras "peut-être" anticiper, comprendre mieux tes réactions et celles des autres.

Maintenant, tu ne pourras éviter ces émotions. Le mental est très important. On ne peut pas être toujours un roc et finalement un nombre impressionnant de facteurs entre en jeux dans tout ce vécu et ce ressenti.

A noter,   chacun voit et entend différemment que son voisin.
07/11/2012 à 01:20

Lithium

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stephyduclos a dit : 

un exemple, ma soeur se sépare, elle est triste....la seule chose que j'ai trouvé à lui dire c'est :

"tout ce que je peux faire c'est te souhaiter du courage"...nul comme attitude non???

Non ce n'est pas nul. C'est globalement ce qu'il faut,  du temps et du courage. 
Je ne connais pas l'histoire de ta soeur ni où ils en étaient dans leur couple.
Il faut aussi l'écouter ou écouter le silence.
Des fois, juste la présence d'une personne de confiance, comme toi pour ta soeur, peut être bénéfique. Et même si elle ne te répond pas ou te dit qu'elle ne veut pas, au fond d'elle je suis sûr que ça lui fait du bien de sentir ton soutien, ta présence. elle ne s'en rend peut-être pas compte. Il faut aussi se retrouver avec soi-même.




"
Les étapes du deuil d'une relation (source wikipédia)


Le deuil d'une relation

Le deuil est une étape qui est connue en médiation. En effet, le deuil d'une relation est un moment qui nécessite souvent un accompagnement dans le changement relationnel indispensable à la construction d'une nouvelle forme relationnelle, qu'il y ait rupture ou non.

Au tout départ, une information vécue comme choquante provoque une stupéfaction. La nouvelle est par exemple l'annonce d'une séparation ou de l'écoute d'un propos interprété comme véhiculant l'implication d'un changement non désiré.

Le choc ou la sidération

Le terme de sidération peut tout à fait convenir pour qualifier la réaction de la personne face à l'information. Selon les personnalités, cette réaction peut se traduire par une grande agitation ou une paralysie. C'est ce que nous nommons un choc.

Le déni

Ensuite, à ce premier état va s'ajouter le refus de croire l'information. Arguments et comportements de contestation, rejet de l'information apportée et vécue comme choquante. Une discussion intérieure ou/et extérieure peut porter sur la vraisemblance de l'évènement annoncé : - Ce n'est pas vrai, pas possible…

La description de ce moment est succincte, mais il ne faut pas croire que cette brièveté signifie que l'état n'est pas important. Il arrive que des personnes restent bloquées dans cet état… ou qu'elles y reviennent, comme dans un refuge. C'est ce que nous nommons le déni.

La colère

La personne est confrontée à la vérification entêtante de l'authenticité de l'information. Son état va se complexifier avec des attitudes de révolte, tournée vers soi et les autres. Les intensités sont variables, selon l'amplitude du système affectif de la personne. Dès lors, la pensée de la personne se nourrit de fortes contradictions. Elle peut passer de l'accusation à la plus grande considération. Emportée par des réactions paradoxales liées à son système de fonctionnement et à ses interactions, elle peut être entraînée dans le plus grand mutisme ou aller dans une volubilité incontrôlable. Elle vit de la même manière des sentiments de culpabilité. Elle intériorise ou / et exprime toutes sortes de critiques, de jugements.

La personne est dans des états hors de soi. Des pulsions de vengeance peuvent ainsi la pousser à avoir des comportements qu'elle ne comprend pas elle-même. Confrontée à l'impossibilité d'un retour à la situation dont elle doit faire le deuil, la personne vit avec incompréhension une répétitivité de la cause du deuil. Elle subit ses propres reproches, ses remords, ses ressentiments, des dégoûts, de la répulsion. Elle se bat et se débat. Elle peut agir de manière déroutante pour autrui. Tout en elle cherche à ne pas "plonger". Selon ses ressources, elle va agir en séduction ou en agression. Mais tout semble la ramener sur le sujet qui l'obsède. C'est la colère animée par une sorte de disque rayé et parfois une frénésie compensatoire pour contrecarrer l'éventuel sentiment de rejet ou de dévalorisation.

 

L'abattement, la tristesse jusqu'à la dépression

La tension violente que peut provoquer l'état de colère, entretenu malgré soi, peut engendrer un épuisement organique. Mêlant tout à la fois le choc initial, le déni et la colère, la personne peut en arriver à vivre un abattement, plus ou moins profond.

La personne subit un état de résistance à la soumission. Une guerre en soi, avec le sentiment déchirant d'une guerre perdue d'avance. Cet état peut aller jusqu'à la dépression, laquelle peut se caractériser par des douleurs physiques, maux de tête, de ventre, douleurs dans le dos, courbatures, ainsi que des attitudes et comportements suicidaires. Néanmoins, l'ensemble interagissant des états internes peut lui faire revivre les émotions et les comportements antérieurs. Elle devient ici particulièrement "difficile à vivre". Le plus souvent, elle est dans la fuite intérieure et parfois extérieure, avec des tentatives dispersées, imprévisibles, de recherche du retour - que nous pourrions désigner comme des régressions dans les divers états vécus depuis le début du processus. Cet état qui se développe pour arriver parfois à des points culminants de la dépression et de destruction peut être exprimé de manière paradoxale : dramatique en soi et non exprimé vis-à-vis des autres. Sa durée n'est pas liée à l'intensité des sentiments que la personne éprouvait pour le tiers. C'est au moins en tout cas un état de désespérance qui peut s'estomper, mais rarement disparaître soudainement.

La résignation

La résistance de l'organisme peut ensuite conduire la personne vers l'abandon de cette lutte au cours de laquelle elle peut avoir le sentiment d'avoir tout essayé pour revenir à la situation perdue. Elle peut parfois se réfugier dans l'étape du déni. C'est le cas de ces personnes qui mettent le couvert des personnes décédées (ou parties). Le plus souvent, suivant cette "boucle infernale", elle en arrive à un véritable abandon. Parfois dépressive, parfois redevenant sociable, la personne se laisse porter par le déroulement de la vie. Elle n'a aucune visibilité de ce qu'elle peut faire. Elle agit au gré des circonstances, selon ce à quoi la renvoie l'évènement auquel elle est confrontée. C'est la résignation. Mais cette résignation peut se composer de soumission ou de rejet.

L'acceptation fataliste

Le précédent état a provoqué une relative ouverture. Le caractère obsédant de la cause du deuil s'estompe. C'est la vie. L'heure est au fatalisme. Il arrive encore que la personne manifeste des états antérieurs. L'intensité est plus faible. Les périodes d'abattement sont moins longues. Elle conçoit quelques projets. C'est l'acceptation. Ce contexte interne est fortement entretenu dans nombre de cultures, avec la fatalité, l'attente du revers de la fortune, la volonté de dieu.

L'accueil ou la résilience

accueil - intégration de l'expérience, construction, anticipation, projection. La cause du deuil devient un souvenir.

Pourquoi n'est-il pas plus simple de bien prendre les choses tout de suite ? La question est vaine. Le passé est devenu un héritage d'existence, le présent se vit de manière relativisée et en fonction de projets et d'un regard agréable de l'existence. Ce qui était cause de souffrance est devenu une ressource en soi, apaisement, sourire, voire un "merci" d'expérience… Il s'est opéré une transformation qui n'a rien à voir avec la relativisation de l'étape précédente. Une transformation bénéfique, non un lissage d'expérience de vie. C'est l'étape nommée résilience, terme popularisé en France par l'éthologue Boris Cyrulnik.

Mais lorsque l'on ne connaît pas ce positionnement, il est inimaginable.

Le rôle de l'accompagnateur externe

Le médiateur peut utilement identifier le positionnement de la personne : il sera d'autant plus efficace pour accompagner - et maîtriser les compétences d'accompagnement - les personnes dans les changements liés à la résolution du différent.

En fait, combien de personnes sont dans l'accueil ? Nos cultures ne contribuent-elles pas à nous stopper dans l'acceptation fataliste de ce que nous vivons ?

Les propos tenus par la personne subissant la rupture relationnelle sont susceptibles de fournir des informations sur l'étape du deuil où elle se trouve. Le médiateur peut ainsi plus facilement intervenir pour l'accompagner."

 

07/11/2012 à 08:30

Ambre

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Lithium a dit : 

Je pense effectivement que c'est différent pour chacun.

A travers l'expérience, si tu as connu la douleur la souffrance physique et morale, elles  ne seront plus vécues de la même manière.  Tu pourras l'aimer, la détester, la faire subir, la cacher , la fuir...

Tu pourras "peut-être" anticiper, comprendre mieux tes réactions et celles des autres.

Maintenant, tu ne pourras éviter ces émotions. Le mental est très important. On ne peut pas être toujours un roc et finalement un nombre impressionnant de facteurs entre en jeux dans tout ce vécu et ce ressenti.

A noter,   chacun voit et entend différemment que son voisin.

 Excellente réponse selon moi et aussi on ne réagit pas pareil à 20 ans qu'à 40 ans.

07/11/2012 à 10:36

Lithium

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Lithium a dit : 

Je pense effectivement que c'est différent pour chacun.

A travers l'expérience, si tu as connu la douleur la souffrance physique et morale, elles  ne seront plus vécues de la même manière.  Tu pourras l'aimer, la détester, la faire subir, la cacher , la fuir, l'absorber, la digérer, la transformer...

Tu pourras "peut-être" anticiper, comprendre mieux tes réactions et celles des autres.

Maintenant, tu ne pourras éviter ces émotions. Le mental est très important. On ne peut pas être toujours un roc et finalement un nombre impressionnant de facteurs entrent en jeu dans tout ce vécu et ce ressenti.

A noter,   chacun voit et entend différemment que son voisin.

 Dis Mamy, j'ai complété et corrigé deux grosses fautes...moi qui comptait sur toi....Tongue Out

07/11/2012 à 18:11

nicolas84rmc

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Je n'ai pas compris la question. Te demandes tu si :

- pour un même évènement douloureux, chacun ressent la même intensité de douleur ?
 
OU
 
- chacun à un moment de sa vie, dans un contexte particulier et un évènement personnellement douloureux et cruel ressent la même intensité de douleur ?

J'espère être clair. Dans le premier cas, la douleur est propre à chacun mais aussi à la brutalité de l’événement, son anticipation ou non, l'expérience de la douleur, le vécu ou non d'un évènement similaire ...

On peut aussi y inclure les traumatismes de chacun, le moral sur le moment ou à moyen terme, le contexte émotif et sentimental, sa conception de sa vie, est elle réussie ou non jusqu'à là, la manière dont on perçoit un évènement, en gros sa personnalité propre, son éducation aussi pourquoi pas ....

Dans le deuxième cas, je dirais plutôt oui, chacun redoute consciemment ou non, un évènement que l'on pourrait traduire en "Pire chemin de la vie". Chacun selon ses aspirations, ses projets, ses désirs et ses peurs pourra y mettre ce qu'il redoute le plus. Comme une boîte de Pandore personnelle. Et dans ce cas, j'imagine que chacun aura la même douleur initiale à peu prés. Après la manière de l'exprimer, de la combattre ou de l'éviter sera différente.
08/11/2012 à 16:42

Petitefleur69

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stephyduclos a dit : 


 penses tu que nous en sommes capable?

un exemple, ma soeur se sépare, elle est triste....la seule chose que j'ai trouvé à lui dire c'est :
"tout ce que je peux faire c'est te souhaiter du courage"...nul comme attitude non???

 Je suis d'accord avec Lithium, c'est pas nul du tout. Par cette phrase tu lui dis que tu es là pour elle, que c'est une épreuve difficile à traverser et qu'elle seule pourra s'en sortir. Tu pourra l'accompagner mais c'est elle qui devra faire le pus gros du boulot.

09/11/2012 à 19:47

stephyduclos

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nicolas84rmc a dit : 

Je n'ai pas compris la question. Te demandes tu si :

- pour un même évènement douloureux, chacun ressent la même intensité de douleur ?
 

 Coucoooooou Nico :-)
oui c'était bien cette façon là 
merci pour ta réponse

09/11/2012 à 19:53

stephyduclos

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Petitefleur69 a dit : 

stephyduclos a dit : 


 penses tu que nous en sommes capable?

un exemple, ma soeur se sépare, elle est triste....la seule chose que j'ai trouvé à lui dire c'est :
"tout ce que je peux faire c'est te souhaiter du courage"...nul comme attitude non???

 Je suis d'accord avec Lithium, c'est pas nul du tout. Par cette phrase tu lui dis que tu es là pour elle, que c'est une épreuve difficile à traverser et qu'elle seule pourra s'en sortir. Tu pourra l'accompagner mais c'est elle qui devra faire le pus gros du boulot.

 oui, elle sait que je suis là, elle se fait du soucis surtout pour les enfants et souffre de sa solitude.
20 ans ensemble c'est un sacré morceau de vie et les enfants ne s'y attendaient pas (quelleque part elle non plus)
Merci tite fleur pour ta réponse

09/11/2012 à 20:00

stephyduclos

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Lithium a dit : 

Non ce n'est pas nul. C'est globalement ce qu'il faut,  du temps et du courage.  Je ne connais pas l'histoire de ta soeur ni où ils en étaient dans leur couple.Il faut aussi l'écouter ou écouter le silence. Des fois, juste la présence d'une personne de confiance, comme toi pour ta soeur, peut être bénéfique. Et même si elle ne te répond pas ou te dit qu'elle ne veut pas, au fond d'elle je suis sûr que ça lui fait du bien de sentir ton soutien, ta présence. elle ne s'en rend peut-être pas compte. Il faut aussi se retrouver avec soi-même. 

merci Lithium, c'est vrai qu'elle mer parle petit à petit de ce qui se passe et crois moi ce n'est pas son style de s'exprimer à qui que ce soit...ce qui veut dire que là, c'est vraiment très lourd.
Elle m'a toujours dit qu'elle avait enfin SA cellule familiale et que c'était une vraie force pour couper du reste de la famille (nos mauvais parents)....
J'ai l'impression que c'est comme Samson à qui on aurait coupé les cheveux.
merci :-)

09/11/2012 à 20:06

stephyduclos

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nicolas84rmc a dit : 

 la douleur est propre à chacun mais aussi à la brutalité de l’événement, son anticipation ou non, l'expérience de la douleur, le vécu ou non d'un évènement similaire ...

On peut aussi y inclure les traumatismes de chacun, le moral sur le moment ou à moyen terme, le contexte émotif et sentimental, sa conception de sa vie, est elle réussie ou non jusqu'à là, la manière dont on perçoit un évènement, en gros sa personnalité propre, son éducation aussi pourquoi pas ....

 en fait Nico, avec tous le détails que tu as très justement énoncés,
on peut dire que chaque personne qui promulguera des conseils à une personne en attente d'aide, ne tombera pas forcément sur les conseils utiles, mais toujours par rapport à lui même...
je comprend mieux les thérapies de groupe ....

09/11/2012 à 20:07

stephyduclos

Type : Femme
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Lithium a dit : 

A noter,   chacun voit et entend différemment que son voisin.

 c'est noté et très important 

09/11/2012 à 20:09

stephyduclos

Type : Femme
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chibitetsuo a dit : 

la douleur morale fonctionne de la façon ou la psychologie de l'individu l'interprete...

le passé qui est le créateur de l'etre présent , son empatie, sa sensibilité peuvent faire varié la douleur...

par contre on peu souffrir et etre fort cela n'est pas incompatible...

le pansement n'est pas le meme pour la souffrance morale...

donc pour moi c'est une question d'invidu et de situation ausi

 très bien dit Chibit, merci pour tes phrases 

09/11/2012 à 20:15

stephyduclos

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Ambre a dit : 

 selon moi et aussi on ne réagit pas pareil à 20 ans qu'à 40 ans.

 je suis d'accord avec toi, c'est ce qui me fait peur chez les jeunes...
avec leur peu d'expérience, face à un malheur, ils peuvent penser que c'est la fin de leur monde,
et certains font des actes des fois irrémédiables,
pour des choses qui à 40 ans, peuvent nous paraître surmontable.