Le désir d'enfant

23/06/2014 à 19:33

Brigitte

Type : Femme
Messages : 1256
Membre depuis : 15/09/2012
Bonsoir, mon billet d'humeur de cette semaine va parfaitement dans ce sujet. J'espère que vous apprécierez. Bonne lecture à vous.

http://www.brigittelahaie.fr/m/imagearticles/view/le-desir-d-enfant-2014-06-23
24/06/2014 à 11:48

melusinefee

Type :
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Membre depuis : 01/01/1970
Bonjour Brigitte

Un sujet passionnant ... j'ai mis un commentaire sous le billet.
Mais je trouve ce passage particulièrement intéressant:

La fertilité et la compréhension de l’infertilité avance grâce aux neurosciences. Or il semble bien que la clef de la fertilité se trouverait localisée dans le centre de tri de nos émotions qui est aussi responsable de notre système immunitaire.

Avez-vous des sources pour creuser le sujet ?
24/06/2014 à 15:44

LeMoine

Type : Homme
Messages : 119
Membre depuis : 21/10/2012

Le blog des articles ne permettant pas les renforcements de la typographie dont j'ai le pressant besoin, j'édite ici mon commentaire.
Cool



Le désir d'enfant et les conflits de libertés autour du désir d'enfant pour les géniteurs, c'est-à-dire les conflits ou accords dans la décision de faire advenir au monde humain un nouvel être humain délibérément et d'en assumer la responsabilité totale, il faut en convenir, constituent sans doute un des grands lieux d'animation des discours sociaux où nous observons par excellence à la fois le déferlement des plus antiques stéréotypes, les pressions mentales et matérielles les plus sévères, mais aussi la vaste panoplie de toutes les mauvaises foi.

 

Au sein de l'immense littérature qui abonde à flots ouverts et n'aime rien tant que conjuguer et opposer la femme et la mère, soit pour en énoncer la conflictualité capitale, soit pour s'émerveiller d'une congruence déclarée naturelle et anthropologique ; partant, entre le slogan de l'accomplissement radical de la femme par la maternité ou son inverse qui affirme que, inexorablement, la mère antidote la femme, s'agissant d'un des éléments principaux de cette discussion agonistique, à savoir le désir ou non d'enfant qu'évoque clairement Brigitte Lahaie, je souhaiterais introduire sommairement deux ordres de remarques qui me tiennent à cœur et que l'on néglige souvent de discuter : le premier ressortit des déterminations directes de la société et de l'histoire sur nos vies et nos destins, le second concerne la dimension métaphysique du sujet même, à savoir la Vie, puisqu'il s'agit de décider de donner la vie à un être humain ou de s'y refuser.

 

 

Mais, convenons d'abord de constater sociologiquement que la question de choisir ou non de donner la vie à un être humain, c'est-à-dire l'amener au sein du monde humain, et en être responsable, est un fait sociohistorique tout à fait récent : il connote soixante ans d'âge seulement, et vaut strictement pour nos sociabilités européennes ou occidentales.

 

Malgré cette nouveauté inouïe, aucune femme - ou du moins sont très rares ou exceptionnelles celles qui méconnaissent cette torture sociale --, aucune femme n'accomplit sa vie sans subir les pressions, objurgations, questionnements, incitations à se reproduire, que cela soit pour faire plaisir à maman, ou pour faire comme il se doit très "normalement"...

 

Ailleurs dans le monde, essentiellement, cette question pour une femme de choisir librement de donner la vie et de faire advenir au monde humain un être humain à neuf, ou de s'y refuser, ne se pose pas : elle n'a aucun sens, aucune existence, aucun lieu pour se déployer.
Ailleurs, les femmes, par milliards, demeurent encore et toujours, individuellement et civilisationellement, soumises à l'injonction matérielle irrémissible de la reproduction des lignages, des statuts et des patrimoines. Elles doivent procréer pour les hommes et leur donner des fils. Un point c'est tout. Accessoirement, il leur revient de consacrer tout ce qui leur reste de temps de vie et de force pour concourir à la force collective du travail...

 

En revanche, depuis soixante ans et dans l'orbe occidental seul, je le redis, les femmes sont reconnues titulaires libres et de droit du choix de l'usage de leur fécondité.

 

Nous le savons, cette formidable liberté s'étaie sur le fait brut d'une possibilité innée psychophysiologique d'engendrer. Cette capacité et, partant cette potentialité, d'engendrer est, de fait, fondamentalement, ce qui congrue l'humanité en tant qu'espèce qui se reproduit en deux sexes substantiellement différents.

 

 

Nonobstant ces banalités de base, comme la question des conséquences de nos amours sur la vie d'êtres humains, nos enfants, que nous introduisons dans le monde et à l'aventure de la Vie, n'est jamais ou peu souvent évoquée dans nos discussions, trop égocentriques et nombriliques, mettons des points sur nos "i" et nos vies.  

 

Dans quel monde et pour quelle société joue cette potentialité de fécondité liée à la liberté licite qui se manifeste notamment dans le désir ou le refus d'enfant ?



Je ne veux pas ici me dissiper à disserter sur les rhétoriques, débats, contentieux et autres chicanes échangées entre les géniteurs réels ou potentiels de l'enfant, qu'il soit désiré ou refusé, pour mille ou mille arguments, stratégies, artifices ou franchises, qui se prévalent de ce qui se fait par devant, ou de ce qui se trame dans le dos, ce qui se perpètre en niant savoir ce qu'on fait, ou en caparaçonnant ce qui se fait de mille hardes idéologiques. Nous connaissons la musique, invariante.

 

Idem, nous connaissons l'invariance de l'institution matrimoniale.

Posez, je vous prie, que le ménage monogame est la forme anthropologiquement la plus ancienne et la plus constante du ménage pour toutes les histoires civilisationnelles connues, généralement sanctionnée par les prêtres et par le droit des cités.

 

La forme légale du ménage monogamique occidentale que nous endossons aujourd'hui dans notre société, y compris désormais pour les personnes de même sexe, et qui nous paraît "normale", lors même qu'elle n'est que sociale et légale, s'est toutefois historiquement instituée et imposée dans les classes dominantes de l'Empire Romain, puis s'est étendue à toutes les couches sociales, sous l'influence de la philosophie stoïcienne et par l'imposition de Lois et Décrets impériaux drastiques, qui traquaient dans toutes les cités de l'empire et jusque dans l'intime des ménages le délit létal d'adultère, délit qui donna lieu à des inquisitions et des mises à la torture dont l'Inquisition médiévale n'est qu'une suite de la même horreur ; de même le christianisme n'eut qu'à emprunter la forme du mariage monogamique indissoluble, à l'imposer, et à le diffuser via notamment la colonisation à tous les peuples de la planète -- vous connaissez tous la position dite du "missionnaire" et sa prescription... -- en vue d'exercer une sexualité, strictement dédiée à la procréation et rien d'autre.

 


Qu'y a-t-il aujourd'hui de nouveau sous le soleil pour l'humanité ? Rien, sauf ceci que j'ai énoncé d'emblée et qui fait rupture absolue dans le cours humain, et place nos libertés en abyme : depuis soixante ans et depuis l'orbe occidental, les femmes sont reconnues titulaires libres et de droit du choix de l'usage de leur fécondité.

 


Si bien que je m'autoriserai ici, depuis cette liberté neuve et cet abyme métaphysique, d'introduire sur le désir d'enfant, un prêche que je prononce du haut de ma modeste chaire abbatiale. 

 


La Vie, mes amiEs, de quel droit ? 


De quel droit imposons-nous l'existence à autrui ? 

Que nous fussions monogames ou polyamoureux. 

 

Une société humaine se présente comme un club de personnes disposant, physiologiquement et socialement, de la capacité d'y appeler de nouveaux membres. Chacun humain est ainsi à la fois sans doute mortel, mais aussi "natal". 

Ceux qui raisonnent leur vie et questionnent les significations de la Vie, délibèrent et décident de ce qu'ils doivent faire ou de ce qu'ils ne doivent pas faire quant à l'essentiel -- et donner la vie à autrui ressortit de ce qui est quintessentiel -- si l'on sait ce que l'on fait et qu'on assume ses actes et en répond. 

Pourquoi mettre au monde des enfants qui ne peuvent évidemment pas demander à le faire ? 


Ceux qui introduisent des humains dans notre monde pour leur simple plaisir égoïste, qu'il soit matériel ou psychique, sont pour moi, sans fausses phrases, d'éminents irresponsables. 


Si l'on met au monde des enfants pour qu'ils assurent l'avenir des filiations et des patrimoines, pour qu'ils paient nos retraites ou toute autre instrumentation sordide, jamais on ne pourra pousser l'utilisation de l'Autre comme un moyen jusqu'à un niveau aussi radicalement ignoble. 


Si nous faisons naître naïvement pour permettre à d'autres d'accomplir la charmante promenade au travers de la société et de la réalité, bravo ! 
Faudrait-il encore établir que la vie, que toute vie, est un bien à ce point incommensurable qu'elle puisse équilibrer les souffrances qu'elle engage. Souffrances que ne peut connaître, par définition, celui ou celle qui n'est pas né(e)... 


Nous avons en revanche, à mon sens, le devoir le plus sacré d'assurer à nos enfants, avec une obligation de moyens absolue, les meilleures conditions de départ, et de leur rendre le plus agréable possible le séjour dans ce monde et cette société où nous les avons appelés sans leur demander aucune autorisation. 

Mais pouvoir leur garantir avec une certitude absolue qu'ils seront heureux, c'est ce que nul ne sera jamais en état de le faire. 


Hélas, nous faisons radicalement et habituellement déni de tout cela, souvent par irresponsabilité, nous fondant seulement sur la simple capacité de procréation et de reproduction dont disposent nos égoïsmes bornés. 


Sans nul doute, chacun de nous, qui du moins raisonne sa vie, assume l'existence qu'il a reçue. Peut-être même pour certains, lucides, il y a là dans cette assomption quelque chose d'éthiquement "héroïque". 


Mais, cette existence, ai-je le droit de l'imposer à autrui ? 
Car c'est nous et nous seuls qui l'imposons.

Aucun de nous n'est libre d'être venu au monde. 

En revanche, nous sommes tout à fait libres d'y appeler ou non autrui.

Que si nous le faisons, il faut alors absolument tout assumer. 
Monogamie ou polyamour : l'origine est identique. 


J'estime que nous n'avons le droit de faire advenir un humain à la nécessité de vivre une vie que si la vie est un Bien pour nous comme pour celles et ceux que nous y appelons. 

Et dans ce cas, il ne suffit pas que "vivre une vie" soit simplement plaisant ; il faut que cela soit bon, quelles que soient les peines et vicissitudes que la vie apporte à celles et ceux qui n'auront pas demandé à y venir ; peines que bien évidemment nous avons le devoir LE PLUS POSSIBLE de leur éviter, ou de les en soulager ; mais dont nous sommes certains que nous ne saurons jamais les en épargner en totalité. 


Rien n'est donc plus insidieux que l'expression "aimer la vie" que ressasse en boucle l'industrie des consciences et de la marchandisation des conduites de vie. 

Aimer vivre, vivre volontiers, aimer vivre avec ses proches, ses amis, dans le flux et le cours des choses et des œuvres, certes, nous pourrions dire, c'est "aimer la vie". 

À proprement parler : j'entends métaphysiquement --
aimer vivre ce n'est pas aimer la vie. C'est aimer jouir de la vie, c'est aimer Sa vie. Pour certains, la détester au point de pourrir la vie des autres. Aimer Sa vie, c'est au fond n'aimer que soi-même. 

Mais aimons-nous la Vie en tant qu'elle est la Vie ? 

Ou bien en tant qu'elle est la mienne propre et seule ? 

De fait, aimer vivre, aimer être en vie n'est guère difficile, nous sommes embarqués de toute façon. Il suffit de s'y faire. 

Mais aimer vraiment la Vie comme telle, c'est l'aimer quand elle n'est pas la nôtre. 


J'ai dit et j'ai sauvé mon âme. 
Amen. 
LeMoine Cool

 

 

25/06/2014 à 18:12

Venom

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J'ai lu votre post hier Lemoine, quel vérité et quel sagesse, si je peux me permettre, alors après une telle lecture et de telles vérités décompressons un peu : Smile



http://youtu.be/IvW920Bet4E


26/06/2014 à 08:35

LeMoine

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Très cher ami Venom,

Je vous fais retour de ma forte amitié et tiens à vous dire et re-dire combien j'estime tout à fait pertinent ce que vous nous dites sur toutes ces questions en débat, et qui s'étaie solidement sur votre expérience et vos expériences crues de la vie.

Si nous pouvons sur le site de Brigitte, comme nous le faisions sur RMC,  utiliser un langage qui ne soit pas châtré et vitupéré parce que non mielleux mais discordant de l'aménité maternante consensuelle qui donne ici bien souvent le ton, je vous dirai ou vous rappellerai le fait brut que, dans cette affaire ou dans ces affaires d'interactions entre les deux sexes qui se confrontent égoïstement dans la machinerie de la reproduction humaine, il est question d'une guerre du sperme, brute et brutale.

Les enfants, comme humains, nés ou à naître, en sont assez souvent les effets collatéraux innocents ; sauf, comme je le suggère et y invite, à faire le pari de La Vie.

Mais, notez bien que cette décision du pari délibéré sur la Vie est à mille lieux d'un prétendu ou très prétentieux et très journalistique "désir d'enfant"  -- notamment féminin, dont je suis assez fondé à penser qu'il dissimule bien trop souvent un froid calcul égoïste d'instrumentation d'autrui (qu'autrui soit le géniteur et/ou la progéniture) ; ou bien qu'il n'est que le cosmétique idéologique dont se parent dans notre société les formes actuelles de la reproduction de notre espèce. 
Pour ma part, je fais le pari raisonnable et rationnel de la Vie, et je demeure impitoyablement lucide sur la guerre du sperme.

Très cordialement
LeMoine Cool
26/06/2014 à 09:28

Bambie

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pfiou que de lecture.   Très cher Lemoine je n'avais jamais vu les choses sous cet angle merci d'avoir éclairé mon esprit sur ce sujet. cordialement.
26/06/2014 à 09:56

Davy22

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Merci chers LeMoine de mettre une certaine consistance dans le débat qui permet d'ouvrir la joute en de bonne condition héhéhé !

Car joute il ne peut qu'y avoirs, vous me le considérerez, tant le sujet relève de la metaphysique, et dont vos affirmations ne peuvent pas être par définition vérité Tongue Out

Je me permets donc de citer quelque uns de vos propos qui mérites débats ou éclaircissement.

Je ne suis pas convaincue que nous ayons un réel choix pour donner la vie en réalité. Certes nous trouverons dans notre entourage de vieux couple sans enfant qui nous dirons qu’ils ont choisie de ne pas avoir d’enfant, ou que plus globalement la contraception est un choix en soit à refuser la vie, mais…

Mais, si nous regardons dans une vision plus global anthropologique, chose qui par ailleurs touche à l’ensemble du vivant et non à l’être humain en particulier, c’est je crois notre ADN qui nous pousse à donner la vie. En l’absence complète paradoxalement de toute conscience, nos gènes doivent se mélanger et redistribuer constamment la donne, nos choix conscient à ce stade ne pèse finalement pas lourd et nous met au même niveau qu’une fourmi ou qu’une plante verte.

Fort de ce constat, je ne suis pas convaincu du débat « de choix » qui n’existe pas et du coup met à plats l’ensemble des jugements que l’on peut avoir sur les choix de chacun à donner la vie.

Et finalement si nous n’avons pas le choix la dessus, nous pouvons par contre donner le sens de la vie présente de bien des manières et intervenir sur notre propre vie.

Est-ce que le but c’est d’être heureux ? C’est de jouir ? C’est d’aimer ou d’être aimé ? D’être puissant, craint ou respecter ? De laisser une trace dans l’histoire ? D’aide son prochain et de laisser juste une pierre à l’édifice ? De reproduire ce qu’on nous à donner ? De devenir un martyre, peser sur les consciences ? De créer un chef d’œuvre ou percer les secrets de la science ? Ou finalement se faire tout simplement moine et consacrer sa vie à la prière ?

Puis si la dualité est indispensable à toute forme de vie, peut-on dire que le mal est le bien sont  deux force antagoniste mais indispensable à l’évolution ?

Quel est le dénominateur commun à tout cela, si ce n’est le hazard des actions de chaque chose (animal, végétal ou humain) et la force de combler le vide….qui a une échelle global est une forme d’évolution aussi symétrique que le mélange de nos gènes et la réalisation.

Notre place finalement dans ce monde ? Modeste sans aucun doute Laughing

12/07/2014 à 14:54

Coquintendre

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moi, j 'ai 5 enfants.... 

me suis pas poser toute ses questions! lol

juste donné la vie avec amour, patience et disponiblité....
16/09/2014 à 18:44

Brigitte

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Bonsoir à tous, voici une interview dont vous entendrez parler dans quelques temps et qui va alimenter aussi cette discussion.

https://www.youtube.com/watch?v=lD_lmW_H4Aw&index=9&list=PLhkhwyEXP178jp8IieVuHyiWfm8BWgBG-

16/09/2014 à 19:17

_Toc_

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Brigitte a dit : 

Bonsoir à tous, voici une interview dont vous entendrez parler dans quelques temps et qui va alimenter aussi cette discussion.

https://www.youtube.com/watch?v=lD_lmW_H4Aw&index=9&list=PLhkhwyEXP178jp8IieVuHyiWfm8BWgBG-

 Brigitte, à 4 minutes 26, le montage a merdé : l'image est décalée par rapport au son. A part ça, c'est un réel bonheur de vous voir, de vous entendre, et de vous entendre dire ça!

Smile

Au début, j'ai compris que le titre était "Et Re-Mère" comme on dit "belote et Re-Belote, ou Belle et Re-Belle" Laughing

18/09/2014 à 13:02

melusinefee

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Beau témoignage et il y en a d'autres : http://www.slate.fr/story/92255/condoleezza-rice-cameron-diaz-oprah-winfrey-enfants
18/09/2014 à 19:01

Isanybody

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melusinefee a dit : 

Beau témoignage et il y en a d'autres : http://www.slate.fr/story/92255/condoleezza-rice-cameron-diaz-oprah-winfrey-enfants

 OUIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!! Plein d'autres témoignages et intéressant.

18/09/2014 à 19:26

Davy22

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Isanybody a dit : 

melusinefee a dit : 

Beau témoignage et il y en a d'autres : http://www.slate.fr/story/92255/condoleezza-rice-cameron-diaz-oprah-winfrey-enfants

 OUIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!! Plein d'autres témoignages et intéressant.


 heuuuuuuu lesquels ? Parce-que les témoignages que je lie c'est :

"Pourtant, quand on prend la peine de leur poser la question, elles sont tout à fait capables de dire que ce choix est le fruit de réflexions autrement plus complexes"

et donc je lie :


"Si j'avais des enfants, ils me détesteraient...", "je suis fondamentalement une personne très égoïste", "Je suis dans tous mes états quand je dois dire au revoir à mon chien avant de m’absenter plus de cinq jours. " ....


Laughing C'est une blague ?! Parce-que niveau réflexion, ca frôle la rupture du nevrisme à ce stade mdr !