La beauté des femmes bottées.

26/08/2015 à 11:24

Renedu33

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Bonjour à toutes et à tous,

Je voudrais connaitre votre avis sur un sujet qui m'a toujours fasciné. D'ailleurs, j'ai choisi cette rubrique par défaut car je n'y vois ni fantasme, ni perversion et le fétichisme ne convient par forcément non plus, vous allez comprendre pourquoi.

Depuis tout petit, d'aussi loin que puissent remonter mes souvenirs, j'ai toujours apprécier de voir des femmes bottées. Dans les années '70, elles étaient à la mode. On les voyait partout, dans les rues, dans les catalogues, les défilés de grands créateurs, dans les films (y compris ceux qui m'étaient interdits à l'époque et que j'ai regardé plus tard, n'est-ce pas... Brigitte !)

C'est pour cela que je ne trouve pas de catégorie adaptée ici sur le forum. Un enfant de quelques années, ne peut, je pense (après à vous de me dire si je suis dans le vrai !), avoir de fantasmes érotiques ou autres, de perversion ou de fétichisme pour un chaussant, qui à l'époque pouvait être on ne peut plus basique dans sa forme et sa fonction première. Plus tard, elles seront plus connotées : talons vertigineux, fins, bout pointu, bref vraiment sexy.

Petites précisions :

- Aucune femme de mon entourage immédiat n'en portait ou n'en porte donc pas d' "exemple" récurent qui pourrait expliquer cela.

- J'aimais et j'aime toujours toutes sortes de bottes : en cuir lisse, plutôt brillant, classiques, à talons hauts, moyens ou courts, plates, raffinées, cavalières, ajustées, plissant à la cheville, un peu lâches sur le mollet, ajustées, au dessus du genou, à ras sous le genou, mi-mollet.

- Je n'ai jamais aimé : les bottes cow-boy, santiags, en croute de cuir ou à plusieurs textures, en caoutchouc, chargées en fioritures (boucles énormes, lanières et courroies, couturées partout).

Bien évidemment l'effet produit découle principalement de la femme qui les porte et des paramètres ci-dessus énoncés. Je peux vous égrener quelques souvenirs en passant dans l'ordre des rencontres :

- Une jeune femme typée et son copain se caressant dans le couloir d'un train dans les années 76/77. Elle portait une jupe plissée courte écossaise, un petit pull beige fin à col roulé... et des cuissardes à talons presque plats, marron verni brillant, je sortais de mon compartiment, je l'ai vue, mes yeux se sont portés immédiatement sur ses jambes habillées ainsi. Elle s'en est rendue compte et m'a souri, puis son copain m'a regardé. Un souvenir encore très net, vous voyez.

- Une ex-belle soeur qui portait des bottes mi-mollets en patchwork de cuirs noir et gris avec un revers, sur des jeans et pull angora dans les années '80 (le look 7/7 d'Anne Sinclair sévissait !!!).

- Une copine de collège qui portait des bottes plissées assez lâches de la cheville au mollet, telles qu'elles se faisaient également dans les années '80.

- Une femme, la quarantaine, imperméable ouvert sur une robe noire courte très décolletée, collants fins noirs, portant des cuissardes très hautes, ajustées, pointues, sur talons aiguille hauts, croisée avec son mari dans le rayon d'un supermarché dans les années 2000.

Autant d'images très précises et il y en a eu bien d'autres depuis, même si le style est très souvent moins à mon goût.

Bref, c'est toujours quelque chose qui provoque en moi un plaisir simple et je pense... sain ! mais depuis près de 40 ans...
26/08/2015 à 14:37

Parvati

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Pourquoi les mots fantasme et fétichisme ne vous conviennent-ils pas ? Ils me semblent tout à fait appropriés pour illustrer ce que vous décrivez et il n'y a rien de malsain là-dedans.
26/08/2015 à 14:51

Renedu33

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Parvati a dit : 

Pourquoi les mots fantasme et fétichisme ne vous conviennent-ils pas ? Ils me semblent tout à fait appropriés pour illustrer ce que vous décrivez et il n'y a rien de malsain là-dedans.

Ils me conviennent parfaitement au contraire... si on raisonne avec un cerveau d'adulte. Dans l'esprit d'un enfant tel que je l'étais lorsque que naissait cet attrait, je ne crois pas qu'il s'agissait des mêmes notions : c'était "agréable à regarder" (ça l'est toujours !!!) et me procurait un certain plaisir, rien d'autre. Lorsqu'on est adulte, la perception est certainement toute autre. Ce qui m'a toujours intrigué, amusé, c'est que je sois très précoce dans la perception agréable et plaisante de ce penchant.