J'en suis sorti

20/08/2016 à 10:44

Edgard

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Hé oui c'est difficile d'accepter sa condition.

C'est vrai qu'il y à dans chacun de nous des récifs ou notre petit navire d'enfant c'est échoué. Je n'ai pas à me plaindre vis à vis de se qui ont subit bien pire que moi, abuser par un abbé , l'abbé Olivier à Saint Dominique à l'église au sein de la Boissière à Nantes.

Bah il ne faisait que se masturber sur moi, il m'a demander quand même si je voulais rester habiller, en compensation j'avais droit au pourboire des enfants de cœur .

On aurai pu penser que je me prostituai , c'est bien ça le pire. Faut dire qu'il avait tout compris, de nature frêle , un père trop autoritaire, une mère trop couveuse et un môme qui partait en vrille à l'école, volant mes parents et faisant toutes les bêtise possible comme pour m'extirper de ce monde qui m'angoissait et me torturai.

Je ne vous raconte pas cela pour que vous ayez pitié de mon sort, d'autres ont connu pire .
Ça ma quand foutu en l'air mon adolescence , les relations sexuelles je lui laisse deviner, mon physique de Giron comme ils me surnommai lors de mon service national, emmerdé je peut vous l'avouer par un caporal chef bi.

Comme tout ses types qui en voulais plus à mon cul , j'ai bien failli croire que j'était homo ( pour qu'il n'y est pas d’ambiguïté dans mes propos , c'était ma réflexion d'ado il y à plus de 45 ans)

Bref à part les magazines érotique vers 13 ans et plus tard les   pornos et quand les films sont devenu abordable ou par le biais de canal + ma vie sexuelle ne rimait qu'avec masturbation.

J'ai rencontrer une jeune femme qui est mon épouse aujourd'hui depuis trente ans , d'ailleurs il n'y à qu'elle qui peut rester en contact avec mon corps, il m'à fallu des événements tragique dans ma vie pour que je puisse prendre mes proches dans mes bras et les serrer d'affection.

Je n'en suis pas mort mais ça m'a bien pollué ma vie, alors si vous trouver dans mes écrits cette dissonance d'esprit n'y voyez que  l'exutoire d'un poète illusoire.

Bien à vous. 
21/08/2016 à 09:14

mimilune

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" il ne faisait que se masturber sur moi "
....
Comment après tout ce temps vous pouvez encore le formuler ainsi.?
C'est un gros porc. Malade mental. Point. Et il ne faisait pas que....
Il a tuer l'enfant, l'homme.

Moi je devait ME masturber. Je devais accepter une langue, un sexe. 
A tel point que je dessinai tout mes bonhomme sans bouche. Et la pedopsychiatre disait à mes parents : laisser la parler arrêter de lui dire de se taire..... 
Enfin bref.
Il s'appelait Jacky, puis il y avait son copain thierry avec sa façon dégueulasse de nous regarder moi et cynthia.  
(c'est la première fois que j'ecris leur noms).

L'adolescence après ça. Personne ne comprend comment qui je suis. Et comme vous j'attire les personnes perverses, on dirait que c'est marquer sur notre front.
La dualité, être obliger de se créer un personnage pour pouvoir survivre.
J'ai changer de collège et de lycée à chaque année. Comment s'adapter ? 

Je suis juste la fille facile du bahut. Au mieux je laisse une rumeur de grossesse qui m'a forcer à quitter les lieux.
La petite salope du coin.

J'ai longtemps penser ça. Mais le navire ne coule pas. Je suis toujours dessus. Et je décide ! Et surtout ce n'est pas ma faute ce qui est arriver. Et il ne faut dire ce que vous avez dit. C'est grave. Même une simple carresse que l'on n'a pas choisi. On a subi. Ça traumatise. 

Maintenant que j'ai racontée. 
Je disparaît.