Irène

12/03/2015 à 10:11

ancolie

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Membre depuis : 01/01/1970

Je poste ici pour la première fois, histoire de partager quelques essais d'écriture... Et puis je me rends compte trop tard que j'aurais peut-être dû poster dans la section Pornographie... Désolée...

Irène

 

I

Le Club

 

J’avais vingt-six ans, j’étais déjà bien affranchie et ne manquais pas d’amants. Seule une véritable expérience libertine faisait défaut à mon éducation.

Lorsqu’un homme, un soir, m’a abordée dans ma rue pour me proposer de l’accompagner dans un club « particulier » – son amie lui avait fait faux bond –, je n’ai pas été longue à accepter. Ma foi, cet homme avait un charme plutôt plaisant.

Après un apéritif au champagne dans un appartement non loin de là, entourés d’hommes tirés à quatre épingles et de femmes plutôt dévêtues, nous avons enfilé vestes et manteaux pour rejoindre le « club particulier », dans un quartier un peu trop chic à mon goût.

 

Le lieu, de prime abord, n’a rien de spécialement « particulier » : un bar très occupé, une piste de danse assez délaissée ; seul, sur une musique quelconque, un couple balancé se caresse de façon plus appuyée qu’il n’est d’usage en public : longs baisers profonds, la main de l’homme plongée dans le décolleté de la femme, et celle de la femme malaxant avec langueur la bosse sous le pantalon de l’homme.

Abandonnée par mes compagnons, disparus je ne sais où, me voilà seule au bar, sirotant une bière. L’ennui n’est pas loin. Un homme alors s’approche, la quarantaine, à peine éméché, peut-être :

– Première fois, hein ?

Je ne nie pas.

– Puis-je vous accompagner, vous faire visiter ?

J’accepte.

Alors commence ma découverte d’un autre monde.

 

Il me guide vers un couloir qui s’ouvre derrière un rideau. Là, il y a foule. Des corps mêlés, femmes et hommes, en couple ou plus nombreux, voyeurs au spectacle, les corps sont nus ou juste débraillés ; il y a de petits boxes garnis de coussins où des couples, des trios, des quatuors... peuvent s’isoler – mais toujours le 4e mur est tombé et l’on peut regarder.

Jusqu’ici, je ne suis pas intéressée.

Soudain une scène m’arrête, fascinée.

 

Une femme nue est à quatre pattes, mais la tête au sol, les bras allongés loin devant, les fesses offertes vers le ciel. Autour d’elle, de chaque côté et l’un derrière elle, cinq hommes, chemise sortie du pantalon, ceinture tombée pour certains, braguette ouverte, bandent comme des chevaux, immobiles. Plusieurs montrent des couilles déjà pleines à éclater, grenades à croquer.

Elle leur chuchote – et je l’entends pourtant distinctement dans le brouhaha des cris, des râles :

– Je vous interdis de vous toucher, encore moins de me toucher, tant que je ne vous l’aurai pas permis. Regardez seulement, et bandez.

Elle passe alors une main entre ses cuisses, des doigts elle écarte ses lèvres, gonflées, et je vois qu’elle mouille terriblement, elle dégouline. Elle enfonce d’abord deux doigts dans son sexe trempé. Qu’elle fait aller et venir lentement. Je vois qu’elle lutte pour ne pas trop onduler. Puis elle enfonce quatre doigts.

Je voudrais être à sa place.

Les cinq hommes obéissent, la regardent immobiles, muets, et bandent, bandent... Je voudrais les prendre en bouche, l’un après l’autre, les lécher, les avaler, les soulager. Mordiller, aspirer leurs burnes enflées, m’en emplir les joues. Me soulager. Mais la scène est privée, interdite, juste offerte aux regards – et c’est déjà beaucoup.

La femme se caresse, leur parle, cruellement :

– Vous regardez ? Vous me voyez. Je peux jouir. Je peux jouir sans vos queues – restez dressés ! N’approchez pas. Mmm... c’est bon... je suis bonne... bonne à prendre... Ne bougez pas ! Je me fous. Je me tue. Mmm... Maintenant ! déshabillez-vous.

Les cinq hommes se dépêtrent de leurs cravates, chemises, pantalons... Les voilà nus, nus à bouffer, irrésistibles. Les sexes ballottent, adorables, mais aucun ne débande. De nouveau ils se tiennent debout autour de la femme, qui continue à se caresser. Elle a enfoncé quatre doigts qui nagent dans son foutre, et le pouce explore sa rosette ; elle geint.

Je me demande combien de temps elle va tenir.

Soudain, enfin !, elle appelle :

– Toi !

L’homme derrière elle fait signe qu’il entend.

– Toi, tu vas t’avancer, tu vas me foutre ta queue, lentement, lentement, et je n’aurai pas le droit de bouger.

Les autres regardent, et bandent. Immobiles, muets.

Et je songe : « Pourquoi je ne peux pas en profiter, moi aussi ? Une de ces belles, fortes, merveilleuses queues dans ma petite caverne trempée ! » Impossible. Chasse gardée, très visiblement.

L’homme s’est avancé derrière la femme, son membre décalotté, turgescent. Il a posé son gland enflammé tout contre le con ruisselant, il a attendu, elle a frémit.

– C’est toi le maître, à présent.

Alors peu à peu, doucement, avec une lenteur exaspérante, il a enfoncé son énorme vit dans la grotte écarlate de la femme. Elle a bougé un peu, à peine : et s’est pris une grande claque sur une fesse. Autorisée uniquement à geindre, à gémir, s’essouffler de plaisir.

L’homme s’est retiré, elle en a quasi pleuré ; il est revenu, toujours avec cette lenteur insupportable, avant de progressivement accélérer ses va-et-vient. On en était aux coups de boutoir qui arrachait à la femme des cris de plaisir, lorsqu’elle a lancé :

– Maintenant ! branlez-vous ! je veux du foutre ! j’en veux partout !

Les quatre hommes autour d’eux ont pu enfin empoigner leur sexe gonflé, ont agité leur main autour de leur queue exacerbée, habiles et affolés, et bientôt le sperme a jailli, arrosant la femme, ses omoplates, ses reins, ses fesses, ses cheveux... Tandis que le cinquième homme arrosait son con et qu’elle tombait, repue, à plat ventre.

 

Dans mes songes, je l’appelle Irène, ou bien Iris. Sirène irisée, je vois les paillettes de leurs semences sécher sur son corps ouvert.


 

II

L’Inconnu

 

Près de moi, malgré la scène à laquelle nous venions d’assister, mon initiateur avait réussi à ne pas jouir encore. Il serrait ferme sa verge dressée hors du pantalon, le gland tuméfié, gros rubis où perlait tout de même une larme pâle.

Un regard a suffi. De ma robe, j’ai sorti mes seins ; de sous ma robe, j’ai tiré ma culotte trempée. D’accord ensemble, sans un mot, nous voulons faire durer.

Il est grand et mince, presque maigre. Il me plaît. Beaucoup.

Je veux voir ses tétons, ouvre sa chemise. Il est glabre, sa peau est douce sous ma langue, ses tétons tendus comme les miens. Je descends lentement le long de son torse, jusqu’à ce membre magnifique, ni trop petit ni trop gros. Je l’effleure de mes cheveux, de mes lèvres ; mon rouge laisse une petite traînée sur ses veines.

Il veut me toucher, je bloque ses mains contre son corps. Pour l’instant, c’est moi qui œuvre, Irène m’inspire.

Je glisse le long de ses jambes, frotte ma poitrine nue contre le tissu, à genoux, jambes écartées. Puis remonte, serre sa queue si dure entre mes seins, il gémit. Moi aussi. Je tremble. Sous ma robe, mon sexe est grand ouvert, il baigne de désir. J’ondoie autour de sa bite érigée, ses couilles ballottent, cognent contre ma peau, petites et dures, parfaites. Soudain enfin je l’avale, il vient cogner au fond de ma gorge, et je l’abandonne aussitôt. Je donne des petits coups de langue sur son bout frémissant, le long de sa queue et l’engloutis à nouveau. Je continue ce jeu un peu ; il frissonne, mais respecte la règle : pas touche. Et pas un mot. Je goûte aussi une couille, puis l’autre. Elles roulent sous ma langue.

Autour de nous, un petit groupe s’est formé. Certains, certaines se branlent en nous regardant.

N’y tenant plus, je le tire à moi. Nous sommes à genoux face à face désormais. Je guide une main de cet inconnu vers ma mignardise, ma fente qui dégouline, sans quitter des yeux cette trique dressée vers moi. Il me fouille doucement d’abord. Trouve mon bourgeon et l’agace d’un doigt habile. Je geins, si délicieux. Délicat, il écarte mes lèvres, exagérément.

Alors je veux qu’on me voie. Je me couche sur le dos, ma robe remonte sur mon ventre lorsque je dresse mes fesses au-dessus du sol. Mon sexe est offert, béant, enflé, carmin, ruisselant. L’homme est droit entre mes jambes, son vit pourrait me toucher, mais c’est encore sa main qui vient, d’une terrible douceur, effleurer mes bourrelets charnus, lentement, de bas en haut, de haut en bas, caresse insupportable. Je saisis soudain sa main et enfonce ses doigts en moi – combien ? Pas assez. Je veux être pleine. Je veux déborder. Alors il plonge brutalement dans mon trou, et se retire à l’instant. La torture est exquise. Je supplie. Il résiste. C’est sa langue à présent qui s’introduit dans ma grotte palpitante puis va taquiner mon bonbon. Je vais défaillir. Je passe ma langue sur mes lèvres – si je pouvais je me lècherais, je me défoncerais moi-même !

D’un coup, il me retourne – me voilà comme Irène, fesses au ciel, genoux écartés. J’imagine ce qu’on voit de moi, et je mouille encore.

Je sens alors son nœud contre mon cul. J’ai peur et je me tends. Jamais je n’ai laissé personne m’approcher de cette façon. Mais sa queue glisse doucement un peu plus bas, vient frôler ma chatte à vif, inondée – je crie. Réclame pitié. Il s’engouffre. Violemment. S’immobilise. Je le sens en moi, profond, jusqu’au fond de moi. Dur. Enflé. Parfait. Mais il faut qu’il s’en aille. Et revienne. S’en aille encore. Revienne encore. Et encore. Las ! il recule avec une lenteur suffocante – et s’il décidait de se retirer pour de bon ? de m’abandonner dans cet état, éperdue, ardente, affolée ? Les secondes passent, effroyablement délectables.

Brusque coup de boutoir, j’ai presque mal. Puis glissement lent… le va-et-vient se met en branle. Ô délices ! Le rythme varie, fort, doux, doux, doux, fort, fort, doux, fort, fort fort FORT. Mes seins balancent, mes tétons frottent contre le sol et bandent. Tout mon corps bande. Mon ventre se serre autour de cette pine qui me bourre, me pénètre et me lâche. Le plaisir me dévore. Un dernier spasme, je vois noir électrique. J’ai senti une chaleur gicler dans mon ventre. Je m’écroule. Merci, Irène.

17/03/2015 à 14:06

Barbamama

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ancolie a dit : 

Je poste ici pour la première fois, histoire de partager quelques essais d'écriture... Et puis je me rends compte trop tard que j'aurais peut-être dû poster dans la section Pornographie... Désolée...

Irène

 

I

Le Club

 

J’avais vingt-six ans, j’étais déjà bien affranchie et ne manquais pas d’amants. Seule une véritable expérience libertine faisait défaut à mon éducation.

Lorsqu’un homme, un soir, m’a abordée dans ma rue pour me proposer de l’accompagner dans un club « particulier » – son amie lui avait fait faux bond –, je n’ai pas été longue à accepter. Ma foi, cet homme avait un charme plutôt plaisant.

Après un apéritif au champagne dans un appartement non loin de là, entourés d’hommes tirés à quatre épingles et de femmes plutôt dévêtues, nous avons enfilé vestes et manteaux pour rejoindre le « club particulier », dans un quartier un peu trop chic à mon goût.

 

Le lieu, de prime abord, n’a rien de spécialement « particulier » : un bar très occupé, une piste de danse assez délaissée ; seul, sur une musique quelconque, un couple balancé se caresse de façon plus appuyée qu’il n’est d’usage en public : longs baisers profonds, la main de l’homme plongée dans le décolleté de la femme, et celle de la femme malaxant avec langueur la bosse sous le pantalon de l’homme.

Abandonnée par mes compagnons, disparus je ne sais où, me voilà seule au bar, sirotant une bière. L’ennui n’est pas loin. Un homme alors s’approche, la quarantaine, à peine éméché, peut-être :

– Première fois, hein ?

Je ne nie pas.

– Puis-je vous accompagner, vous faire visiter ?

J’accepte.

Alors commence ma découverte d’un autre monde.

 

Il me guide vers un couloir qui s’ouvre derrière un rideau. Là, il y a foule. Des corps mêlés, femmes et hommes, en couple ou plus nombreux, voyeurs au spectacle, les corps sont nus ou juste débraillés ; il y a de petits boxes garnis de coussins où des couples, des trios, des quatuors... peuvent s’isoler – mais toujours le 4e mur est tombé et l’on peut regarder.

Jusqu’ici, je ne suis pas intéressée.

Soudain une scène m’arrête, fascinée.

 

Une femme nue est à quatre pattes, mais la tête au sol, les bras allongés loin devant, les fesses offertes vers le ciel. Autour d’elle, de chaque côté et l’un derrière elle, cinq hommes, chemise sortie du pantalon, ceinture tombée pour certains, braguette ouverte, bandent comme des chevaux, immobiles. Plusieurs montrent des couilles déjà pleines à éclater, grenades à croquer.

Elle leur chuchote – et je l’entends pourtant distinctement dans le brouhaha des cris, des râles :

– Je vous interdis de vous toucher, encore moins de me toucher, tant que je ne vous l’aurai pas permis. Regardez seulement, et bandez.

Elle passe alors une main entre ses cuisses, des doigts elle écarte ses lèvres, gonflées, et je vois qu’elle mouille terriblement, elle dégouline. Elle enfonce d’abord deux doigts dans son sexe trempé. Qu’elle fait aller et venir lentement. Je vois qu’elle lutte pour ne pas trop onduler. Puis elle enfonce quatre doigts.

Je voudrais être à sa place.

Les cinq hommes obéissent, la regardent immobiles, muets, et bandent, bandent... Je voudrais les prendre en bouche, l’un après l’autre, les lécher, les avaler, les soulager. Mordiller, aspirer leurs burnes enflées, m’en emplir les joues. Me soulager. Mais la scène est privée, interdite, juste offerte aux regards – et c’est déjà beaucoup.

La femme se caresse, leur parle, cruellement :

– Vous regardez ? Vous me voyez. Je peux jouir. Je peux jouir sans vos queues – restez dressés ! N’approchez pas. Mmm... c’est bon... je suis bonne... bonne à prendre... Ne bougez pas ! Je me fous. Je me tue. Mmm... Maintenant ! déshabillez-vous.

Les cinq hommes se dépêtrent de leurs cravates, chemises, pantalons... Les voilà nus, nus à bouffer, irrésistibles. Les sexes ballottent, adorables, mais aucun ne débande. De nouveau ils se tiennent debout autour de la femme, qui continue à se caresser. Elle a enfoncé quatre doigts qui nagent dans son foutre, et le pouce explore sa rosette ; elle geint.

Je me demande combien de temps elle va tenir.

Soudain, enfin !, elle appelle :

– Toi !

L’homme derrière elle fait signe qu’il entend.

– Toi, tu vas t’avancer, tu vas me foutre ta queue, lentement, lentement, et je n’aurai pas le droit de bouger.

Les autres regardent, et bandent. Immobiles, muets.

Et je songe : « Pourquoi je ne peux pas en profiter, moi aussi ? Une de ces belles, fortes, merveilleuses queues dans ma petite caverne trempée ! » Impossible. Chasse gardée, très visiblement.

L’homme s’est avancé derrière la femme, son membre décalotté, turgescent. Il a posé son gland enflammé tout contre le con ruisselant, il a attendu, elle a frémit.

– C’est toi le maître, à présent.

Alors peu à peu, doucement, avec une lenteur exaspérante, il a enfoncé son énorme vit dans la grotte écarlate de la femme. Elle a bougé un peu, à peine : et s’est pris une grande claque sur une fesse. Autorisée uniquement à geindre, à gémir, s’essouffler de plaisir.

L’homme s’est retiré, elle en a quasi pleuré ; il est revenu, toujours avec cette lenteur insupportable, avant de progressivement accélérer ses va-et-vient. On en était aux coups de boutoir qui arrachait à la femme des cris de plaisir, lorsqu’elle a lancé :

– Maintenant ! branlez-vous ! je veux du foutre ! j’en veux partout !

Les quatre hommes autour d’eux ont pu enfin empoigner leur sexe gonflé, ont agité leur main autour de leur queue exacerbée, habiles et affolés, et bientôt le sperme a jailli, arrosant la femme, ses omoplates, ses reins, ses fesses, ses cheveux... Tandis que le cinquième homme arrosait son con et qu’elle tombait, repue, à plat ventre.

 

Dans mes songes, je l’appelle Irène, ou bien Iris. Sirène irisée, je vois les paillettes de leurs semences sécher sur son corps ouvert.


 

II

L’Inconnu

 

Près de moi, malgré la scène à laquelle nous venions d’assister, mon initiateur avait réussi à ne pas jouir encore. Il serrait ferme sa verge dressée hors du pantalon, le gland tuméfié, gros rubis où perlait tout de même une larme pâle.

Un regard a suffi. De ma robe, j’ai sorti mes seins ; de sous ma robe, j’ai tiré ma culotte trempée. D’accord ensemble, sans un mot, nous voulons faire durer.

Il est grand et mince, presque maigre. Il me plaît. Beaucoup.

Je veux voir ses tétons, ouvre sa chemise. Il est glabre, sa peau est douce sous ma langue, ses tétons tendus comme les miens. Je descends lentement le long de son torse, jusqu’à ce membre magnifique, ni trop petit ni trop gros. Je l’effleure de mes cheveux, de mes lèvres ; mon rouge laisse une petite traînée sur ses veines.

Il veut me toucher, je bloque ses mains contre son corps. Pour l’instant, c’est moi qui œuvre, Irène m’inspire.

Je glisse le long de ses jambes, frotte ma poitrine nue contre le tissu, à genoux, jambes écartées. Puis remonte, serre sa queue si dure entre mes seins, il gémit. Moi aussi. Je tremble. Sous ma robe, mon sexe est grand ouvert, il baigne de désir. J’ondoie autour de sa bite érigée, ses couilles ballottent, cognent contre ma peau, petites et dures, parfaites. Soudain enfin je l’avale, il vient cogner au fond de ma gorge, et je l’abandonne aussitôt. Je donne des petits coups de langue sur son bout frémissant, le long de sa queue et l’engloutis à nouveau. Je continue ce jeu un peu ; il frissonne, mais respecte la règle : pas touche. Et pas un mot. Je goûte aussi une couille, puis l’autre. Elles roulent sous ma langue.

Autour de nous, un petit groupe s’est formé. Certains, certaines se branlent en nous regardant.

N’y tenant plus, je le tire à moi. Nous sommes à genoux face à face désormais. Je guide une main de cet inconnu vers ma mignardise, ma fente qui dégouline, sans quitter des yeux cette trique dressée vers moi. Il me fouille doucement d’abord. Trouve mon bourgeon et l’agace d’un doigt habile. Je geins, si délicieux. Délicat, il écarte mes lèvres, exagérément.

Alors je veux qu’on me voie. Je me couche sur le dos, ma robe remonte sur mon ventre lorsque je dresse mes fesses au-dessus du sol. Mon sexe est offert, béant, enflé, carmin, ruisselant. L’homme est droit entre mes jambes, son vit pourrait me toucher, mais c’est encore sa main qui vient, d’une terrible douceur, effleurer mes bourrelets charnus, lentement, de bas en haut, de haut en bas, caresse insupportable. Je saisis soudain sa main et enfonce ses doigts en moi – combien ? Pas assez. Je veux être pleine. Je veux déborder. Alors il plonge brutalement dans mon trou, et se retire à l’instant. La torture est exquise. Je supplie. Il résiste. C’est sa langue à présent qui s’introduit dans ma grotte palpitante puis va taquiner mon bonbon. Je vais défaillir. Je passe ma langue sur mes lèvres – si je pouvais je me lècherais, je me défoncerais moi-même !

D’un coup, il me retourne – me voilà comme Irène, fesses au ciel, genoux écartés. J’imagine ce qu’on voit de moi, et je mouille encore.

Je sens alors son nœud contre mon cul. J’ai peur et je me tends. Jamais je n’ai laissé personne m’approcher de cette façon. Mais sa queue glisse doucement un peu plus bas, vient frôler ma chatte à vif, inondée – je crie. Réclame pitié. Il s’engouffre. Violemment. S’immobilise. Je le sens en moi, profond, jusqu’au fond de moi. Dur. Enflé. Parfait. Mais il faut qu’il s’en aille. Et revienne. S’en aille encore. Revienne encore. Et encore. Las ! il recule avec une lenteur suffocante – et s’il décidait de se retirer pour de bon ? de m’abandonner dans cet état, éperdue, ardente, affolée ? Les secondes passent, effroyablement délectables.

Brusque coup de boutoir, j’ai presque mal. Puis glissement lent… le va-et-vient se met en branle. Ô délices ! Le rythme varie, fort, doux, doux, doux, fort, fort, doux, fort, fort fort FORT. Mes seins balancent, mes tétons frottent contre le sol et bandent. Tout mon corps bande. Mon ventre se serre autour de cette pine qui me bourre, me pénètre et me lâche. Le plaisir me dévore. Un dernier spasme, je vois noir électrique. J’ai senti une chaleur gicler dans mon ventre. Je m’écroule. Merci, Irène.

 J'adore !! Captivant ! Très bien écrit !!!

17/03/2015 à 14:56

ancolie

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Membre depuis : 01/01/1970
Merci, Barbamama ! Embarassed
03/04/2015 à 09:33

Jilgero

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Messages : 541
Membre depuis : 22/05/2013
Bonjour Ancolie.... on ne se connait pas encore.... Embarassed
Lire ton récit en cette matinée et me donnait cette érection si dure à me caresser légèrement à travers mon short.. hummmm MERCI
Très bien écrit, de mots que l'on a pas l habitude de lire sur ce genre de texte, on se laisse bien diriger on est vite pris.
03/04/2015 à 09:59

ancolie

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Messages : 92
Membre depuis : 01/01/1970
Merci beaucoup, Jilgero, pour ta - tes - réaction-s à mon texte Wink

Ça m'encourage à en poster au moins un autre (qui fait partie d'un recueil, "Histoire de V.") :

L'affiche

Un après-midi dans un bar crépusculaire, nous sommes assis côte à côte sur une banquette de cuir. Dehors, il fait grand jour. Ici, la lumière est orangée, sombre et chaude. J’ai pris un thé, lui un demi pression. Pour une fois, nous ne parlons pas du livre que je lis, de l’article qu’il écrit, du nihilisme qui m’attire et le rebute…, nous ne parlons pas. Nous avons peu de temps. Sa fille est née, il y a quelques mois maintenant, il doit aller la chercher chez sa nourrice. Peu de clients dans ce bar à cette heure de la journée – au comptoir, surtout. Et la table nous protège d’éventuels regards curieux.

Il a passé une main sous ma jupe, que j’ai pris soin de soulever en m’asseyant. Il se glisse entre ma peau et l’élastique de ma culotte. De l’autre main, il porte le verre à sa bouche et boit une gorgée de bière. Je regarde devant moi, une vieille affiche pour un concert de jazz. Il agace ma motte, l’effleure, la chatouille, tire puis caresse. Je ne bronche pas ; j’ai décidé de résister, aujourd’hui. Je sirote mon thé trop chaud. Il s’attarde encore, lisse, appuie, pince et se retire. Les couleurs de l’affiche sont passées. Je vois qu’elle est dédicacée. C’est illisible d’où je suis. Un doigt se faufile plus bas, atteint le petit renflement qu’il cherche, et reste là, sans bouger, ou presque. Mon ventre se contracte, à l’intérieur – je ne peux pas l’en empêcher, bien sûr que je ne peux pas. Il y a un saxophone à l’avant-plan, deux trompettes, plus petites, une… Deux doigts s’insinuent entre mes lèvres, écartent les grandes, puis les petites… Je dois être amarante, pulpeuse, je sens aussi que je mouille à flots. J’arrondis le dos, avance mes fesses au bord de la banquette pour mieux m’offrir ; il se retire tout à fait.

J’essaie de calmer ma respiration et je le regarde. Je le regarde regarder devant lui, la même vieille affiche pour ce vieux concert de jazz. Je baisse les yeux : il bande si ferme, si dru que le bout de son dard apparaît par-dessus sa ceinture. Cramoisi, presque violacé, une larme entre ses deux toutes petites collines dodues – ces formes parfaites ! Cette adorable gaule, comment la dédaigner ? Je me penche, fais mine de chercher quelque chose sous la table pour pouvoir laper cette larme d’un coup de langue rapide. Le gland frémit. Je jubile. Pendant que je reviens, lente, vers ce braquemart dressé, pendant que je le baise, le lèche, que je le flatte et le vénère, V. a coulé une main dans mon dos, et c’est par-derrière qu’il fourre ses doigts dans mon ventre, soudain. Je l’inonde. J’étouffe un cri. Je brûle en dedans. Ses doigts coulissent en moi, j’enroule ma langue autour de son nœud, je fouille de la bouche pour trouver le petit surplomb qui le borde, m’agace…

– Pas les mains, chuchote-t-il.

Bien. Tandis qu’il me branle divinement, je réussis à extraire du pantalon la totalité du gland pour m’en repaître, goulue. Les doigts pressent ma chatte, font rouler mon petit bijou puis s’enfoncent à nouveau, semblent hésiter mais non, ils s’engouffrent plus profond. Le va-et-vient m’enflamme, j’ai envie de mordre ; je quitte d’un coup le vit, il gémit à peine.

– Vous avez perdu quelque chose ?

Je me cogne la tête en me redressant. Le garçon attend.

– Ma boucle d’oreille. Mais je l’ai retrouvée.

Ce qui est stupide : je n’en porte pas. Le garçon s’éloigne sans le remarquer. Ou bien il est d’une délicatesse inégalée.

– Un jour, tu le baiseras pour moi, me susurre V.

Je rétorque :

– Tu le baiseras pour moi.

Je termine mon thé, lui son demi.

Ses doigts ont l’odeur de mon foutre, ma bouche la saveur de sa pine.

Je suis à la torture. Sans doute lui aussi. Je me rajuste. Lui aussi. Les pans de sa veste cacheront son entrejambe, cette irrésistible bosse qui n’a pas capitulé. Mon sexe pulse comme les battements de cœur d’une petite bête apeurée.

Nous sortons après avoir réglé. Il fait grand soleil.

17/05/2015 à 08:28

Emeraude

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Messages : 22
Membre depuis : 01/01/1970
Une lecture où l'érotisme donne chaud... j'aime beaucoup ton style où tu sais trouver les mots.
17/05/2015 à 09:34

ancolie

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Messages : 92
Membre depuis : 01/01/1970
Merci, Emeraude, pour ton commentaire Smile