chambre d'hotel

23/01/2015 à 10:20

eaubraise

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Membre depuis : 01/01/1970
J'èspère que ça ne sera pas trop copié collé sur un récit de Ambre car je pense qu'il m'a inspiré pas malWink (merci Ambre), voici le début de mon récit :

"Il m'avait mis rendez vous dans une chambre d'hôtel. C'était l'hiver mais la pièce était bien chauffée. Le lit paraissait confortable, très propre et le décor assez sobre. J'avais comme instruction de l'attendre, sagement, dans la pénombre. J'avais donc tiré les rideaux de velours bordeaux. Vêtue d'une petite robe à bretelle légèrement transparente qui suivait les courbes de mon corps et chaussée de bottines à talons, j'étais nue dessous, comme il me l'avait demandé.

Il tardait à arriver, je me sentais tendue, impatiente.

C'était difficile à vivre et je pensais à me caresser mais dans ce jeu établi à l'avance, je devais suivre ses instructions et d'ailleurs je n'avais pas envie d'entamer en quelque sorte le gâteau, c'est à dire le plaisir à venir et à partager. D'ailleurs, le contact de l'air sur ma peau et notamment entre mes cuisses suffisait à éveiller mes sens. Je me concentrais sur ces sensations fines.

Puis, je fus attirée par un miroir mural vertical, je m'y contempla quelques instants puis je m'y plaqua et ce contact du froid me donna des envies, je commençai à m'approcher de mes lèvres réfléchies. De la buée se forma.
Soudain, j'entendais des bruits dans le couloir, j'avais tout à coup un tract saisissant mais les bruits disparurent. J’eus l'idée de me parfumer et de me remettre du rouge à lèvres ce que je fis avec difficulté, je tremblais.

Je n'avais rien entendu mais je vis soudain la porte s'ouvrir très doucement. Il la poussait et se tenait derrière ce qui me décontenança encore plus. Enfin, il fit son apparition. Je me trouvais dans un coin, j'avais envie de me reculer, de m'adosser au mur mais j'étais pétrifiée, comme si mon corps ne me répondait plus.
Je m'entendais respirer, et lui avait fermé la porte toujours très tranquillement, fait un pas et il m'observait. Il était plutôt grand, très élégant et habillé énormément par rapport à moi. Je ne distinguai pas son visage dans l'ombre de son chapeau mais je sentais son regard me parcourir de haut en bas, cela me fit frissonner de sensualité. Je cru deviner un sourire amusé sur son visage. J'avalais ma salive.
Le silence était puissant, nous reliait. Il s'avança. Nous étions à environ un mètre l'un de l'autre. Je perçu à la fois son agréable parfum et son souffle qui semblait m'envelopper. Je me sentais déjà m'abandonner à quelque chose de délicieux. Il joignit ses mains gantées, se les frotta en respirant plus fort, puis, tel un magicien, sortit une cravache de sa manche qu'il approcha aussitôt de mon cou.




23/01/2015 à 14:17

Barbamama

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Membre depuis : 01/01/1970

eaubraise a dit : 

J'èspère que ça ne sera pas trop copié collé sur un récit de Ambre car je pense qu'il m'a inspiré pas malWink (merci Ambre), voici le début de mon récit :

"Il m'avait mis rendez vous dans une chambre d'hôtel. C'était l'hiver mais la pièce était bien chauffée. Le lit paraissait confortable, très propre et le décor assez sobre. J'avais comme instruction de l'attendre, sagement, dans la pénombre. J'avais donc tiré les rideaux de velours bordeaux. Vêtue d'une petite robe à bretelle légèrement transparente qui suivait les courbes de mon corps et chaussée de bottines à talons, j'étais nue dessous, comme il me l'avait demandé.

Il tardait à arriver, je me sentais tendue, impatiente.

C'était difficile à vivre et je pensais à me caresser mais dans ce jeu établi à l'avance, je devais suivre ses instructions et d'ailleurs je n'avais pas envie d'entamer en quelque sorte le gâteau, c'est à dire le plaisir à venir et à partager. D'ailleurs, le contact de l'air sur ma peau et notamment entre mes cuisses suffisait à éveiller mes sens. Je me concentrais sur ces sensations fines.

Puis, je fus attirée par un miroir mural vertical, je m'y contempla quelques instants puis je m'y plaqua et ce contact du froid me donna des envies, je commençai à m'approcher de mes lèvres réfléchies. De la buée se forma.
Soudain, j'entendais des bruits dans le couloir, j'avais tout à coup un tract saisissant mais les bruits disparurent. J’eus l'idée de me parfumer et de me remettre du rouge à lèvres ce que je fis avec difficulté, je tremblais.

Je n'avais rien entendu mais je vis soudain la porte s'ouvrir très doucement. Il la poussait et se tenait derrière ce qui me décontenança encore plus. Enfin, il fit son apparition. Je me trouvais dans un coin, j'avais envie de me reculer, de m'adosser au mur mais j'étais pétrifiée, comme si mon corps ne me répondait plus.
Je m'entendais respirer, et lui avait fermé la porte toujours très tranquillement, fait un pas et il m'observait. Il était plutôt grand, très élégant et habillé énormément par rapport à moi. Je ne distinguai pas son visage dans l'ombre de son chapeau mais je sentais son regard me parcourir de haut en bas, cela me fit frissonner de sensualité. Je cru deviner un sourire amusé sur son visage. J'avalais ma salive.
Le silence était puissant, nous reliait. Il s'avança. Nous étions à environ un mètre l'un de l'autre. Je perçu à la fois son agréable parfum et son souffle qui semblait m'envelopper. Je me sentais déjà m'abandonner à quelque chose de délicieux. Il joignit ses mains gantées, se les frotta en respirant plus fort, puis, tel un magicien, sortit une cravache de sa manche qu'il approcha aussitôt de mon cou.




 
Ohhhhhhhhh !!!  C'est du GREY tout craché ça !!!!!  Tongue Out

J'attends la suite............... huuuummmmmmmmmm

24/01/2015 à 07:26

alice

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j'adore Wink
24/01/2015 à 17:09

Ambre

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eaubraise a dit : 

J'èspère que ça ne sera pas trop copié collé sur un récit de Ambre car je pense qu'il m'a inspiré pas malWink (merci Ambre), voici le début de mon récit :

"Il m'avait mis rendez vous dans une chambre d'hôtel. C'était l'hiver mais la pièce était bien chauffée. Le lit paraissait confortable, très propre et le décor assez sobre. J'avais comme instruction de l'attendre, sagement, dans la pénombre. J'avais donc tiré les rideaux de velours bordeaux. Vêtue d'une petite robe à bretelle légèrement transparente qui suivait les courbes de mon corps et chaussée de bottines à talons, j'étais nue dessous, comme il me l'avait demandé.

Il tardait à arriver, je me sentais tendue, impatiente.

C'était difficile à vivre et je pensais à me caresser mais dans ce jeu établi à l'avance, je devais suivre ses instructions et d'ailleurs je n'avais pas envie d'entamer en quelque sorte le gâteau, c'est à dire le plaisir à venir et à partager. D'ailleurs, le contact de l'air sur ma peau et notamment entre mes cuisses suffisait à éveiller mes sens. Je me concentrais sur ces sensations fines.

Puis, je fus attirée par un miroir mural vertical, je m'y contempla quelques instants puis je m'y plaqua et ce contact du froid me donna des envies, je commençai à m'approcher de mes lèvres réfléchies. De la buée se forma.
Soudain, j'entendais des bruits dans le couloir, j'avais tout à coup un tract saisissant mais les bruits disparurent. J’eus l'idée de me parfumer et de me remettre du rouge à lèvres ce que je fis avec difficulté, je tremblais.

Je n'avais rien entendu mais je vis soudain la porte s'ouvrir très doucement. Il la poussait et se tenait derrière ce qui me décontenança encore plus. Enfin, il fit son apparition. Je me trouvais dans un coin, j'avais envie de me reculer, de m'adosser au mur mais j'étais pétrifiée, comme si mon corps ne me répondait plus.
Je m'entendais respirer, et lui avait fermé la porte toujours très tranquillement, fait un pas et il m'observait. Il était plutôt grand, très élégant et habillé énormément par rapport à moi. Je ne distinguai pas son visage dans l'ombre de son chapeau mais je sentais son regard me parcourir de haut en bas, cela me fit frissonner de sensualité. Je cru deviner un sourire amusé sur son visage. J'avalais ma salive.
Le silence était puissant, nous reliait. Il s'avança. Nous étions à environ un mètre l'un de l'autre. Je perçu à la fois son agréable parfum et son souffle qui semblait m'envelopper. Je me sentais déjà m'abandonner à quelque chose de délicieux. Il joignit ses mains gantées, se les frotta en respirant plus fort, puis, tel un magicien, sortit une cravache de sa manche qu'il approcha aussitôt de mon cou.




 Très bien !!!! Alors comme çà je vous inspire..........Tongue Out

25/01/2015 à 11:59

Jilgero

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Membre depuis : 22/05/2013
AU plaisir pour la suite.... Il y a de quelque chose de mystérieux et de pervers d'attendre la suite hihihi.  Tongue OutOn est doué pour faire monter le plaisir on dirait lool Smile
25/01/2015 à 20:43

eaubraise

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Membre depuis : 01/01/1970

Ambre a dit : 

eaubraise a dit : 

J'èspère que ça ne sera pas trop copié collé sur un récit de Ambre car je pense qu'il m'a inspiré pas malWink (merci Ambre), voici le début de mon récit :

"Il m'avait mis rendez vous dans une chambre d'hôtel. C'était l'hiver mais la pièce était bien chauffée. Le lit paraissait confortable, très propre et le décor assez sobre. J'avais comme instruction de l'attendre, sagement, dans la pénombre. J'avais donc tiré les rideaux de velours bordeaux. Vêtue d'une petite robe à bretelle légèrement transparente qui suivait les courbes de mon corps et chaussée de bottines à talons, j'étais nue dessous, comme il me l'avait demandé.

Il tardait à arriver, je me sentais tendue, impatiente.

C'était difficile à vivre et je pensais à me caresser mais dans ce jeu établi à l'avance, je devais suivre ses instructions et d'ailleurs je n'avais pas envie d'entamer en quelque sorte le gâteau, c'est à dire le plaisir à venir et à partager. D'ailleurs, le contact de l'air sur ma peau et notamment entre mes cuisses suffisait à éveiller mes sens. Je me concentrais sur ces sensations fines.

Puis, je fus attirée par un miroir mural vertical, je m'y contempla quelques instants puis je m'y plaqua et ce contact du froid me donna des envies, je commençai à m'approcher de mes lèvres réfléchies. De la buée se forma.
Soudain, j'entendais des bruits dans le couloir, j'avais tout à coup un tract saisissant mais les bruits disparurent. J’eus l'idée de me parfumer et de me remettre du rouge à lèvres ce que je fis avec difficulté, je tremblais.

Je n'avais rien entendu mais je vis soudain la porte s'ouvrir très doucement. Il la poussait et se tenait derrière ce qui me décontenança encore plus. Enfin, il fit son apparition. Je me trouvais dans un coin, j'avais envie de me reculer, de m'adosser au mur mais j'étais pétrifiée, comme si mon corps ne me répondait plus.
Je m'entendais respirer, et lui avait fermé la porte toujours très tranquillement, fait un pas et il m'observait. Il était plutôt grand, très élégant et habillé énormément par rapport à moi. Je ne distinguai pas son visage dans l'ombre de son chapeau mais je sentais son regard me parcourir de haut en bas, cela me fit frissonner de sensualité. Je cru deviner un sourire amusé sur son visage. J'avalais ma salive.
Le silence était puissant, nous reliait. Il s'avança. Nous étions à environ un mètre l'un de l'autre. Je perçu à la fois son agréable parfum et son souffle qui semblait m'envelopper. Je me sentais déjà m'abandonner à quelque chose de délicieux. Il joignit ses mains gantées, se les frotta en respirant plus fort, puis, tel un magicien, sortit une cravache de sa manche qu'il approcha aussitôt de mon cou.




 Très bien !!!! Alors comme çà je vous inspire..........Tongue Out

 oui, je n'ai pas vérifié dans les récits que j'ai lu il y a quelques temps mais je me rappelle de l'histoire dominant/soumise dans une chambre d'hôtel, à moins que ce soit l'histoire de quelqu'un d'autre?!! en tous cas j'adooore vos récits tous comme ceux d'Alice et de JilgeroWink
bon il va falloir que je me motives pour la suite qui est manuscrite!!!

26/01/2015 à 20:21

Jilgero

Type : Homme
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Membre depuis : 22/05/2013
Merkiii pour le compliment !! Tongue Out c'est réciproque tu le sais... Kiss
27/01/2015 à 06:34

gourmande

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Messages : 550
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eaubraise a dit : 

Ambre a dit : 

eaubraise a dit : 

J'èspère que ça ne sera pas trop copié collé sur un récit de Ambre car je pense qu'il m'a inspiré pas malWink (merci Ambre), voici le début de mon récit :

"Il m'avait mis rendez vous dans une chambre d'hôtel. C'était l'hiver mais la pièce était bien chauffée. Le lit paraissait confortable, très propre et le décor assez sobre. J'avais comme instruction de l'attendre, sagement, dans la pénombre. J'avais donc tiré les rideaux de velours bordeaux. Vêtue d'une petite robe à bretelle légèrement transparente qui suivait les courbes de mon corps et chaussée de bottines à talons, j'étais nue dessous, comme il me l'avait demandé.

Il tardait à arriver, je me sentais tendue, impatiente.

C'était difficile à vivre et je pensais à me caresser mais dans ce jeu établi à l'avance, je devais suivre ses instructions et d'ailleurs je n'avais pas envie d'entamer en quelque sorte le gâteau, c'est à dire le plaisir à venir et à partager. D'ailleurs, le contact de l'air sur ma peau et notamment entre mes cuisses suffisait à éveiller mes sens. Je me concentrais sur ces sensations fines.

Puis, je fus attirée par un miroir mural vertical, je m'y contempla quelques instants puis je m'y plaqua et ce contact du froid me donna des envies, je commençai à m'approcher de mes lèvres réfléchies. De la buée se forma.
Soudain, j'entendais des bruits dans le couloir, j'avais tout à coup un tract saisissant mais les bruits disparurent. J’eus l'idée de me parfumer et de me remettre du rouge à lèvres ce que je fis avec difficulté, je tremblais.

Je n'avais rien entendu mais je vis soudain la porte s'ouvrir très doucement. Il la poussait et se tenait derrière ce qui me décontenança encore plus. Enfin, il fit son apparition. Je me trouvais dans un coin, j'avais envie de me reculer, de m'adosser au mur mais j'étais pétrifiée, comme si mon corps ne me répondait plus.
Je m'entendais respirer, et lui avait fermé la porte toujours très tranquillement, fait un pas et il m'observait. Il était plutôt grand, très élégant et habillé énormément par rapport à moi. Je ne distinguai pas son visage dans l'ombre de son chapeau mais je sentais son regard me parcourir de haut en bas, cela me fit frissonner de sensualité. Je cru deviner un sourire amusé sur son visage. J'avalais ma salive.
Le silence était puissant, nous reliait. Il s'avança. Nous étions à environ un mètre l'un de l'autre. Je perçu à la fois son agréable parfum et son souffle qui semblait m'envelopper. Je me sentais déjà m'abandonner à quelque chose de délicieux. Il joignit ses mains gantées, se les frotta en respirant plus fort, puis, tel un magicien, sortit une cravache de sa manche qu'il approcha aussitôt de mon cou.




 Très bien !!!! Alors comme çà je vous inspire..........Tongue Out

 oui, je n'ai pas vérifié dans les récits que j'ai lu il y a quelques temps mais je me rappelle de l'histoire dominant/soumise dans une chambre d'hôtel, à moins que ce soit l'histoire de quelqu'un d'autre?!! en tous cas j'adooore vos récits tous comme ceux d'Alice et de JilgeroWink
bon il va falloir que je me motives pour la suite qui est manuscrite!!!

 joli texte continu  toujours u plaisirs de te lire meme si je ne commente pas a chaque fois bisous ma belle et regale nous encore de tes lignes

27/01/2015 à 08:48

eaubraise

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Messages : 187
Membre depuis : 01/01/1970

gourmande a dit : 

eaubraise a dit : 

Ambre a dit : 

eaubraise a dit : 

J'èspère que ça ne sera pas trop copié collé sur un récit de Ambre car je pense qu'il m'a inspiré pas malWink (merci Ambre), voici le début de mon récit :

"Il m'avait mis rendez vous dans une chambre d'hôtel. C'était l'hiver mais la pièce était bien chauffée. Le lit paraissait confortable, très propre et le décor assez sobre. J'avais comme instruction de l'attendre, sagement, dans la pénombre. J'avais donc tiré les rideaux de velours bordeaux. Vêtue d'une petite robe à bretelle légèrement transparente qui suivait les courbes de mon corps et chaussée de bottines à talons, j'étais nue dessous, comme il me l'avait demandé.

Il tardait à arriver, je me sentais tendue, impatiente.

C'était difficile à vivre et je pensais à me caresser mais dans ce jeu établi à l'avance, je devais suivre ses instructions et d'ailleurs je n'avais pas envie d'entamer en quelque sorte le gâteau, c'est à dire le plaisir à venir et à partager. D'ailleurs, le contact de l'air sur ma peau et notamment entre mes cuisses suffisait à éveiller mes sens. Je me concentrais sur ces sensations fines.

Puis, je fus attirée par un miroir mural vertical, je m'y contempla quelques instants puis je m'y plaqua et ce contact du froid me donna des envies, je commençai à m'approcher de mes lèvres réfléchies. De la buée se forma.
Soudain, j'entendais des bruits dans le couloir, j'avais tout à coup un tract saisissant mais les bruits disparurent. J’eus l'idée de me parfumer et de me remettre du rouge à lèvres ce que je fis avec difficulté, je tremblais.

Je n'avais rien entendu mais je vis soudain la porte s'ouvrir très doucement. Il la poussait et se tenait derrière ce qui me décontenança encore plus. Enfin, il fit son apparition. Je me trouvais dans un coin, j'avais envie de me reculer, de m'adosser au mur mais j'étais pétrifiée, comme si mon corps ne me répondait plus.
Je m'entendais respirer, et lui avait fermé la porte toujours très tranquillement, fait un pas et il m'observait. Il était plutôt grand, très élégant et habillé énormément par rapport à moi. Je ne distinguai pas son visage dans l'ombre de son chapeau mais je sentais son regard me parcourir de haut en bas, cela me fit frissonner de sensualité. Je cru deviner un sourire amusé sur son visage. J'avalais ma salive.
Le silence était puissant, nous reliait. Il s'avança. Nous étions à environ un mètre l'un de l'autre. Je perçu à la fois son agréable parfum et son souffle qui semblait m'envelopper. Je me sentais déjà m'abandonner à quelque chose de délicieux. Il joignit ses mains gantées, se les frotta en respirant plus fort, puis, tel un magicien, sortit une cravache de sa manche qu'il approcha aussitôt de mon cou.




 Très bien !!!! Alors comme çà je vous inspire..........Tongue Out

 oui, je n'ai pas vérifié dans les récits que j'ai lu il y a quelques temps mais je me rappelle de l'histoire dominant/soumise dans une chambre d'hôtel, à moins que ce soit l'histoire de quelqu'un d'autre?!! en tous cas j'adooore vos récits tous comme ceux d'Alice et de JilgeroWink
bon il va falloir que je me motives pour la suite qui est manuscrite!!!

 joli texte continu  toujours u plaisirs de te lire meme si je ne commente pas a chaque fois bisous ma belle et regale nous encore de tes lignes

 Merci Gourmande et je dois dire que c'est aussi ton texte qui m'a imprégné, tout comme celui d'Ambre l'INSOUMISE, en tous cas c'est le cadre qui m'inspire et laisse place à mon imagination et vous verrez la suite est différenteWink