Avina et Jared: scène d'un couple hors normes...

25/01/2014 à 21:12

Zarem

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Bonsoir tout le monde!

Je m'excuse de pas être très acitf, le lycée au bloque le site et c'est la ragion qui fait ça.

J'ai aussi assez peu de temps surtout avec mes écrits et les études.

Cette scène fait partie d'un projet classé "antifa" qui prônne les valeurs comme l'union libre pour tous, les mêmes drotis et égalités pour tous, avortement contraception etc... mais ça va être très dur de tout mettre dedans...!

Ça se passe dans le futur, à une époque où les humains sont lumineux, libres comme jamais mais sans eccés et de faon raisonnable etc!

On a créé des êtres mi humain mi animal, des chimères, pour pallier aux éventuels problèmes de consanguinité et pour améliorer aussi l'esprit de tolérance ou autres choses... rétrocompatibilité entre les hybrides et les humains: 98-86% et fertilité très élevée...

Le garçon a 16 ans et est très amoureux d'une femme hybride (c'est un humain) qui a 30 ans. Pellage sombre, yeux bleus profonds et joliment nuancés, une belle femme (pas de queue animale, juste des traits sur son joli visage.)

Donc voilà, je préfère prévenir que ça va être assez chaud, même très chaud! (j'espère que ça vous choquera pas surtout pour les âges! (il est sexuellement majeur mais bon...)

Voici le texte, bonne lecture à vous, merci bien (ne vous forcez pas si vous aimez pas!)



Scène Avina et Jared.

 

 

 

Ils venaient de finir les devoirs que le jeune individu devait rendre dans une semaine. Une bonne heure s’était écoulée suite au repas qu’ils prirent tous les deux en tête à tête. Les parents du jeune Jared, modestement perché sur ses seize ans, se montraient assez méfiants envers cette jeune femme féline typée puma. Sa fourrure marron foncé, ses cheveux noirs élégants, ses yeux bleus profonds, ses belles formes et son mètre quatre-vingt-deux. Gracieuse et élancée, elle affichait une élégance naturelle assez douce.

 

Il rangeait ses affaires, elle lui ébouriffa gentiment les cheveux, sans arrière pensée, juste affectueusement. Mais il comprit aussi très bien le message, ce que cela voulait dire. Il avait également remarqué quelque chose de particulier dans le comportement de cette jeune femme de trente ans qui visiblement s’intéressait à lui, ce qui était aussi son cas puisqu’il ressentait du désir pour elle, une certaine attraction.

 

Mais jusqu’où iraient-ils tous les deux ? Jusqu’où pouvait-elle aller ? Il l’ignorait totalement et avait très envie de la tester, de voir les limites qui se repoussaient sans cesse et les barrières qui tombaient les une après les autres. L’éthique aurait-elle raison d’eux ou auraient-ils raison de vraiment commencer quelque chose tous les deux ? Ses affaires rangées dans son sac de cours qu’il plaça dans le salon pour demain matin avant d’aller au lycée, il la sentait nerveuse.

 

Machinalement, Avina partit faire quelque chose, n’importe quoi tant qu’elle ne pensait ni à lui ni à ses désirs qui l’enflammaient avec force et ardeur. Comprenant tout cela de façon assez simple, il la rejoignit, l’apercevant en train chercher quelque chose à lire sur l’étagère de sa bibliothèque dans sa chambre, une pièce charmante et chaleureuse avec un vaste lit qui trônait au centre de celle-ci. Il venait de quitter le grand salon pour aller la voir. Vêtue d’une ample robe noire qui lui allait fort bien, rendant ses atouts discrets mais forts charmants, elle avait quitté ses talons plats, pieds-nus sur un sol tiède. Il se rapprocha de la jeune femme.

 

–Tu es nerveuse…

 

–Ce n’est rien… juste envie de me détendre un peu… lire me fera du bien, désolé ce n’est rien, ce n’est pas toi…

 

Elle ne l’avait pas vu venir, trop occupé à choisir un livre à lire. Deux mains se posèrent sur ses flancs. Elle cessa immédiatement de bouger, fermant les yeux et se disant qu’elle aurait dû faire plus attention, tenir ses distances avec lui mais il était sans doute trop tard. La belle hybride tenta le tout pour le tout. Il faisait environ une demi tête de moins qu’elle mais ça ne les gênait pas.

 

–Jared… s’il te plaît, je ne peux pas, pas maintenant, pas avec toi… il est trop tôt entre nous…

 

–Depuis quand tu évites de… de te faire plaisir, parce que tu veux me rester fidèle ?

 

Elle se mordit la lèvre inférieure, tiquant sur le coup, touchée en plein cœur. La jeune femme le sentit se rapprocher, se faire plus insistant, mais ne dit rien, en partie désarmée, elle qui pourtant se défendait si bien, c’était un simple minot qui lui faisait perdre tous ses moyens, un jeune de tout juste seize étés contre ses trente ans. Elle en eut honte sur le coup mais d’un autre côté elle ne voulait pas non plus arrêter. Au contraire, Avina désirait continuer avec lui, approfondir leur relation, aller plus loin.

 

–Je… je ne suis pas prête, Jared, je sais que je me suis préparée mais… j’ai besoin d’un peu de temps, de m’habituer à tout ça.

 

–Nous avons tout le temps, Avina… je sais très bien ce que tu veux, tu n’auras qu’à demander et je le ferai avec toi. Tu pourras me dire ce que tu veux toujours est-il que je ne suis pas un cas isolé, que ça arrive aussi chez les garçons… et que c’est toi qui a grandement provoqué ce désir en moi, depuis que je suis amoureux de toi et que je te désir, j’en ai envie.

 

Elle ne se tourna pas, le laissant faire, soufflant amplement pour tout relâcher, pour se calmer et analyser la situation avant d’agir, avant d’intervenir. Elle comprenait parfaitement son message, où il voulait en venir, ce qu’il avait envie de faire avec elle ici et maintenant, chose qui, la chimère se l’avouait, s’avérait très réciproque. Elle se mentait à elle-même en se disant qu’il fallait attendre quelque chose qu’elle avait déjà beaucoup attendu avec lui. Ses plus sincères et brûlants sentiments s’emballèrent tout comme son cœur dans sa poitrine.

 

–Au fait (commence lentement à passer ses mains sur les côtés de celle qu’il désir) je vais faire de mon mieux, mais ça ira sans doute mieux avec le temps.

 

–Je suis ta première c’est bien ça ? Bien… (inspire profondément) c’est vraiment ce que tu veux, tu es vraiment sûr de toi, parce qu’une fois que ce sera fait, nous ne pourrons pas aller en arrière et il faudra faire face à la situation nouvelle, être forts…

 

–Mon père m’a toujours dit de foncer, c’est ce que je fais des fois quand je suis sûr de moi, de mon coup, que tout est bon, et avec toi, je suis sûr que ça ira fort bien, d’être heureux et avec une bonne personne

 

Un temps s’écoula avant sa réponse, un temps qui leur parut interminable, long et pesant, avant qu’elle ne finisse par se décider à répondre.

 

–J’ai peur… toi aussi sans doute mais pour d’autre choses, d’autres raisons… mais je ne veux pas passer à côté de quelque chose de formidable avec toi, je veux continuer et aller jusqu’au bout de notre relation, seulement, je pensais que ce serait pour plus tard. Tu vas devoir essayer de ne pas me brusquer ou y aller trop vite… je n’ai aucune expérience du genre dans une telle situation et je ne veux pas que l’un ou l’autre rencontre des problèmes ou que quoi que ce soit ne va pas correctement pendant ou après…

 

–Je comprends, tu n’as pas à t’en faire j’ai peur également, mais je garde confiance, je sais que ça se passera bien avec toi… tu me guideras…

 

Moins tendue, plus réceptive, il sentit qu’elle se détendait, que ça irait fort bien, qu’il n’avait qu’à suivre ses indications et à essayer d’être à son écoute pour que ça se passe au mieux. Il dégagea le cou d’une main, venant embrasser la nuque de sa douce et son autre main commença à descendre sous la robe qui arrivait à mi-cuisses. Il trouvait cette femme sublime.

 

Son autre main commença à défaire le soutien-gorge, passant sur un côté de la robe sans manches puis il descendit sur les côtés et enfin au ventre de la chimère qui lui paraissait de plus en plus excitée. Elle voulait aller plus loin avec lui, jusqu’au bout, même si la peur était présente. Elle sentit la première main sur sa cuisses, remonter sur le côté et rejoindre l’autre sur son ventre. Elle préférait le laisser faire, venir à elle, plutôt que de le brusquer, d’aller trop vite avec lui.

 

–Ce n’est pas toujours si simple de faire ces choses là surtout dans de telles circonstances… continue ainsi, Jared, tout va bien, j’ai toujours aimé ce genre de contact avant toutes choses.

 

–Je comprends, je ne sais pas ce que sont vraiment mes goûts, mais je crois que ça devrait se rapprocher des tiens, ce qui devrait nous faciliter les choses…

 

Il monta de plus en plus en caressant son ventre, une main restant en bas, l’autre partant vers un sein qui, comme l’autre, durcissait d’excitation et il commença à durcir d’avantage quand il eut un contact avec, quand il commença à le caresser, à le saisir doucement dans sa main. Il sentait ses poiles se hérisser et sa propre excitation grimper en flèche. Elle sentait l’autre main descendre d’avantage ver son pubis, le désir l’enflammer encore, de façon plus forte, pressante et écrasante que jamais.

 

Elle eut envie de se tourner pour l’embrasser et d’accélérer les choses mais la chimère se ravisa, se mordant la lèvre inférieure, quand il fut presque à son intimité, toujours à la caresser. Sous ses doigts il sentait le téton durcis par le plaisir, la seule partie glabre, sans poils, du corps de sa belle, de celle qu’il désirait ardemment ici et maintenant. Avina souffla légèrement, toujours plus excitée et sentant la chaleur monter entre eux, en eux.

 

Il commença par passer ses doigts sur ses parties intimes, puis entre ses lèvres, passant sur le clitoris, commençant alors, lentement mais sûrement, à entrer deux doigts en elle sous la culotte blanche de celle qui désormais serait sa compagne. La main en haut saisit l’autre sein, tendrement. Il faisait lentement, agréablement, glisser ses doigts en elle, sans aller trop profondément, passant sur les lèvres intimes, entre elles et sur sa « petite douceur du plaisir » qu’il excita d’avantage. Elle eut un léger mouvement de recul quand il voulut se faire plus insistant, plus vif et direct dans son attouchement.

 

Comprenant le signal, les mouvements d’Avina, il continua, se faisant plus doux et lent dans ses attouchements entre les cuisses de sa dulcinée. Il voyait bien qu’elle devait être plus sensible que les autres à cet endroit précis, raison pour laquelle il adapta ses attouchements, pour ne pas la brusquer, faisant attention à elle, ce que sa belle apprécia par-dessus tout, qu’il soit attentionné, qu’il fasse attention à elle ainsi, en évitant d’aller trop loin.

 

Il sentait bien qu’il pouvait la faire partir et c’était précisément ce qu’il cherchait, le plaisir de sa compagne avec le sien. Il passa son autre main sur le ventre, le bas ventre puis le flanc de sa chère bien aimée, doucement, tendrement, toujours à titiller ses parties intimes. Elle souffla de plaisir, sentant une délicieuse chaleur l’envahir, passer de son intimité à son bas-ventre puis se répandre dans tout son corps. Ses joues s’empourprèrent légèrement.

 

Un instant l’hybride voulut tout arrêter, la peur de l’avenir avec lui venant l’assaillir, puis elle se ravisa immédiatement surtout quand il se fit un peu plus insistant dans ses gestes mesurés, précis et lui donnant tant de bien être. Il sentait ses doigts s’humidifier, signe du niveau d’excitation de son amoureuse qu’il pénétra avec de plus en plus profondément, doucement, lentement mais sûrement, évitant de la brusquer et de trop exciter ou d’aller trop fort et trop vite sur les points les plus sensibles de l’intimité de sa douce.

 

La jeune femme se mordit la lèvre, de plus en plus proche de son point culminant, du plaisir qui allait la conduire à un orgasme. Visiblement c’est ce qu’il recherchait, lui donner toutes ces sensations fortes pour arriver à sa jouissance. Le jeune individu, son minot comme on pouvait le dire ou l’appeler, son jeunot, qui arborait seize étés contre ses trente années avec la différence très importante entre eux, l’excitait tellement et lui faisait tant de bien !

 

Elle se retira, il n’insista pas, voyant la trentenaire se tourner, se dévêtir en faisant glisser avec grâce sa robe sans manches sur son corps, parcourir ses belles formes avant de choir au sol.

Avina ne gardait que sa culotte blanche, venant retirer le haut de son amoureux malgré elle, malgré lui, malgré eux. Passant ses mains sur son torse ni musclé ni maigre, juste normal, dans la moyenne. Elle se rapprocha, il passa une main sur sa joue et vint cueillir les lèvres sombre de sa gentille et douce dulcinée qui le conduisit à son lit, venant se mettre à quatre pattes dessus, au milieu.

 

Il comprit le signal, ce qu’elle voulait. Passer à « l’action » ainsi mais il n’avait pas envie de le faire maintenant, pas tout de suite, avec celle qu’il aimait et qui l’aimait également. Venant à elle, faisant glisser la culotte le long de ses belles jambes, la retirant tranquillement et enlevant son bas, il vint sur sa douce, entièrement nu, appréciant beaucoup le contact for plaisant de sa fourrure sur sa peau, une fourrure chaude et duveteuse telle de la plume, qu’il aimait beaucoup toucher.

 

Avina crut un instant, avec beaucoup d’excitation, qu’il allait passer à l’acte pour de bon avec elle, le cueillir ainsi, dans une telle position qui ne semblait pas le déranger et que la jeune femme appréciait aussi, cela ne la gênait pas spécialement bien au contraire, c’était elle qui avait choisis de le faire ainsi, on ne lui avait rien dit, rien imposé, c’était à elle de choisir. Choisir, ce privilège qui fut longtemps refusé aux hommes et aux femmes par le passé, surtout aux femmes qui furent les premières victimes de cette interdiction à nombre de niveaux et pour bien des choses, tant et tant de choses !

 

La jeune trentenaire avait conscience que cette liberté de choisir était sacrée, de sa valeur, de sa sacralité, et que ne pas respecté cela, voir même de cracher dessus, serait le pire affront fait à toutes leurs libertés gagnée avec le sang et le sacrifice de millions d’innocents et d’innocentes. Un sacrifice qui devait être respecté et qu’on ne pouvait nier. Tant de gens étaient morts dans d’horribles conditions pour qu’aujourd’hui elle puisse, avec lui, vivre libre et prospérer librement sans entrave ! Personne n’avait le droit d’insulter leur mémoire, d’insulter leurs ancêtres défunts pour eux, pour leur liberté si durement gagnée !

 

Elle sentit une main épousseter son entre jambes, il se montrait nu lui aussi, pas forcément bien nanti, bien « équipé » comme on pouvait dire mais elle s’en fichait, lui aussi, et cela leur suffirait amplement. Il était sur elle, venant déposer des baisés d’affection dans sa nuque,, parcourir ses flancs et son ventre de sa main puis ses seins durcis de plaisir et d’excitation. Il excita l’intimité de sa belle, continuant doucement ses va et viens de ses doigts en elle, autrement, la main dans une autre position, adaptée à celle où il se trouvait, sur sa compagne.

 

De nouveau il se fit plus insistant, allant justement un peu insister sur les points sensibles entre les cuisses de sa chère Avina sans forcer, en faisant attention du fait qu’elle était un peu plus sensible que les autres là-dessus. Il l’entendait suffoquer de plaisir, étouffer ses plaintes d’extase, sentant qu’elle pourrait jouir à tout moment. Jared redoubla d’effort pour donner du bien être à celle qu’il désirait tant et qui s’offrait à lui, celle à qui il allait aussi s’offrir d’une certaine manière et qui comptait beaucoup pour lui.

 

Elle lui jeta un regard emplis de désir, enivrée de sensations fort jouissives. Il comprit que la jeune femme voulait en finir, qu’il soit en elle, vienne en elle, qu’elle n’en pouvait plus. Très excité lui aussi, déjà assez tendu, il voulait faire encore durer le supplice pour sa bien aimée, venant faire glisser son sexe sur celui de sa princesse, entre ses délicates lèvres intimes, sans jamais vraiment pénétrer, mettant de l’huile sur le feu et provoquant d’avantage d’excitation chez son amoureuse, chez celle qu’il convoitait tant et réciproquement.

 

Ses mains parcoururent les flancs de la jeune femme, le ventre, montèrent et prirent doucement les seins pour les caresser, parfois revenaient en bas, descendant sur le bas ventre, remontaient sur les flancs, sur les hanches. Sous le regard insistant de sa belle qui visiblement n’attendait plus que d’être enfin pénétrée pour de bon par son amoureux, il commença à entrer en elle, excitant d’avantage sa compagne, insistant un peu sur les zones sensibles en venant et elle partit enfin, jouissant tandis qu’il pénétra entièrement en quelque seconde, sentant les contractions agréables autour de son sexe qui s’enflammait.

 

Les sensations lui parurent indescriptibles, chaudes, agréables, douces, jouissives, délicieuses à son esprit qui brûlait de désir et d’excitation. Il commença ses va et viens entre les cuisses de sa bien aimée, prenant sa tailles, passant les mains sur ses flancs, ou parfois sur son ventre, venant à certains moments pour caresser les parties intimes de sa tendre Avina, la femme féline typée puma, fauve sauvage et très gentille, toujours douce et sympathique. Ils s’aimaient et ne laisseraient pas des obstacles se mettre si facilement entre eux, leurs parents le savaient et les aideraient, les soutiendraient, comprenant qu’ils étaient heureux ainsi, ensembles. Elle le sentait de plus en plus dur, la tension grimper en flèche.

 

Lui-même fut très excité de donner du plaisir à sa dulcinée. Il se montrait doux et attentif avec sa fiancée, la femme dont il était le tout jeune homme. Aucun ne dominait l’autre et n’essaierait dans une voie aussi malsaine que la domination et le contrôle sur l’autre. Des paramètres comme l’éducation mais aussi le système autour, la société et la mentalité jouaient un rôle important là-dedans. Le contrôle de fertilité intégré aux humains, hommes et femmes confondus, et l’avortement intégré pour les femmes, changèrent radicalement les rapports humains et entre les deux sexes au sein de leur belle nation libre et humaine.

 

Il n’avait aucune envie d’y faire mal et de trop la brusquer surtout du fait de sa sensibilité plus importante par rapport à d’autres femmes. Se penchant à nouveau sur son amoureuse, déposant un baisé dans sa nuque tout en pénétrant en elle, il murmura quelques paroles à son oreille féline et humaine en même temps. Des mots simples et doux à la fois.

 

_Je t’aime, personne ne me l’enlèvera et personne ne viendra stopper tout le désir que j’ai pour toi, ce que j’éprouve pour la femme que j’aime et avec laquelle j’aimerais fonder un foyer, avoir une famille… je me rends bien compte de ce que je demande à mon âge, ou pas totalement, mais je veux bien le faire avec toi. Prends le temps dont tu as besoin, mais ne regrette pas toute ta vie, du moins toute la deuxième partie de ta vie, de ne pas avoir eu un enfant avec un père que tu aime, qui t’aime… et d’aimer un être désiré à l’avance.

 

Ses mains parcourent tendrement ses flancs, remontent et saisissent les seins sans la moindre violence, doucement. Il sentait ses joue rougir, s’empourprer de plaisir, de bien être, de plus en plus près de la jouissance en elle, pénétrant tout entier entre les cuisses de cette femme merveilleuse, adorable, si agréable et attirante en tous pointes. Elle lui répondit, ivre des sensations bienfaitrices qu’ils partageaient et avaient tous les deux.

 

_Je l’accepte… je n’ai pas besoin de temps, je ne veux pas attendre, nous pourrons commencer, essayer d’avoir un enfant, d’ici une ou deux semaines, si tu n’y vois pas d’inconvénient, si ça ne te pose aucun problème.

 

_Non aucun (dépose à nouveau un baisé dans son cou qu’il parcourt avec affection) il faut se faire à l’idée… que nous allons vivre ensemble un bout de temps, que nous allons faire un bout de vie tous les deux, voir même jusqu’à la fin, qui sait.

 

_J’espère bien… ce serait l’idéal et on va se donner les moyens pour cela… mon chéri.

 

Il continua d’aller et venir en elle, de façon un peu plus franche et directe mais sans la moindre violence, en douceur, pour éviter tout problème. Il la sentait détendue et cela l’aidait beaucoup à se détendre lui aussi, dans leurs ébats, dans leur étreinte brûlante. Tous deux voyaient bien que la tension montait, qu’il arrivait de plus en plus vite à son point culminant, à son propre orgasme. C’était si bon, si doux, si chaud pour eux. Il accéléra un peu, au bord de l’extase, très excité.

 

Avina se mordit doucement la lèvre, sentant que son jeune amoureux allait jouir en elle d’un moment à l’autre, qu’elle en serait entièrement satisfaite et pourrait même en redemander. Elle l’entendait pousser des plaintes étouffées, comme les siennes, de plaisir, de bien être. Son entre jambe était en feu, échauffé par les allez et venus de son jeune qui pénétrait jusqu’au bout en elle, sans lui faire le moindre mal, toujours à être le plus tendre possible, le plus doux. Il la respectait ainsi, il faisait attention à se fiancée, à celle qu’il aimait malgré eux et leur écart d’âge très important, loin d’être négligeable.

 

Leurs parents comprendraient, ils comprenaient déjà pas mal de chose à leur sujet même s’ils restaient assez réticents à leur relation amoureuse. Ils ne viendraient pas entraver leur amour, leur bonheur, ce qu’ils vivaient et partageaient tous les deux, ensemble, en amoureux. Tant pis pour le reste, tant pis pour le regard des autres, l’éthique, tout ce qui pouvait y avoir autour, ils avanceraient et s’aimeraient quoi qu’il advienne. Elle le sentit durcir puis après un certain temps il pénétra au plus profond et jouit, respirant fortement avec une légère plainte d’extase à peine audible.

 

Elle-même émit une plainte de bien être, de plaisir et d’excitation, quand cela arriva, quand il l’ensemença, presque au sens propre du terme puisque la jeune femme avait enclenché le processus de fertilité dans son corps. Ce processus qu’elle contrôlait très bien, étant stérile le reste du temps, allait permettre, d’ici une semaine, d’essayer d’avoir un enfant. L’indice de fertilité ou de fécondité à cette époque dépassait de loin celui que l’on put voir par le passé sur Terre, cette planète qui n’existait plus que dans un manuel d’histoire. Ses mains étaient posées sur les côtés de la jeune femme, presque sur ses fesses.

 

Il restait en elle, sentant la chaleur dans son corps qui bouillonnait tout autant que son sang dans ses veines. Après de longues secondes, une bonne quinzaine, il commença à se retirer, lentement, sentant l’air ambiant plus froid étreindre son sexe humide, mouillé. Avina s’allongea alors, venant lui faire face dans son grand lit aux draps sombres en cette saison chaude, en cet été fort plaisant dans le milieu de la zone tempérée où ils vivaient sur cette belle planète verdoyante, vivante et peuplée par des milliards d’habitants humains.

 

 

Il vint sur sa belle qui ouvrit les cuisses afin de le recevoir mais il ne pénétra pas en elle, venant simplement sur son corps, profiter avec sa femme d’un autre contact. Ils se câlinèrent, s’embrassèrent, se caressèrent, l’une lovant sa tête dans le coup de l’autre et vis versa. Elle murmura des mots tout gentils à son oreille, enlacée avec lui, l’un dans les bras de l’autre.

 

_Alors mon chéri, comment c’est avec la femme que tu aime tant ?

 

_C’est aussi sublime que ma femme l’est elle-même… c’est merveilleux, parce que je t’aime, parce que tu m’aimes et que l’on se désir tous les deux… j’ai encore envie de toi…

 

_Et je choisis avec toi de continuer parce que j’ai aussi très envie de toi… (l’embrasse pour la énième fois avec tendresse et affection) Jared…

 

Il posa un doigt sur les lèvres sombres de sa dulcinée, un sourire bienveillant sur son visage ni laid ni beau, commun mais chaleureux. Ses yeux verts venant droit dans ceux bleu profonds de sa princesse tant aimée, tant désirée.

 

_Je t’aime…

 

Souriante, elle se tourna avec lui, venant sur son jeune amoureux, son jeune « étalon » comme d’autres l’auraient dit, pas forcément de façon positive et était-ce vraiment positif d’une manière ou d’une autre d’une certaine façon ? N’était-ce pas une forme de manque de respect ? Se penchant sur ce jeune qui mesurait presque une tête de moins qu’elle, la chimère typée puma, fauve sauvage, dit gentiment à son oreille.

 

_Je ne veux pas que l’on soit séparé, et je sais que c’est réciproque entre nous. Tu es mon compagnon, celui qui me fait vibrer et, je l’espère, autant que je le fais moi-même vibrer.

 

La belle créature hybride commença par le caresser de façon très intime pour lui donner du plaisir, s’excitant aussi elle-même par la même occasion car donner était aussi quelque chose qu’elle appréciait par-dessus tout même si elle aimait tout autant recevoir et qu’on lui donne également. Quand il fut bien dur elle vint prendre ses lèvres, voulant le faire entrer en elle, mais il la tint à distance, désireux de prolonger leur plaisir, leur relation. Compréhensive, la femme trentenaire s’allongea, cuisses ouvertes, prête à recevoir ses doux assauts.

 

Il vint tout du long sur sa tendre compagne, l’embrassant, liant leurs langues pour la première fois, profitant de la joie et de plaisir d’être tous les deux ensembles, de s’aimer et de donner. Sur un coude, il vint délicatement titiller les clitoris de son amoureuse d’une main, et de l’autre exciter un sein qui était déjà bien durcis de plaisir et d’excitation. Il déposa des baisés de désir, d’affection et d’autres choses mêlées dans le cou de sa fiance, descendant et arrivant peu à peu à un sein qu’il embrassa, venant parcourir le téton durcis de sa langue gourmande.

 

Ils se désiraient ardemment tous les deux, plus que tout, plus que jamais, fou l’un de l’autre et désireux de vivre ensemble, d’avoir leur vie à deux et leur sexualité qui leur serait propre. Sa main en bas fit lentement entrer deux doigts, faisant attention à ne pas trop insister car c’était désormais plus sensible après les pénétrations, du moins, la sensibilité de sa chère Avina s’en retrouvait excitée, presque augmentée. Elle commençait à partir et sentant sa douce non loin de l’extase il cessa de la caresser intimement, passant sa main sur son mont de vénus puis remontant peu à peu de plus en plus jusqu’à atteindre le vendre qu’il caressa.

 

Pour la faire patienter encore, qu’elle se languisse d’en finir avec lui Jared descendit en bas, embrasant le cou de sa douce puis continuant de descendre, il déposa des baisés de désir ardent sur un sein. Il continua sa descente, caressant cette femme qu’il aimait et désirait tant, passant ses mains sur ses flancs, sur son corps, prenant les seins doucement, il continua de descendre, sur le ventre de sa douce, à ‘exciter sa bien aimé de ses baisés enflammés d’une passion qui les consumait tous les deux agréablement.

 

Finalement, il s’arrêta quelques instants plus tard, quand elle avait bien chaud et il mit son bas-ventre en contact avec celui de sa femme qui se cabrait presque de bien être, de plus en plus excitée. Il fit entrer en contact son sexe contre le sien, les faisant glisser doucement, délicatement, chaudement, l’un contre l’autre, faisant à peine pénétrer son bout coloré entre les délicates lèvres intimes de sa belle. L’embrassant tendrement, il entra en elle, lentement, faisant de légers allez retours jusqu’à être entièrement en elle et il pénétra de façon plus franche et directe avec une certaine douceur.

 

Avina suffoquait de plaisir, de plus en plus proche de l’extase, de la jouissance et il redoubla d’efforts pour faire jouir sa compagne une deuxième fois, passant ses mains sur ses côtés, son ventre, ses cuisses, ses seins, venant déposer des baisés brûlants dans son cou qu’elle lui offrait, folle de bien être, de plaisir et d’excitation. Les mains de la chimère parcouraient aussi le corps de son bien aimé, tantôt sur les côtés, tantôt sur le ventre ou le torse en passant par le dos puis dans les cheveux de son jeune amoureux.

 

Une seconde fois il sentit qu’elle partait, qu’elle s’en allait loin dans son extase et qu’il la rejoindrait asse vite, lui-même sentant la chaleur l’envahir. Finalement la jeune femme jouit et il sentit les agréables sensations autour de son sexe en feu, ce qui décupla son propre plaisir, son excitation, et il jouit en elle quelques instant après, venant entier entre les cuisses de sa douce. Sa chère bien aimée le laissait alors venir en elle autant que possible pour bien recevoir sa semence et en être satisfaite. Ils se serrèrent l’un contre l’autre à ce moment précis tout en liant leurs lèvres, leurs langues dans un baisé d’amour brûlant de passion enflammée.

 

Exténués de cette soirée, lassés momentanément, ils s’allongèrent tous le deux en se câlinant. Jared partit prendre quelque chose à grignoter et à boire pour tous les deux et leur petit repas finis ils s’endormirent tous les deux ensembles, l’une contre l’autre, la jeune femme prenant son jeune amoureux dans ses bras, tendrement, contre elle. Leur nuit fut des plus détendue et des plus agréables de leur existence. Ils s’aimaient et se désiraient, personne ne leur poserait de problèmes et ils se battraient pour être libres de s’aimer tous les deux avec leurs proches.

 

Désormais, plus rien ne pourrait les séparer à cet instant si précieux pour eux.

23/05/2014 à 19:57

satan

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long c est sur mais super et mémé mieux
24/05/2014 à 05:05

Montagnardd

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très très belle écriture vraiment bravo
24/05/2014 à 05:32

Zarem

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Merci beaucoup, je sus content que ça vous ai plus, cela me fait plaisir.

Qu'est-ce qui vous a plu ou le plus plu là-dedans?^^

Merci encore et pour votre lecture.
24/05/2014 à 05:50

Montagnardd

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Zarem a dit : 

Merci beaucoup, je sus content que ça vous ai plus, cela me fait plaisir.

Qu'est-ce qui vous a plu ou le plus plu là-dedans?^^

Merci encore et pour votre lecture.

 tout est bien emmené, sensuel pas vulgaire, jamais répétitif, bravo

24/05/2014 à 06:51

satan

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en  ré-lecture c est encore plus beau
ta compagne doit etre aux anges
félicitations
24/05/2014 à 11:19

Zarem

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Oki merci bien, je ne savais pas que c'était si bien.^^

Montagnardd (je risque d'être un peu chiant dsl mais, qu'as-tu trouvé de sensuel dans ce texte?^^)

satan.

Je n'ai pas de femme, heureusement, elle serait bien malchanceuse, il en faut beaucoup pour me supporter lol (et je suis un sacré morceau aussi xd.)
24/05/2014 à 11:55

Montagnardd

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Zarem a dit : 

Oki merci bien, je ne savais pas que c'était si bien.^^

Montagnardd (je risque d'être un peu chiant dsl mais, qu'as-tu trouvé de sensuel dans ce texte?^^)

tout  , vraiment bien ecrit

satan.

Je n'ai pas de femme, heureusement, elle serait bien malchanceuse, il en faut beaucoup pour me supporter lol (et je suis un sacré morceau aussi xd.)