La pharmacienne

Publié le 10/10/2016 à 21:33

Laura Desjardins faisait mine de ne pas entendre ces compliments ambigus mais ils ne l’émoustillaient pas moins. Impatiente, elle pensait à la suite du programme. Est-ce qu’il allait vouloir qu’elle le suce ? Est-ce qu’il l’enculerait ? Est-ce qu’il lui donnerait la fessée ? (Car il la fessait souvent cul nu, pour la punir de s’exhiber d’une façon aussi indécente !) Et ensuite, après lui avoir bien rougi le derrière, lui ferait-il çà par devant, pour changer un peu ? Le cœur de la pharmacienne battait la chamade, elle sentait durcir les pointes drues de ses gros seins dont elle avait un peu honte. Des seins de nourrice, se disait-elle parfois. Mais Beau les aimait bien, cela l’amusait de jouer avec.

- Ecarte les poils disait-il, j’vois pas bien le trou.

- Oh, Beau, j’t’en prie ! Il est pourtant bien ouvert !

- Fais ce que je te dis. Tu regardes la télé, il faut bien que je m’amuse, moi aussi. Ouvre ton trou. J’veux qu’il baille plus que çà ! J’veux voir comme çà coule…

Elle s’écartait la vulve des deux mains, cramoisie de honte et d’excitation, et la serviette qu’elle avait glissée sous ses fesses s’imbibait de ce qui sortait d’elle. Mon Dieu, comme il la faisait mouiller, ce diable d’homme !

- Branle-toi, disait Beau, quand il voyait qu’elle perdait les pédales.

Chaque fois, c’était la même comédie ! Quelle putain d’hypocrite !

- Non, minaudait Laura, tu sais que je n’aime pas çà.

- Menteuse. Allez, branle-toi un peu, quoi. Touche-toi le clito et en même temps, pince le bout de tes nichons.

Le souffle court, Laura Desjardins se pliait aux injonctions de son vicieux époux. Elle était si honteuse quand il exigeait ainsi qu’elle se masturbe devant lui, mais pourquoi le nier, cela l’excitait d’une façon telle qu’il lui arrivait de se faire jouir sous ses yeux. Comme elle était vexée, après, quand elle l’entendait se moquer d’elle ! Mais c’était le prix à payer, elle le savait, pour qu’il daigne enfin s’occuper d’elle en personne.

Le moment venu, il lui ordonnait de se déshabiller. Le plus vite possible pour qu’il n’ait pas à attendre, elle retirait sa robe et restait toute nue devant lui, à l’exception de ses bas noirs. Elle attendait ce qu’il allait lui demander en le regardant ouvrir son pantalon et sortir sa grosse queue d’étalon. S’il lui disait « A genoux, pute » cela voulait dire qu’il voulait jouir dans sa bouche, comme avec une prostituée. S’il lui disait « Retourne-toi », c’est qu’il allait la fesser, pour commencer, et qu’ensuite il l’enculerait sur la table.

Elle se retournait donc pour lui montrer son derrière et elle l’entendait ricaner. Impitoyable, il émettait toutes sortes de réflexions désobligeantes sur son gros postérieur. Il lui pinçait méchamment les fesses, il tapotait dessus pour qu’elles ballottent ridiculement.

- Regardez-moi çà… Regardez ce gros cul. Quand tu marches dans la rue, tous les hommes se retournent pour le reluquer ! Il est obscène ma chérie ! Un vrai cul de grosse cochonne !

- Beau, j’t’en prie ! Pourquoi tu dis des choses pareilles ?

- Penche-toi, ouvre tes fesses avec tes mains…

Cramoisie, Laura obéissait. Beau se mettait à rire en voyant son anus s’écarquiller comme un œil de sanglier entre les poils.

- Tu devrais voir ton trou du cul comme il est bien ouvert ! T’as envie que je t’encule, pas vrai ? Avoue que t’aimerais bien çà.

- Beau !

Il faisait une moue dégoutée.

- Tu devrais avoir honte, toi, une femme respectable, une pharmacienne, une mère de famille, de montrer ainsi ton derrière. Que diraient tes clients, s’ils te voyaient, en ce moment ? Et tes enfants ? Les pauvres chérubins…

- Mais c’est toi qui me le demandes, Beau !

- C’est pas une raison. Une femme honnête refuserait. Toi tu es trop contente… Cà mérite une punition.

Si vous voulez découvrir le livre :

http://www.lamusardine.com/telechargement/12178-la-pharmacienne-pdf.html

 

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Le 07/08/2013 à 10:41

Réponse de georgie

je voudrai etre a sa place
Le 03/12/2012 à 22:12

Réponse de caramiel

vivement le père Noël qu'il m'offre ma liseuse électronique !