La Grèce a dit non

Publié le 10/10/2016 à 22:08

Comment peut-on être surpris de ce non ? Le peuple a suivi son soi-disant sauveur, celui pour qui il avait voté il y a quelques semaines à peine. Les Grecs souffrent depuis des années de cette austérité imposée par l’Europe sans chercher à comprendre quelles sont les causes de leur malheur. Mais peut-on demander au peuple de chercher à comprendre ? 

Le peuple réagit d’instinct, un peu comme une meute de chiens ou une horde de chevaux. Ne vous méprenez pas, je ne suis pas méprisante vis-à-vis du peuple grec ou de tout autre peuple en général. Car un peuple quel qu’il soit est aussi capable de défendre ses enfants avec courage. Combien d’humains sont morts pour une soi-disant noble cause ? La foule est capable du pire et du meilleur. 

Alors ce serait à nos chefs de gouverner dans notre intérêt et de nous mener vers le meilleur.

Mais ces derniers ne pensant qu’à leur réélection nous racontent de belles histoires. Il y a longtemps que je ne crois plus aux politiques. J’ai connu des gens de droite particulièrement humains et généreux et des gens de gauche avides de pouvoir et malhonnêtes…

Alors, à quoi se raccrocher ? La psychologie nous aide à décoder nos peurs et nos désirs inconscients et nous permet dès lors d’avancer dans une direction positive. Certes, le chemin n’est pas toujours facile, il y a des obstacles... Mais au moins, notre objectif est clair ! Plus de psychologie devrait aider la politique à être plus juste et moins dans la toute-puissance et les rapports de pouvoir. 

Malheureusement, je constate que sur le plan individuel, l’humain, la plupart du temps, n’accepte de changer que lorsqu’il n’a pas le choix. Je crains bien qu’il en soit de même sur le plan collectif. 

Alors… Espérons qu’une partie de l’humanité soit suffisamment éveillée. Car après tout, il suffit parfois de quelques hommes pour guider le troupeau…

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