Expérience sensuelle d'Ambre, numéro 7

Publié le 10/10/2016 à 22:02

J'avais 20 ans environ, un pur canon de beauté et pas froid aux yeux. Nous étions en plein de mois de juillet, une très chaude journée...

J’avoue que l’envie de me promener était plus forte que celle de retourner au dur labeur d’un après-midi de stage très peu rémunérateur. J’inventai donc une excuse... Il faut dire que dans l’art de mentir, je n’avais plus besoin de stage…

Je décidai donc que j’allais mettre à profit cet après-midi pour une balade urbaine, où je risquais de me laisser porter par une « rencontre » que je ne pourrais repousser, tant l’envie en était grande. Besoin et envie de câlins...

Je travaillais sur le parvis de la Défense et, avant de m'engouffrer dans le RER, je décidai de me rafraîchir en terrasse, dans le centre commercial, afin de profiter de la climatisation et refroidir ainsi tous les éléments de ce corps surchauffé.

Je m’aperçus très vite que l’image qui se dégageait de moi ne devait pas être forcément recommandable, à en juger par les regards de ces messieurs qui louchaient autant sur mon buste que sur mes jambes.

La chaleur m’avait contrainte à ne pas couvrir mon corps de grand-chose : un tee-shirt très court sans soutien gorge qui laissait entrevoir mon joli nombril et une minijupe plissée. Quant à mes pieds, de jolies mules avec des petits talons (vous connaissez parfaitement mon amour pour les chaussures !...)

En dessous : un string.

Ainsi donc je bus, que dis-je, je dégustai mon citron pressé, à la terrasse de ce restaurant qui terminait son service de midi. Je me mis à flâner du regard et observer les passants, pour y sonder les états d’âme, pourquoi pas.

Tout à coup, je sentis imperceptiblement un regard se poser sur moi, plus exactement sur mes cuisses... En fait, de l’autre côté de la galerie, accoudé à la rambarde qui surplombait le premier niveau du centre commercial, un homme d’une trentaine d’années avait eu la même idée que moi : laisser flâner son regard ! J’avoue que l’homme n’était pas mal, grand, brun, distingué, pantalon de toile qu’il portait bien, beige de surcroît, une chemise foncée tranchait avec ce costume dont il soutenait la veste sur son dos de sa main gauche, style défilé de mode de Calvin Klein.

Ses yeux étaient rivés, le mot n’est pas exagéré, sur mon entrejambe, quelle impudeur quand même ! Je ne savais plus quelle attitude adopter pour faire détourner ce regard. Je décidai donc de ne pas le détourner...

J’entrepris alors des mouvements somme toute très innocents, mais qui permettaient de temps à autre de faire apparaître à mon observateur les territoires secrets qu’il aurait bien voulu conquérir.

Ah ! Je sentais que je reprenais le dessus de la situation, les gestes de mon "sniper du regard" devenaient plus désordonnés, comme si le malandrin avait enfin quelque chose à se reprocher. On sentait chez l’individu une volonté de discrétion... Comme s’il s’agissait d’un félin chasseur qui cherche à garder secrète aux yeux des autres sa future proie, pour mieux la déguster en égoïste… Serais-je cette proie ? Je me rendis compte, soudain, qu’un autre élément, auquel je n’étais pas étrangère, rendait notre voyeur de service plus humble au regard des autres, surtout au mien. Effectivement, il arrivait mal à maîtriser sa joie intense, qui formait une bosse intéressante sous son pantalon de toile beige. Une main essayait vainement de dissimuler ce handicap qui rendait ce "visio-sniper" plus vulnérable à mon goût, et moi, j’aime la vulnérabilité chez un homme. Je me rendis compte des proportions intéressantes du sujet. Quinze mètres environ devaient nous séparer, mon observateur et moi-même, et je pouvais voir ce handicap. Ce devait être un handicap bien intéressant ! (Coquine, va...)

Je décidai d’accentuer le jeu en écartant plus longtemps et de façon plus fréquente mes cuisses, afin qu’il puisse à loisir scruter cette entrée mystérieuse. Je levai les yeux pour vérifier l’état du patient... Quelle horreur ! Il avait disparu... Cela avait dû être insurmontable pour lui, il avait pris la poudre d’escampette pour fuir, pour oublier ou aller se satisfaire avec l’image que je lui aurais laissée. J'avoue que cette troisième solution soignait particulièrement mon ego féminin en la matière !

Je me replongeai donc dans la lecture de mon magazine avec plus de tenue que tout à l’heure, et j’arrivai enfin, après cette période de deuil de presque cinq bonnes minutes, à oublier sans souffrance. Le serveur encaissa ma consommation et je commençai à rassembler mes affaires dans mon sac, quand je sentis soudainement une main douce et électrique sur ma cuisse.

 

— Vous alliez partir sans même me saluer, belle demoiselle impudique ? dit mon observateur ressuscité !

 

J’eus le souffle coupé net, et l’avantage venait d’être repris par mon adversaire, si tant est que l’on pouvait l’appeler ainsi !

Effectivement, mon cœur se mit à battre plus que de raison. Etais-je impressionnée, surprise, plus impressionnée que surprise ou plus surprise qu’impressionnée ? Pour ma part, je préfère la deuxième solution, question d’amour propre, sans doute !

Je gratifiai mon beau voyeur d’un sourire qui dut le mettre en confiance, à en juger par sa main qui se faisait plus pressante sur ma cuisse nue, qui s’électrisa sous l’effet de la caresse.

Frédéric, s’appelait-il. Je découvris un homme séduisant et attirant. J’essayais plus de découvrir les possibilités de ses lèvres si bien dessinées que de décrypter les paroles de cet hidalgo. Il faut dire que je ne suivais pas tous les éléments de sa conversation et qu’il s’en aperçut assez vite, éclatant d’un rire communicatif.

Je ressentais une envie indescriptible pour cet homme que j’avais aguiché et qui maintenant démontrait tant d’intérêt pour moi. Nous décidâmes de lever le camp et d’errer au gré de cet après-midi.

— Avez-vous une voiture ou voulez-vous que nous prenions un taxi ? Me dit-il tendrement intéressé. — Je n'ai pas de voiture. — Prenons un taxi : que pensez-vous d’aller au Parc de Saint-Cloud, en cet après-midi de semaine, nous devrions trouver un endroit isolé et plus frais qu’ici, cela vous dit ? — Va pour le Parc de Saint-Cloud, dis-je dans un souffle.

J’avais tellement envie de cet inconnu, que même un petit coin de la place de la Concorde m’aurait suffi !

À peine étions-nous installés dans le taxi, que la main de Frédéric se posa sur ma cuisse largement découverte, vu la longueur de la minijupe.

Après un long baiser électrisant et quelques minutes plus tard, je sentis sur le tissu du string, pas très épais, il faut le noter, un doigt inquisiteur qui risquait de me trahir sans attendre.

En effet, très vite, Frédéric put se rendre compte de mon intérêt pour lui, lorsque ce doigt joua si excellemment avec le bord de ma petite culotte, ce qui provoqua un premier contact de sa peau sur mes lèvres déjà très largement humides, et croyez-moi, la chaleur n’était pas seule en cause !

Puis nous voici fondus dans la circulation si intense d’un après-midi de pleine semaine du mois de juin, comme c’est souvent le cas dans le quartier de la Défense.

 Je mouillais tant et tant que je ne pouvais absolument pas mentir sur mes intentions, au même titre que Frédéric, qui exhibait une bosse assez conséquente dans son pantalon.

À présent, ses doigts pénétraient mon intimité profondément. J'écartais les cuisses légèrement...

Je n’aurais voulu que ce voyage s’arrête pour rien au monde, je profitais en égoïste des caresses de cet homme, je m’abandonnais sans rien faire, je n’avais pas à échanger mais à subir simplement, ce que j’adorais, d’ailleurs ! Il fouillait mon intimité, et je m’en régalais...Le chauffeur de taxi aussi...Il jetait de temps en temps un œil dans son rétroviseur...J'avoue que c'était plaisant...Je soulevais de temps à autre mes fesses dénudées pour que Frédéric puisse mieux s’adonner à ces fouilles qui me ravissaient d’aises et d’envies.

Enfin, nous trouvions déjà dans Suresnes quand son index pénétra mon entrée interdite, vous rendez-vous compte d’autant de kilomètres parcourus durant cette aventure envoûtante !

Lorsque son index, qui était au centre de mon œillet, rejoignit son pouce, qui était, lui, sur mon clitoris durci du plaisir qu’il me donnait, ce fut un ravissement ! Je me mis à sourire avant de sentir un orgasme commencer à monter en moi. Ce fut au feu rouge suivant que cet orgasme arriva à son comble, quand les doigts de Frédéric s’agitèrent en frottant mon bouton d’or et en pénétrant mon intimité si trempée… J’en coulais sur le siège et la cyprine risquait de laisser des taches indélébiles sur ma jupe plissée ! A ce feu où nous étions arrêtés, un autre homme passager de la voiture voisine suivait la scène avec de grands yeux écarquillés, il me vit entrouvrir la bouche et fermer les yeux, dut même entendre mon souffle lorsque le plaisir m’inonda, je venais de jouir, en effet !

Ce fut le klaxon des voitures derrière nous qui sortit le chauffeur de taxi de sa torpeur...Lui aussi n'en avait pas perdu une miette...Décidément...

Enfin le parc de Saint-Cloud. Le Taxi nous arrêta dans une petite allée moins fréquentée que les autres...Il était aux alentours de 16h00. Il y avait beaucoup de monde. Il nous fallait trouver un endroit isolé pour assouvir nos envies...

Derrière un bosquet, je fondis sur Frédéric, comme pour mieux me libérer de cette énergie que j’avais contenue jusqu’à maintenant. Je m’emparai de ce sexe que je libérai de son carcan de vêtements, j’ouvris sa braguette pour libérer ce sexe gonflé de plaisir et je posai mes lèvres sur cette colonne qui vibrait sous mes doigts. J’en décalottai le bout pour laisser apparaître le gland rougi de plaisir, mes doigts redescendirent la peau du prépuce puis de nouveau recouvrirent ce gland avec cette peau qui roulait sous mes doigts. Ma langue, quant à elle, caressait l’extrémité du méat. Je sentais Frédéric qui commençait à défaillir et sa queue tressautait dans ma bouche. J’imaginais l’explosion de son plaisir toute proche. Ma bouche se mit à accélérer son mouvement de va-et-vient, pendant que ma langue, qui courait autour de la corolle de son gland enflé de plaisir, entamait un mouvement de succion responsable, somme toute, de l’état second de Frédéric. Celui-ci fermait parfois les yeux et je sentais l’issue toute proche. Je guettais quand même parfois si nous étions observés, je tenais à garder notre intimité sans être dérangés pour jouir tout notre saoul. Je voulais qu’aucun mateur ne vienne me voler ce plaisir que je voulais à moi tout entier.

Personne en vue, je ne devais plus compter que sur moi. Frédéric était incapable de surveiller quoi que ce soit. Il allait exploser, j’avoue que le plaisir m’inondait également, à sucer ce pénis d’une taille tout à fait honnête, qui ne vibrait que pour moi en cet instant. J’aurais tant voulu que cette colonne me procure un plaisir intense à me pénétrer profondément.

Ma bouche, qui se faisait pressante autour de ce gland, aspirait, pendant que de mes mains libres je caressais ses bourses. Mon doigt s’immisçait entre ses fesses qu’il soulevait, pour me faciliter le passage. Je le branlais superbement pendant que je le suçais… Quand enfin je sentis les premières giclées envahir ma gorge. Je dus ouvrir ma bouche pour éviter ce déferlement de plaisir qui coulait telle une fontaine. Je ne pouvais tout avaler, un plaisir si intense l’aurait-il mis dans cet état d’abondance ? À moins qu’une longue période d’abstinence n’eût précédé nos ébats...

Ma bouche, maculée de son sperme que je dégustais, avait à présent cessé d’envelopper ce gland que j’admirais. Il déversait ces derniers spasmes de plaisir. Je léchais les dernières coulées qui faisaient irruption de son volcan en mouvement. Je buvais son plaisir avidement. Ma langue apaisait cette furie qui s’était emparée de cette colonne en caressant le sommet et en suivant les courbes de ce superbe champignon qui gonflait encore par soubresauts successifs entre mes lèvres si actives. Mes mains, enfin, continuaient de flatter cette peau si douce sous les doigts, et ceux-ci, de temps en temps, opéraient un nettoyage en règle, en re-calottant le gland noyé de ce sperme que j’avais tant aimé !

C’est sa langue à lui qui est venue me nettoyer la bouche... Dans des baisers tendres que j’ai particulièrement appréciés, tant par l’érotisme que par l’attention. Je me rendis compte soudain que j’avais joui uniquement avec cette fellation. C'était la première fois que j’éprouvais autant de plaisir dans cet acte, que j’avais pourtant déjà dispensé à d’autres.

Puis nous restâmes un moment soudés l’un à l’autre, sans rien dire, juste un peu rajustés dans nos tenues, chacun, afin de ne pas susciter des fausses idées d’exhibitionnistes mal placées. Cet instant était magique, j’eus voulu qu’il dure éternellement.

La fin de l’après-midi commençait à nous rappeler à la réalité, je ne voulais pas le quitter. La faim nous tiraillait un peu...Je voulais tellement qu’il me fasse l’amour, mais pas comme ça, dans le Parc. Je le voulais tout à moi, à l’abri des regards. Je le voulais sans inhibitions et créatif. De plus, je ne voulais pas le partager et surtout je nous voulais nus. Qu'il me pénètre....

L’objet de la suite de mon récit ???

Ou pas...

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Le 26/04/2015 à 16:21

Réponse de lerouzic

très chaud

Le 30/03/2015 à 18:16

Réponse de Pskl5935

Très érotique et excitante, cette nouvelle.

À quand la suite ?
Le 25/03/2015 à 13:56

Réponse de bourbonnaise

Superbe Ambre ..........vivement la suite tout aussi érotique ........!!!!
Le 24/03/2015 à 20:46

Réponse de JeanMichel959

Fichtrement érotique... Hâte de llire la suite. Merci beaucoup.
Le 24/03/2015 à 16:00

Réponse de michel1945

bravo , bien raconté et très érotique; c'est vivant, on assiste à la scène
Le 24/03/2015 à 11:44

Réponse de st56

hummmm vivement la suite.
Le 24/03/2015 à 02:25

Réponse de Davy22

....Ammmmbre ! T'avais promis de ne pas raconter notre rencontre :P
Le 23/03/2015 à 12:08

Réponse de guko84

Un délice ... les jardin d'antant avais un esprit libertin ...
Le 23/03/2015 à 10:56

Réponse de Montagnard

bien sur Ambre , que l'on attends la suite, quel délice !