La haute école

Publié le 10/10/2016 à 21:54

Assez proche du missionnaire, cette position abordable vous permet des sensations variées.

La femme est confortablement allongée sur le flanc, tout au bord du lit, tandis que son partenaire vient la pénétrer en gardant un pied à terre. Elle veillera à garder une jambe tendue et l'autre légèrement relevée afin de favoriser l'introduction. Grâce à cet appui, l'homme pourra moduler le coït, passant d'un mouvement ample et souple à un rythme plus endiablé sans avoir à bousculer sa compagne. Il faut noter que celle-ci ne pourra guère lever les jambes, ce qui interdit toute pénétration profonde.

Pour l'amant, l'inconfort est ailleurs car dans cette posture ses reins seront particulièrement sollicités et leur torsion prolongée peut s'avérer douloureuse, en particulier dans un effort trop généreux. De plus, il devra s'aider de ses bras pour éviter de s'écraser sur le corps de sa maîtresse.

Par ailleurs, attention au risque d'irritation, cette posture demande une lubrification optimale afin de faciliter les va-et-vient. Ne négligez donc pas éventuellement l'utilisation d'un lubrifiant.

Une fois ces soucis surmontés, la haute école se révèle être une position pleine d'avantages. L'homme se sent pris dans un écrin chaud et mobile tandis qu'elle découvre des zones inexplorées de son intimité et profite d'une bonne stimulation du point G.

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