Expérience 14 de Ambre : promesses d'un massage...

Publié le 10/10/2016 à 21:45

Je lui ai promis un massage dont il se souviendrait. La pièce : éclairage tamisé. Le parfum capiteux de l’encens qui brûle enivre nos sens. Je le chevauche, chacun de mes genoux reposant de part et d’autre de ses hanches, je suis nue. Lui aussi est nu, allongé sur le ventre, ses bras le long de son corps. Il a le corps de ces athlètes de la mythologie grecque...

J’enduis mes mains d’huile corporelle et les fais glisser sur sa peau. En guise « d’introduction », mes paumes et mes doigts sillonnent d’abord, assez rapidement, chaque parcelle de son dos. Puis, je les pose autour de son cou. Mes pouces appuyés sur sa nuque. Je les fais aller et venir de sa nuque à la naissance de ses épaules, puis les fais remonter lentement, le geste appuyé. Je sens ses muscles détendus entre mes mains, qui viennent caresser et pétrir ses épaules, avant de redescendre le long de ses bras musclés, jusqu’aux creux de ses mains. Je le sens frissonner, en réaction aux effleurements du bout de mes doigts sur sa peau. Ses poils se dressent. Je remonte alors doucement jusqu’aux épaules, avant de masser ses omoplates.

J’adore le voir ainsi soumis. Frémissant sous mes mains. Je lui susurre à l’oreille, d’un ton coquin :

"Ça te plaît ?"

Je reçois pour seule réponse un « Mmm » tout engourdi. Je comprends qu’il est ravi. Je poursuis mon parcours, en descendant le long de ses vertèbres, jusqu’au creux de ses reins, mes doigts qui creusent sa peau, avant de retourner presser sa nuque, où je pose mes lèvres. Je les presse sur sa nuque, remonte un instant vers le lobe de son oreille pour le mordiller, le pincer (gentiment), le sucer, avant de les laisser glisser jusqu’à ses épaules. Ses poils se dressent de nouveau, il tremble légèrement sous l’effet de cette nouvelle sensation ; sensuelle… Puis j’entrouvre mes lèvres pour sortir le bout de ma langue, que je fais glisser et tourner sur sa peau. Mes lèvres et ma langue suivent le chemin tracé par mes mains. À ses frémissements, à ses gémissements, je sens qu’il adore ; des fourmillements se font sentir dans mon bas-ventre. Cela m’excite.

Ma tête ainsi penchée sur son dos, les pointes de mes longs cheveux bruns qui effleurent sa peau se mêlent aux sensations de plaisir qu’il éprouve. Et puis je remonte jusqu’à sa nuque. Tantôt je le lèche, tantôt je le baise. C’est si doux, si charnel… Puis, je couche mon buste, de façon à ce que seuls les bouts de mes tétons (légèrement durcis par l’excitation) effleurent sa peau, pour qu’à leur tour ils cheminent son dos, dessinant des arabesques. J’ondule le haut de mon corps, pour laisser danser mes tétons sur sa peau. Une valse dont il se délecte. Une nouvelle sensation qui le fait de nouveau trembler ; il laisse échapper quelques gémissements de plaisir. À sa respiration, je sens l’excitation monter encore un peu plus en moi.

Puis, je lui demande d’une voix chaude de se mettre sur le dos. Je soulève légèrement mes fesses pour le laisser faire, prenant appui sur le matelas, avec mes mains. Ainsi penchée sur lui, il ne peut s’empêcher de se redresser pour m’embrasser. Il est impatient, espiègle. Je lui rends son baiser, et pose délicatement mes mains sur son torse, en lui signifiant par de légères pressions de se rallonger.

Ce n’est pas fini…

Une fois qu’il s’est installé sur le dos, les bras le long de son corps, je verse une nouvelle dose d’huile de massage dans le creux de ma main. Je la chauffe en la passant d’une main à l’autre, par frottements (gestes méticuleux), avant de poser mes mains délicatement à plat sur ses pectoraux. Ils sont saillants et j’aime les palper et ainsi ressentir toute la puissance qu’ils dégagent, comme ces sculptures d’Apollon, qu’on n’ose pas toucher tellement cela paraîtrait indécent. Ça m’excite.

À califourchon, nue, je vais redessiner les traits de son visage : son front, ses tempes, ses arcades sourcilières, ses paupières, ses yeux, la ligne de son nez, ses lèvres, descendant ainsi progressivement le long de son cou. Puis, je me délecte à passer mes mains sur son torse. Elles remontent jusque sur ses épaules, avant de venir se resserrer à la base de sa nuque. Puis je les fais redescendre à l’intérieur de ses bras, sur sa peau fine et sensible, il ne peut retenir des frissons. Dans cette position, je peux apprécier et lire l’expression manifeste de son plaisir.

Mes doigts glissent ainsi jusqu’aux bouts des siens. Mes mains pressent les siennes avant de remonter doucement jusqu’aux épaules. Je reviens alors sur ces pectoraux, les pétris, puis descends sur son ventre. J’effectue de larges mouvements horizontaux, avant de remonter. Je dépose, à mesure, des baisers légers à la naissance de ses poils pubiens, et remonte en imprimant son buste de mes lèvres et de ma langue.

Depuis un moment déjà, outre ses frémissements, j’ai saisi son excitation entre mes jambes. Son sexe gonflé et raide…. Je m’allonge alors sur lui et le taquine avec mes seins, mes doigts effleurant son visage, fidèles à chacun de ses traits. J’ondule mon bassin et, d’un léger mouvement, présente ma vulve humide à sa queue si raide que je peux l’introduire aisément en me laissant glisser dessus. Je prends ses mains et les remonte à hauteur de ses épaules. Nos mains entremêlées, j’entreprends une danse sensuelle et enivrante de plaisir.

Nos corps moites s’emballent. Il se décide à empoigner mes fesses, je me redresse et appuie mes mains sur son torse, sans interrompre mes mouvements de bassin pleins d’élan. Je glisse par va-et-vient le long de sa verge. Il y met tant d’ardeur, que ses muscles sont tendus. Il se redresse ensuite. Il me dévore de caresses langoureuses, me mordille, comme une bête affamée. Nous suivons une cadence harmonieuse qui donne l’illusion que nos corps ne forment qu’un. Nos respirations sont profondes et nous nous encourageons, par les mots que nous murmurons, à poursuivre nos mouvements de façon de plus en plus effrénée.

Alors qu’il me maintient fermement les fesses, il m’incite à me positionner à genoux, écarte mes pieds et se cale entre mes jambes, pour me prendre en levrette. Je plonge ma tête dans les oreillers pour que mon cul forme une petite montagne, me permettant ainsi de mieux sentir son phallus me pénétrer avec fougue. Après quelques mouvements saccadés, à explorer mon antre, il se retire. Sentiment de frustration pour moi qui sentais les prémices du plaisir m’envahir.

Tandis qu’il roule et pince mes tétons avec ses doigts, les autres palpent mon orifice étoilé, ils glissent de mes lèvres suintantes jusqu’à mon petit trou, me doigtant pour stimuler mes sécrétions, pourvu que lui aussi soit « lubrifié » totalement avant de tenter d’y pénétrer avec sa queue. Par à-coups légers et répétitifs, son sexe gagne centimètre par centimètre. Il se retire délicatement mais pas totalement avant de revenir, et répète ses allers-retours, jusqu’à les sentir libres. Alors avec virulence, il me prend, jusqu’à m’entendre lui crier les mots du plaisir qui reprend son chemin dans ma voix et dans mes muscles.

J’aime sentir ses coups de boutoir. Il me maintient une main sur l’épaule et l’autre qui excite mon clitoris. Je suis sa chienne, qui le supplie de continuer encore plus fort, tellement c’est bon, resserrant mes mains dans les oreillers et les draps, me cambrant à la cassure de mes reins. Je suis si politiquement correcte habituellement ; si coincée. Un courant électrique remonte jusque dans les extrémités nerveuses de mon cerveau. Je mords mes lèvres, MMMMMMMMMMMMmmmmmmmmm…

Il se bloque (ENCORE ?!). Puis me retourne car, me dit-il, il veut me regarder jouir. Je remonte mes genoux sur ma poitrine, puis les écarte, presque à l’horizontale, jambes repliées, fesses relevées. Il me pénètre. Pour lui, comme pour moi, l’orgasme est proche. Je colle ma tête dans les oreillers, gonflant ma poitrine, relevant mon bassin. Mes mains plaquées sur ses fesses, j’accompagne ses mouvements.

C’est indescriptible tellement c’est bon et puissant. Les gémissements de plaisir se transforment en râles, puis en cris. Mon visage se crispe et se déforme. Lui qui semblait se retenir jusque-là, s’abandonne enfin en moi. Puis il se relâche, ses muscles se relâchent. Il passe ses doigts sur mon visage délicatement, avant de presser ses lèvres contre les miennes. Nous échangeons des baisers langoureux tendrement, avant de nous lover, sur le côté, l’un contre l’autre tout en caressant nos corps qui se détendent.

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Le 23/07/2015 à 17:55

Réponse de tiopier

fleurbleue tres beau massage et oui on si croirais. j ai explose avant la conclusion...et toi

Le 19/08/2014 à 14:24

Réponse de vehuiah

un bon vieux roman photo-porno à moitié en couleurs, et à moitié en noir et blanc tels qu,ils en sortaient dans les 70,s,sera toujours plus bandant pour moi,qu,un récit,ou il faut se faire un film pour reproduire ce qu,il y a dedans...moi : il faut que je bande d,entré et éjaculer (et non yvon et jacques hulet !) tout de suite aprés..
Le 14/05/2014 à 23:53

Réponse de youjy

trés beau récit

un massage donne l'envie de plaisire
Le 14/05/2014 à 20:00

Réponse de Davy22

Oulalal très jolie texte !!
Le 21/04/2014 à 23:32

Réponse de fleurbleue

C'est un beau récit, je m'y croirais, c'est très sensuel et très hot en même temps. Merci Ambre.
Le 02/04/2014 à 10:07

Réponse de missbcbg

Il dégage de ce récit, une grande et belle sensualité mais aussi beaucoup d'amour.

Bravo Ambre c'est tout simplement magnifique !!
Le 24/03/2014 à 09:44

Réponse de crinou

Que de talent, chère Ambre, encore encore !!
Le 23/03/2014 à 07:11

Réponse de Montagnard

toujours autant de talent Ambre dans tes écrits, très sensuel , bisousssssssssssss
Le 22/03/2014 à 19:16

Réponse de Lumina

Hummm ca m a rappelé de beaux et bons souvenirs. On a l'impression d 'y être. C'est merveilleusement écrit. Bravo Ambre. Encore encore....