Avons-nous tous les mêmes zones érogènes ?

Publié le 04/08/2017 à 11:10

Notre cerveau est sans nul doute notre première zone érogène ! Mais chacun d’entre nous en a bien d’autres. Certaines évidentes, d’autres ignorées, endormies, silencieuses, des zones sont plus ou moins développées.


D'abord rappelons-le : une zone érogène est une partie du corps qui sous un effet quelconque réagira et provoquera un bien-être, un plaisir voire une excitation, parfois même un orgasme.


Il y a les zones érogènes que l’on considère comme classiques, la plus importante étant bien sûr au niveau de nos organes génitaux. Plus précisément le clitoris pour la femme et le gland pour l’homme.


Il y a pourtant de nombreuses autres zones érogènes.


En fait, chacun a en quelque sorte sa carte géographique. Néanmoins on peut distinguer plusieurs sortes de zones érogènes. Celles que l’on appelle primaires : chez l’homme, la verge, le scrotum, le périnée, l’anus. Chez la femme, le clitoris, la vulve, les petites et les grandes lèvres, le vagin.


Les zones érogènes secondaires sont toutes les autres parties du corps qui procureront du plaisir. Certaines sont fréquentes chez une grande partie d’individus : comme la bouche et les seins. Les creux du corps, comme le pli du coude, le pli du genou. De nombreuses parties du visage, comme le cou et le lobe de l’oreille.


Nos zones érogènes sont des zones à nous, particulièrement sensibles. Nous devons les respecter mais aussi les découvrir, les entretenir.


Néanmoins, nous pouvons aussi avoir certaines parties du corps au contraire très réfractaires aux caresses. Ces zones ont été investies de manière négative et nous ne pouvons plus les associer à des caresses sensuelles. C’est par exemple le cas pour certaines femmes qui ont allaité et qui ensuite ne supportent plus que leur partenaire embrasse leurs mamelons, devenus des zones maternelles et non plus érotiques.


Faites un petit inventaire des parties de votre corps qui vous procurent du plaisir et celles qui en revanche restent insensibles ou même interdites.


Mais n’hésitez pas à tenter de nouvelles expériences car nous évoluons au fil de notre vie sexuelle. C’est par exemple souvent le cas en ce qui concerne la zone anale, souvent interdite dans les premiers temps.


Ensuite, devinez la carte géographique érogène de votre partenaire. Caresser dans le sens du poil vous fera gagner du temps lors des préliminaires.

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Le 07/08/2017 à 12:34

Réponse de CheyN

... et je viens de découvrir le billet sur les besoins et les désirs qui fait merveilleusement bien écho à celui-ci :: https://www.brigittelahaie.fr/blog/1223/desirs-ou-besoins
Le 07/08/2017 à 11:39

Réponse de CheyN

C'est à force de vous écouter Brigitte que j'ai fini par comprendre à quel point notre imaginaire, notre fantasmatique et mêmes nos habitudes (donc notre cerveau et nos impressions) primait sur la façon dont telle ou telle partie de notre anatomie réagissait à telle ou telle qualité de caresse ...!!!
et c'est en réalisant le pouvoir et la responsabilité que j'avais sur et de mes pensées que j'ai vu à quel point je négligeais ma propre carte géographique au profit de celle de mes partenaires.
Je PENSAIS alors qu'élaborer mon jardin érotique intime (lire, regarder, humer, pétrir, savourer et imaginer des scénarios érotiques de moi à moi) était un bonus un peu superflu, égoïste .... et quelque peu coupable ?! ^=^