Chapitre IV : Eric, Chloé et Sandrine

Publié le 10/10/2016 à 21:34

Les cris de plaisir des deux femmes avaient mis Eric dans un intense état d’excitation, à tel point qu’il avait été tenté de se caresser pour se donner du plaisir en solitaire. Mais il réussit à résister à cette envie et se sentit soulagé lorsqu’il comprit que les deux amies en avaient fini et allaient bientôt faire leur apparition dans la chambre où il se trouvait. Son cœur s’accéléra brusquement lorsque la porte s’ouvrit devant Sandrine, suivie de près par Chloé. Son regard se porta immédiatement sur l’appareillage de cette dernière et une petite boule se forma dans sa gorge en voyant approcher de lui ce faux sexe masculin, si droit, si rigide et d’une taille qui lui paraissait impressionnante.

Sandrine s’était mise dans un coin de la chambre pour, armée d’un superbe appareil numérique, prendre les photos qui allaient immortaliser cette soirée si spéciale pour les trois protagonistes. Elle prit plusieurs clichés de son amie, subjuguée par sa grâce féline. Elle était étonnée de voir que, malgré l’objet niché entre ses jambes, elle arrivait à conserver une démarche des plus féminines.

Chloé avançait très lentement, appréciant, à chacun de ses pas, le doux supplice auquel la mettait la partie du gode enfoncé en elle. Elle ne quittait pas des yeux Eric, assis sur le bord du lit, et devinait l’appréhension qui l’habitait ; mais elle savait qu’il n’y aurait plus de marche arrière, qu’elle saurait le mettre en confiance et lui faire partager l’immense plaisir qu’elle était certaine de prendre. Elle s’arrêta devant lui pointa le gode devant sa bouche.

- Suce ! lui ordonna-t-elle. Et suce bien ! Tu vas voir que tu vas beaucoup aimer : il a le gout du plaisir de Sandrine !

Eric donna de petits coups de langue timides et fut aussitôt surpris de constater que Chloé avait dit vrai : au-delà d’une petite odeur de silicone, le gode avait bien un goût de cyprine.

- Je t’ai demandé de sucer ! s’exclama Chloé en le prenant par les cheveux. Donc, suce ! ajouta-t-elle en donnant un coup de rein pour lui enfoncer le gode dans la bouche.

D’abord très surprise par le côté dominatrice qu’elle ne connaissait pas chez Chloé, Sandrine éprouva rapidement une forte montée d’adrénaline en voyant la bouche d’Eric se déformer sous l’intrusion brutale du gode. Puis une douce chaleur lui envahit le creux du ventre, lui procura des picotements dans les reins et humidifia l’entrée de sa féminité, lorsque son amie se mit à donner des coups de hanche assez rapide, en maintenant fortement la tête d’Eric d’une main. La réalité semblait dépasser la fiction et elle voyait parfaitement le plaisir que Chloé prenait à ce jeu.

- Tu aimes ça, n’est-ce pas ?

- Oui, répondit Eric en tentant de reprendre un peu son souffle.

- Oui, qui ?

- Oui, Madame.

Chloé esquissa un petit sourire puis décida de passer à autre chose. Elle ordonna au jeune homme de se mettre à quatre pattes sur le lit et, une fois fait, lui ramena la minijupe sur les hanches pour promener son index le long de la raie des fesses ; Eric se mit aussitôt frémir.

Sandrine se rapprocha pour prendre de meilleures photos, son entrecuisse de plus en plus trempée. Elle savait qu’elle ne continuerait pas longtemps ainsi, en simple spectatrice : ce qu’elle voyait était bien au-delà de ce qu’elle avait imaginé et elle avait de plus en plus de difficulté à résister au désir de se caresser le clitoris, de faire danser ses doigts dans sa vulve. Cette envie tripla d’intensité lorsque son amie s’agenouilla devant la croupe d’Eric et lui descendit brutalement le string aux genoux.

Chloé tint les fesses d’Eric écartées avec ses deux mains et promena un moment la pointe de sa langue entre les testicules et l’anus. Il apprécia fortement ce nouveau traitement, doux, délicat, chaud et il poussa un gémissement lorsque l’organe humide stoppa enfin ses allées et venues pour se concentrer sur sa corolle. Presque inconsciemment, il avança un peu plus ses hanches vers la bouche de sa maîtresse, soudainement désireux qu’elle poursuive plus loin ses investigations, mais Chloé se redressa brusquement en lançant un clin d’œil rapide à Sandrine. Cette dernière comprit le message, posa son appareil photos au sol et ouvrit le tiroir de sa table de chevet pour en sortir un tube de vaseline qu’elle tendit aussitôt à son amie.

Eric sursauta en sentant la petite noisette de lubrifiant couler entre ses fesses et poussa un long soupir lorsqu’un doigt vint lui masser l’anus, se faisant de plus en plus pressant, jusqu’au moment où il le pénétra doucement, en tournoyant afin de bien étaler la vaseline. Sa respiration commença à devenir un peu plus rapide et il ne put s’empêcher d’onduler des hanches pour accompagner le mouvement du doigt.

Enhardie par ce début prometteur, Chloé décida d’enduire aussi son majeur de lubrifiant, afin qu’il rejoigne l’index dans la chaude cavité, puis imprima des va-et-vient à ses doigts de plus en plus rapides, de plus en plus forts.

- Aimes-tu ce que je te fais ? demanda-t-elle d’une voix très rauque.

- Oh que oui !

- Alors, il est temps de passer aux choses sérieuses !

Chloé enduisit le gode d’une bonne quantité de vaseline, puis le présenta à l’entrée de la caverne masculine et, s’aidant d’une main, commença à le faire glisser lentement, savourant avec délice le sentiment de puissance, de domination qu’elle éprouvait à ce moment-là. Elle sentit bien qu’Eric, sans doute dans un réflexe involontaire, essayait de repousser l’intrus, mais elle était la plus forte et, tout doucement, le gode fut entièrement avalé par le rectum. Elle resta au fond du jeune homme sans bouger ; les contractions du sphincter se faisait sentir tout le long du gode, se communiquant dans la partie nichée en elle et lui donnant d’intenses frissons. Puis, finalement, Eric finit par se relâcher totalement et elle commença alors ses mouvements d’allers retours, doucement d’abord, puis de plus en plus fort, jusqu’à en faire claquer ses cuisses contre les fesses du jeune homme. Ce dernier, les yeux fermés, sentait un réel plaisir à cette pénétration devenant de plus en plus sauvage. Sans aucune retenue, il poussait de forts et longs gémissements, encourageant par moment sa maîtresse à le prendre encore plus fort. A présent, le gode sortait entièrement de son rectum, pour s’y replonger aussitôt et s’enfoncer au plus profond de lui.

Chloé sentit l’onde de choc se préparer à se soulever en elle. Elle ne quittait plus des yeux l’anus parfaitement dilaté en se souvenant des images du film. Mais, cette fois, elle était la femme dominatrice et l’homme, qui criait sous ses violents coups de boutoirs, n’était pas un acteur : les cris n’étaient pas simulés, mais bien réels. Des fourmis semblèrent lui monter le long de ses jambes ; ses ongles se plantèrent dans les fesses du jeune homme, le faisant hurler à la fois de douleur et de bonheur, et elle se laissa emporter par la grande vague qui déferla en elle, la faisant crier à son tour de plaisir.

Après quelques petites secondes nécessaires pour reprendre son souffle, Chloé se retira et regarda la cavité béante de celui qu’elle considérait maintenant comme son esclave, les yeux toujours aussi brillants d’envie. Elle en approcha sa bouche et y fit lentement couler un long flot de salive. Le liquide chaud surpris d’abord Eric, puis lui arracha de nouveaux frissons tandis qu’il descendait le long de sa paroi anale.

- Je vais encore te prendre ! lui lança Chloé. Allonge-toi sur le dos !

Elle lui prit les pieds pour poser ses jambes sur chacune de ses épaules, de manière à ce qu’il ait les hanches légèrement relevés, et le pénétra d’un coup de rein puissant. Alors qu’elle allait et venait en lui, elle ressentit des sensations différentes de la première fois : cette fois, elle pouvait voir son visage se tordre sous ses puissants coups de boutoirs.

Sandrine avait définitivement lâché son appareil photos. Deux doigts s’activant dans son vagin, elle s’était approchée du lit, regardant avec envie la verge dure et droite d’Eric. Ce-dernier se tordait à présent dans tous les sens, à l’identique d’une femme se faisant prendre par un homme. Bientôt, il se mit à ressentir comme une envie d’uriner, un besoin de plus en plus fort, de plus en plus pressant qu’il savait qu’il ne pourrait plus contenir. Il eut un instant de crainte, un très court instant, juste avant que des milliers d’étoiles semblent apparaitre devant lui. Ses pensées et tout son corps échappèrent à son contrôle et il fut emporté dans un orgasme d’une puissance qu’il n’avait jamais connu jusqu’alors, un orgasme qui le éjaculer sans que qui que ce soit touche à sa verge, projetant de longs jets de sperme que Sandrine accueillit sur son visage, emportée, elle aussi, dans le labyrinthe de la jouissance.

FIN

Arlequin

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